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mercredi 26 juin 2019
Jeux Olympiques hiver
 

Snowboard - Dossier Jeux Olympiques hiver
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Présentation :

Le Snowboard et l’Olympisme
Il a fait son apparition aux Jeux de Nagano en 1998 avec deux épreuves de half-pipe et de slalom géant. Les épreuves de slalom géant parallèle sont inscrites au programme quatre ans plus tard en 2002 à Salt Lake City, remplaçant les épreuves de slalom géant de Nagano. Le cross est devenu discipline olympique en 2006.

Actuellement, dix épreuves sont inscrites au programme des Jeux Olympiques d'hiver : half-pipe (HP) masculin et féminin, slalom géant parallèle (PGS) masculin et féminin, Snowboard cross (SBX) masculin et féminin et depuis 2014 le slopestyle (SBS) et depuis 2018 le big air (BA) masculin et féminin.

Le slalom parallèle masculin et féminin ne fait plus partie du programme depuis 2018.


- Slalom géant parallèle
Dans le slalom géant, deux concurrents descendent simultanément sur la même piste, en suivant des parcours parallèles marqués par des portes respectivement bleues (parcours de droite) et rouges (parcours de gauche). Les tracés, la configuration du terrain et la préparation de la neige doivent être autant que possible identiques. La dénivellation entre le départ et l'arrivée est comprise entre 120 et 200 m.
Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de slalom géant parallèle sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Qualifications
Chaque concurrent descend une fois le parcours rouge et une fois le parcours bleu. Lors de la première manche, les numéros de dossards impairs prennent le parcours rouge, les numéros de dossards pairs le parcours bleu. L'ordre de départ de la manche éliminatoire est à l'inverse des résultats de la première manche. Tous les athlètes ayant terminé la manche de qualification participent à la manche éliminatoire. Ils prennent le parcours opposé à celui descendu dans la première manche.
Les 16 premiers concurrents au classement des temps cumulés (première et deuxième manche) se qualifient pour les finales. Dans le cas d'un ex aequo pour la 16e place, les concurrents participent immédiatement à une manche supplémentaire organisée sur le parcours rouge.

Finales
Les finales sont divisées en six phases : huitièmes de finale, quarts de finale, demi finales, classement de la 5e à la 8e place, petite finale et finale. Chaque paire de concurrent effectue deux descentes, une sur chaque parcours (rouge et bleu) lors de rencontres à un contre un. Le temps pris en compte est l'écart entre le premier concurrent passant la ligne d'arrivée et le second. Pour la deuxième manche, la porte de départ s'ouvre en fonction de l'écart de temps du concurrent battu dans la première manche. Un concurrent forfait ou sorti de piste dans la première manche commencera la deuxième manche avec un temps de pénalité. Le temps de pénalité représente quatre pour cent (1,5 seconde maximum) du meilleur temps de qualification (respectivement masculin et féminin). L'écart de temps maximum ne peut dépasser le temps de pénalité. S'il y a ex aequo dans la première manche, le vainqueur de la deuxième manche est automatiquement qualifié. S'il y a ex aequo après deux manches, le concurrent possédant le meilleur temps passe au tour suivant. Si les concurrents sont ex aequo dans les deux manches, celui possédant le meilleur temps de qualification passe au tour suivant. Dans la seconde manche, si les deux concurrents sont disqualifiés ou sortent de la piste, le concurrent qui a passé le plus de portes est qualifié pour le tour suivant.

Résultats
Les temps de qualification déterment le classement à partir de la 17ème place. Les temps établis à la suite des seize huitièmes de finale décident des places 9 à 16. Le tour de consolation qui suit les quarts de finale déterminera le classement des places 5 à 8. La petite finale décide de la quatrième place et du médaillé de bronze et la finale des médaillés d'or et d'argent.

- Half-Pipe
Le half-pipe est un demi tube (ou demi-lune) de neige d’environ 100 m de long (130 m pour les J.O. 2002 et 2006), largeur 21 m, hauteur de mur entre 3 et 5 m (3,5 m aux Jeux 2006), inclinaison 16,5°, installé au flanc d’une colline. En utilisant la vitesse accumulée surles versants de la demi-lune, les athlètes s'élèvent au-dessus des bordures de cette demi-lune et exécutent des figures acrobatiques aériennes.

Comme son nom l'indique, l'épreuve se dispute dans un « demi-tuyau » semblable à celui utilisé en skate board : il s'agit d'un demi-cylindre creusé dans la neige, long d'environ 120-130 m, avec une inclinaison de 16 à 17%. Toute la technicité de l'épreuve réside dans la capacité de l'athlète à s'élever au-dessus des murs latéraux en effectuant des figures et des acrobaties, appelées sorties ; ceci en traversant le Half Pipe d'un mur à l'autre entre six et huit fois et en exploitant toute la longueur du pipe. Chaque athlète a un accompagnement musical pour sa prestation.
Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de Half Pipe sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Juges
5 juges pour l'impression d'ensemble. 1 juge principal qui supervise et contrôle les procédures de notation. Le total des notes des 5 juges représente la note totale. chacun juge un aspect de la prestation :
•1. évolutions droites sans rotation
•2. rotations
•3., 4, 5, évaluation globale qui prend en compte la hauteur des évolutions, leur ampleur, la qualité technique de l'exécution de la manche et les chutes éventuelles.

Qualifications
Deux manches de qualification. Les six premiers concurrents au classement après la première manche accèdent directement à la finale. Les autres concurrents participent à une seconde manche de qualification. Un tirage au sort par ordinateur est effectué pour déterminer l'ordre de départ de la première manche de qualification. L'ordre de départ de la deuxième manche est à l'inverse du classement de la première manche.

Finales
Chaque concurrent participe à deux manches. La meilleure des deux notes est conservée comme résultat final.
L'ordre de départ de la première manche est à l'inverse du classement des qualifications. L'ordre de départ de la seconde manche est à l'inverse du classement de la première manche finale.

Résultats
• Les places 1 à 12 sont déterminées par la meilleure note des concurrents sur les deux manches finales ;
• A partir de la place 13, la meilleure note de qualification (meilleure des deux manches) est prise en compte.
Ex aequo
Si deux concurrents ou plus obtiennent la même note totale, leurs deux meilleurs résultats dans la manche concernée seront pris en compte pour déterminer le vainqueur. S'ils sont toujours ex aequo, les trois meilleurs résultats seront considérés. Enfin, s'ils ne sont toujours pas départagés, ils resteront ex aequo et le concurrent avec le numéro de dossard le plus élevé sera placé en premier dans le classement.

30 mètres.......la hauteur que peuvent atteindre certains concurrents de l'épreuve de slopestyle, en ski ou en Snowboard, visuellement l'une des plus impressionnante de ces Jeux.

- Snowboard-Cross

La piste de Snowboard cross est parsemée de bosses, d’obstacles, de virages serrés et de tremplins.

L'épreuve a fait ses débuts olympiques à Turin en 2006. Le parcours, dessiné et construit par un shaper (traceur) se compose de plusieurs sections : whoops (bosses), waves (vagues), banks (plans inclinés), kickers (sauts) et spine (sauts avec sortie à 90°). Le tracé est délimité par des portes directionnelles triangulaires bleues et rouges qui indiquent à la fois le parcours à suivre et les obstacles.
Les finalistes sont répartis en séries de quatre concurrents qui descendent simultanément sur le même parcours. Les deux premiers d'entre eux peuvent participer au tour suivant, et ainsi de suite jusqu'à la finale qui conduit au podium.

Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de Snowboard Cross sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Qualifications
Chaque concurrent participe à deux manches de qualification. Si le nombre de participants est inférieur ou égal à 31, les 16 premiers au classement se qualifient pour les finales. Si 32 athlètes ou plus sont inscrits, les 32 meilleurs athlètes se qualifient pour les finales. La meilleure des deux manches détermine le temps de qualification.

Finales
En application du règlement de la FIS, les athlètes qualifiés pour les finales sont divisés en groupes de quatre athlètes (séries).
Les numéros de dossard dans les finales correspondent aux classements des athlètes dans les qualifications.
Les athlètes choisissent leur position au départ pour chaque série de finale selon l'ordre de leurs numéros de dossard. L'athlète possédant le meilleur temps de qualification de la série choisit donc le premier (numéro de dossard le plus bas), le deuxième choisit en second, etc.
Au départ, les couleurs suivantes sont assignées aux positions (de gauche à droite, face à la pente) : noir, jaune, rouge, bleu. Chaque athlète porte un dossard de la couleur correspondant à sa position.

Finales avec 16 athlètes ou moins :
elles comprennent des quarts de finale (4 séries), un repêchage des quarts de finale (Second Round Qualifier = 2 séries), des demi-finales (2 séries), une série de classement de la 13ème à la 16ème place, une série de classement de la 9ème à la 12ème place, une petite finale (classement de la 5ème à la 8ème place) et une finale (classement de la 1ère à la 4ème place).
Les vainqueurs des quarts de finale se qualifient directement pour les demi-finales. Les athlètes classés 2ème et 3ème dans les quarts de finale se qualifient pour le repêchage. Les athlètes se classant à la 4ème place se qualifient pour la série de classement de la 13ème à la 16ème place. Les deux meilleurs athlètes de chaque repêchage se qualifient pour les demi-finales. Les athlètes arrivant en 3ème et 4ème places dans les séries de repêchage se qualifient pour la série de classement de la 9ème à la 12ème place.
Les deux meilleurs athlètes de chaque demi-finale se qualifient pour la finale (médailles). Les athlètes se classant 3ème et 4ème dans les demi-finales se qualifient pour la petite finale (de la 5ème à la 8ème place).

Finales avec 32 concurrents :
elles comprennent des huitièmes de finale (8 séries), des quarts de finale (4 séries), un repêchage des quarts de finale (2 séries), des demi-finales (2 séries), une série de classement de la 13e à la 16e place, une série de classement de la 9ème à la 12ème place, une petite finale (classement de la 5ème à la 8ème place) et une finale (classement de la 1ère à la 4ème place).
Les deux meilleurs athlètes de chaque huitième de finale se qualifient pour les quarts de finale. Les athlètes se plaçant aux 3e et 4e places sont classés selon leurs résultats de qualification. Les vainqueurs des quarts de finale se qualifient directement pour les demi-finales. Les athlètes se plaçant aux 2ème et 3ème places en quarts de finale se qualifient pour les deux séries de repêchage. Les athlètes en 4e place se qualifient pour la série de classement de la 13ème à la 16ème place. Les deux premiers athlètes de chaque série de repêchage se qualifient pour les demi-finales. Les athlètes se plaçant aux 3ème et 4ème places dans les séries de repêchage se qualifient pour la série de classement de la 9ème à la 12ème place.
Les deux meilleurs de chaque demi-finales se qualifient pour la finale (médailles). Les athlètes se plaçant en 3ème et 4ème places dans les demi-finales se qualifient pour la petite finale (de la 5ème à la 8ème place).

Slopestyle
Le slopestyle peut être pratiqué tant en ski qu’en Snowboard. Dans une piste jonchée de gros obstacles en neige (tremplins, bosses) ou en métal (barres, rampes) appelés modules, chaque concurrent tente d’effectuer les figures les plus acrobatiques possibles sous les yeux de juges qui évaluent le style et la qualité des figures en fonction de leur difficulté et leur variété. Trois phases : qualifications, demi-finales et finale. À chaque fois, seul le meilleur des deux scores est retenu. Les athlètes sont notés à la fin du parcours d'environ 655m composé de rails et de divers tremplins tandis qu’ils combinent des grands sauts et des figures techniques en un passage. L'épreuve se déroule en deux manches. Le meilleur score des deux manches compte donc pour le classement final. Celui qui obtient les meilleurs résultats est déclaré vainqueur.

Slalom parallèle
Deux Snowboardeurs descendent sur deux pistes parallèles sur lesquelles ont été disposés des drapeaux bleus et rouges. Celui qui parcourent la distance dans le laps de temps de plus court est déclaré vainqueur, à condition qu’il ait respecté les règles de l’épreuve (trajectoire, amendes, etc.). Les pistes doivent être les plus semblables possibles notamment en ce qui concerne les paramètres suivants : le relief, le revêtement neigeux, le nombre de virages et autres.

Big Air

L’épreuve de big air est une épreuve où les concurrents descendent une pente sur un Snowboard et s’élancent de tremplins ou kicks très hauts pour effectuer des acrobaties.
Les concurrents effectuent des acrobaties complexes – 1 080 avant, 1 440 arrière et doubles rotations désaxées – tout en essayant d’arriver le plus haut et le plus loin possible et de se réceptionner correctement. Maintes compétitions, dont les Jeux Olympiques, imposent aux riders de réaliser des figures spécifiques pour gagner.

Equipement

  • une planche spéciale et souple pour le half-pipe et slope-pipe. Elle permet de maintenir l’équilibre et d’effectuer des figures acrobatiques.
  • une planche de slalom. Elle est plus étroite et plus rigide, ce qui est idéal pour les virages serrés et la vitesse.
  • une planche de Snowboard-cross qui permet d’accélérer plus vite et grâce à sa souplesse, elle permet d’éviter certaines erreurs lors de passages d’obstacles.
  • pour le half-pipe et le Snowboard-cross, on utilise des chaussures souples et pour le slalom des chaussures rigides qui ressemblent aux chaussures de ski.
  • un casque en plastique rigide obligatoire pour tous les participants.

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En savoir plus :
Snowboard

 Les 12 médaillés françaises olympiques en Snowboard
- Or :
Karine Ruby en 1998 (géant), Isabelle Blanc en 2002 (géant parallèle), Pierre Vaultier en 2014 et 2018 (cross)
- Argent : Karine Ruby en 2002 (géant parallèle), Doriane Vidal en 2002 (halfpipe), Déborah Anthonioz en 2010 (cross), Julia Pereira de Sousa (cross)
- Bronze : Paul-Henri De Le Rue en 2006 (cross), Tony Ramoin en 2010 (cross), Matthieu Bozzetto en 2010 (géant parallèle), Chloé Trespeuch en 2014 (cross)   Les dix nations les plus médaillées

 

 

Or

Argent

Bronze

Total

1


 United States 

14

7

10

31

2


 Switzerland 

8

2

3

13

3


 France 

4

4

4

12

4


 Canada 

4

4

3

11

5


 Russia 

2

2

1

5

6


 Austria 

2

1

4

7

7


 Czech Republic

2

0

1

3

8


 Germany 

1

4

2

7

9


 Australia 

1

2

1

4

10


 Italy 

1

1

1

3


 

 

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Le Ski de Fond est sport olympique dès 1924. Deux épreuves figuraient au programme des premiers Jeux d’hiver à Chamonix en 1924 (18 km et 50 km) contre douze depuis 2006 (record partagé avec le patinage de vitesse). Les épreuves pour femmes furent introduites en 1952 à Oslo.   Il existe deux styles de ski de fond : le style classique et le style libre. Dans les courses classiques, les skieurs utilisent le style traditionnel du glissement droit et ne sortent pas de pistes parallè...
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