lundi 24 avril 2017
Moto
 

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Pour la cinquième année consécutive, Marc Marquez a dominé le Grand Prix des Amériques dimanche à Austin (Texas) qui a permis à l'inusable Valentino Rossi de prendre les commandes du Championnat du monde MotoGP.

Le circuit des Amériques et, plus largement, les étapes américaines réussissent définitivement bien à Marquez: l'Espagnol, champion du monde en titre de la catégorie-reine, est inv...

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L'Espagnol Marc Marquez (Honda) a remporté pour la cinquième année consécutive le Grand Prix des Amériques, comptant pour le Championnat du monde MotoGP, dimanche à Austin (Texas).

Le champion du monde en titre de la catégorie-reine a devancé l'Italien Valentino Rossi (Yamaha), 2e à 3 sec 069/1000e, et son coéquipier et compatriote Dani Pedrosa, 3e à 5 sec 112/1000e.

Marquez s'est re...

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L'Espagnol Marc Marquez reste sans rival à Austin (Texas) où il a signé samedi sa cinquième pole position consécutive, mais son compatriote Maverick Vinales l'a inquiété jusqu'au bout et pourrait mettre fin dimanche à sa domination sans partage sur le Grand Prix des Amériques.

Pour oublier son décevant début de saison, rien de mieux pour Marquez que de retrouver "son" circuit des Amériques...

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L'Espagnol Maverick Vinales, au guidon de sa Yamaha, a signé vendredi le meilleur temps à l'issue de la première séance d'essais libres du Grand Prix des Amériques, qui se déroule dimanche.

Le leader du classement général dispose d'un écart confortable de plus d'une demi-seconde sur son compatriote Marc Marquez (Honda). L'Italien Andrea Dovizioso (Ducati) complète le podium devant le Fran...

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L'Espagnol Marc Marquez (Honda) mal débuté la saison du Championnat MotoGP, mais le champion du monde en titre tient l'occasion idéale de se relancer lors du Grand Prix des Amériques dimanche à Austin (Texas) où il est invaincu depuis 2013.

Dès son abandon début avril dans le Grand Prix d'Argentine au 4e tour alors qu'il était en tête, Marquez s'est vite raccroché au prochain rendez-vous d...

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Au terme d'une course haletante, la Yamaha N.94 s'est adjugée dimanche la 40e édition des 24 Heures du Mans moto menée avec brio par le Français Mike Di Meglio aux côtés de l'Espagnol David Checa et de l'Italien Niccolo Canepa.

Yamaha renoue enfin avec la victoire après sept années de disette. La firme japonaise signe finalement un doublé avec la N.7 en même temps que sa quatrième victoire...

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Neuf fois champion du monde d'endurance, en 2005, 2006, 2007, 2008, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2015 au volant d'une Suzuki. Vainqueur des 24 Heures du Mans en 2003, 2014 et 2015 (2eme en 2007 et 2008 ; 3eme en 2009  et 4eme en 2017), il remporta 8 fois le Bol d'Or, en 2004, 2005, 2006, 2008, 2009, 2010, 2011 et 2016 (recordman des victoires dépassant Dominique Sarron et Gustave Lefèvre qui en comptent 7 ; 2eme en 2012, 3eme en 2013). Champion de France Open 250cc en 1998 et 1999. ...
Il a été l'un des meilleurs pilotes de vitesse français du moment (250 départs en Grand Prix), il a débuté sa carrière en 1998 en 125cc au GP de France. Vainqueur de 5 Grand Prix en 250cc (22 podiums, 9 poles). 3eme au classement final du championnat du monde en 2004 (4eme en 2003). Entre 2006 et 2013, il a couru en MotoGP et a obtenu deux podiums en 139 courses. Au total, 5 victoires, 24 podiums (22 en 250 et 2 en MotoGP), 9 poles (en 250cc), 4 meilleurs tours (en 250cc) et 1 380 points...
Il a été l'un des meilleurs pilotes français de vitesse. Champion du monde en 125cc en 2008 (premier pilote français sacré depuis Arnaud Vincent en 2002). Il a signé cinq victoires (Turquie en 2005 ; France, Catalogne, Allemagne et Australie en 2008) pour un total de 13 podiums en 202 Grands Prix (91 en 125cc, 75 en 250cc/Moto 2, 36 en MotoGP). Il fait désormais partie du club restreint de six pilotes français devenus champions du monde de vitesse (avec Jean-Louis Tournadre, Christian Sa...
Pilote d'endurance, il a remporté les 24 Heures du Mans en 2005 et 2017 (2eme en 2004 et 2014, 3eme en 2006 et 2013), le Bol d'or en 2007 (2eme en 2005 et 2014, 3eme en 2003).  Champion du Monde d'endurance en 2004 et 2014 (3eme en 2003). Il avait débuté la moto par la vitesse avec trois saisons en 250cc, de 2001 à 2002. Son frère aîné Carlos a été un très bon pilote en vitesse et en superbike. ...
C'est l'une des plus prestigieuses courses d'endurance d'une durée de 24 heures, disputée depuis 1978 sur le circuit de Bugatti aux Mans. Longueur du circuit : environ 4,435 km. Elle a été inspirée de l'autre course d'endurance française mythique, le Bol d'Or créé en 1969 par le hebdomadaire Moto Revue sur l'autodrome de Monthléry. Les 24 Heures du Mans sont organisées par l'Automobile Club de l'Ouest avec le journal Moto Journal. La course est in...
- Record de victoires : 5 par Alex Vieira FRA (1986, 1988, 1989, 1990 et 1995) et Grégory Leblanc FRA (2010, 2011, 2012, 2013 et 2016) - Record de la distance : 860 tours par David Checa, Niccolo Canepa et Mike Di Meglia sur Yamaha en 2017 (ancien record : 844 tours par Julien Da Costa, Grégory Leblanc et Freddy Foray sur Kawasaki en 2012). - Record du tour en course : 1mn36s950 par Erwan Nigon sur BMW en 2011.   Premier pilote de l’histoire à courir en une seule et même sais...
De son vrai nom Alberto Cecotto, il est une star chez lui. Polyvalent, il était un as à la fois en sports moto et en sports automobile. Champion du monde en 350cc en 1975 (2eme en 1976). Vainqueur à Daytona 200 et aux 200 miles d'Imola en 1976. Il a remporté 14 victoires en Grand Prix de Formule 1 (22 poles). Il a disputé 18 Grands Prix de Formule 1 de 1983 à 1984 (meilleur classement : une 6eme place aux GP d'Etats-Unis Ouest en 1983 ; 1 point marqué). En sports endurance, il a r...
  Le plus fameux n°46 de la planète, il est l'un des sportifs les plus célèbres du monde. Surnommé "Il Dottore", il est un pilote légendaire grâce à ses neuf titres mondiaux remportés en depuis 1996 (début au Grand Prix d'Australie en 125cc). Avec ses neuf titres planétaires, il est un des plus grands pilotes de tous les temps (5 703 points marqués dont 4 761 pts en MotoGP/500cc). Champion du monde en 125cc en 1997, en 250cc en 1999, en 500cc en 2001 et en MotoGP en...
Champion du monde Supersport en 2009, il termina 5eme du championnat du monde de Superbike avec 3 victoires. Il court actuellement en MotoGP avec deux victoires en quelque 100 courses disputées  (13 podiums, 4 meilleurs tours, 3 poles). Après avoir terminé 2eme du GP de France en mai 2013 puis 3eme du GP d'Italie en juin 2013, il est le premier pilote britannique à aligner deux podiums consécutifs depuis Ron Haslam en 1987. Il remporte son premier succès en août 2016 sur le circuit de Br...
  Pilote de vitesse très talentueux, il a remporté des victoires dans les trois catégories en Grand Prix. En 2011, pour sa première saison en championnat du monde (à 16 ans !), il a remporté 4 courses en 125cc et terminé 3eme du championnat du monde. Il confirme en 2013 en devenant champion du monde de Moto3 (3eme en 2012 ; 3eme en Moto2 en 2014). Il court en MotoGP depuis 2015 (38 courses disputées) et compte trois victoires dans la catégorie reine : en septembre 2016 au GP de Grande-Bretagn...
#AmericasGP, Dovizioso : « nous n'avons pas un plan clair pour sortir du tunnel ? »
En terminant sixième et neuvième à respectivement 14 et 18 secondes des leaders, on peut dire que la course des pilotes Ducati aura été d’une morosité totale. Et c’est d’ailleurs un Andrea Dovizioso négatif et extrêmement découragé qui se présentait à l’interview d’après course. « Cette course a été un désastre vu les résultats obtenus dans le passé et les attentes formulées pour cette course en Amérique. Dommage, parce que j'espérais quelque chose de mieux, notamment en ce qui concerne l'usure des pneus, puisque l’année dernière, nous avions été compétitifs. Ce week-end nous avons souffert de ce côté-là et c’est idem en ce qui concerne la vitesse, mais cela, je le savais. C’est difficile d'avoir une explication précise sur ce qui ne fonctionne pas. Je sais quels sont nos points forts et nos faiblesses mais clairement, après les tests je m’attendais à être plus compétitif. Les problèmes sont les mêmes que d’habitude. » L’Italien n’est pas tant effrayé par ce résultat décevant que par le manque de perspective et de solution pour sortir de la crise. « Maintenant, nous allons à Jerez. Tout est possible mais ce qui se passe en ce moment n’est pas bon, nous ne sommes certainement pas aussi compétitifs que nous ce que voulions. Malheureusement, pour sortir du tunnel, nous n’avons pas un plan clair et c’est l'aspect le plus important. Maintenant, il est temps de nous mettre autour d'une table et de parler de l'avenir, parce que nous sommes une équipe officielle et on ne peut pas se permettre de telles performances. Nous devons parler de l'avenir. Que ce soit jusqu’à la fin de saison ou même de l’année prochaine. N’ayant pas un plan en main, je ne peux pas prédire combien de mois seront nécessaires pour apporter des changements déterminants. Nous parlerons de tout à 360 degrés. Il y a plusieurs problèmes qui doivent être résolus. Les résultats de ces trois courses sont une douche froide. Nous sommes revenus au niveau de 2015. Permettez-moi d'être clair, je ne veux pas dire que la situation est désastreuse parce que je dois être serein dans mes déclarations, étant donné que cela n’a pas de sens de repartir à zéro et de se fâcher. Je suis le premier à savoir où sont les limites et il faut travailler. » Ajouter quelque chose à cela ne pourrait être que superflu ! Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook Source : GPOne ...
#AmericasGP : Morbidelli, meilleur entame de l'histoire de la catégorie Moto2
Vainqueur à Austin, Franco Morbidelli a remporté les trois premiers Grands Prix Moto2 de la saison 2017. « Un grand moment », comme le décrit le pilote Estrella Galicia. Il était le chat noir de la catégorie, et est devenu inarrêtable. Avant le début de la saison 2017, Franco Morbidelli ne s'était jamais imposé en GP malgré 9 podiums ; depuis le Qatar, il est invincible. Triomphateur au Qatar, Franco Morbidelli a enchaîné en Argentine. Ce week-end, FM21 a soulevé un troisième trophée de vainqueur aux États-Unis. Et comme à Losail et Termas de Rio Hondo, personne ne lui a laissé la vie facile. Parti en pole position, l'Italien a rapidement perdu les commandes. Son coéquipier Alex Marquez, surtout, lui a donné du fil à retordre. Mais Franky Morbido a su reprendre la tête, s'échapper puis résister au retour de Thomas Lüthi, un temps revenu à quelques dixièmes de sa roue. « La bagarre avec Álex était sympa, mais j’ai pu m’échapper suffisamment vite, commente-t-il. Je croyais alors contrôler la course, mais je me suis déconcentré et Lüthi est revenu à une demi-seconde. À partir de ce moment-là, j’ai décidé d’attaquer. Je n’ai plus pensé à gérer, mais juste à persévérer pour gagner. » Une nouvelle démonstration de force qui fait de lui le grand lauréat de la première tournée out-of-Europe. Avec 75 unités marquées sur 75 à prendre, Morbidelli réalise le meilleur début de saison de toute l'histoire de la catégorie Moto2. Bien que sur le podium à trois reprises, son premier poursuivant Lüthi est relégué à 19 longueurs. Troisième, Miguel Oliveira a déjà plus d'une course (+32) de retard en termes de points. Au-delà du top-5 (+50 !), le trou est déjà conséquent.   Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Zarco : « Si je me demande si je peux passer ou pas, je peux me tromper »
Hier, après la victoire de Marquez, l'abandon de Viñales et le leadership au classement général, le sujet le plus discuté était la manœuvre, licite ou pas, de Johann Zarco sur Valentino Rossi au virage trois. Interrogé sur le sujet en conférence de presse, l'italien se fendait d'une déclaration mesurée mais sèche « Je ne pense pas que la sanction était juste : soit j'allais tout droit soit nous nous touchions et on tombait tout les deux. Le problème n'est pas été la décision de la Direction de la course, mais Zarco. Il est rapide, il pilote bien, mais ce n'est pas le Moto2, vous devez dépasser d'une autre manière. Il était trop en retard, il doit rester plus calme. » De son côté, le français se défendait d'une quelconque intention fautive et répliquait brièvement au micro de motorsport. Pour lui, il s'agit la purement et simplement d'un simple fait de course. C'est d'ailleurs ce que la direction de course avait estimé la saison dernière, toujours dans les S d'Austin mais face à Siméon (lire ici). « C'est le MotoGP. Je devais le faire, parce que j'avais l'occasion de passer. Si je commence à me demander si je peux ou non, je peux me tromper. C'était nécessaire de le faire et c'est tout. Il n'était pas rapide au virage deux, parce qu'il avait commis une erreur au premier virage, donc j'ai réalisé qu'il y avait une occasion pour le passer au virage 3.J'ai décidé de l'attaquer et ce fut une manœuvre un peu à la limite, mais je pense qu'elle était régulière. La mauvaise chose est que nous avons un peu perdu le contact avec les deux Honda, même si lui a ensuite réussi à les reprendre. Je n'ai malheureusement pas pu le suivre. Mais je pense que la situation était une situation normale de course et que ces choses peuvent se produire. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Rossi : « depuis le Qatar, j'étais optimiste. J'étais peut-être fou »
Hier, à Austin, Valentino Rossi ne s'attendait certainement pas à recevoir un aussi beau cadeau de la part de son équipier, Maverick Viñales, puisqu'en tombant, l'espagnol offrait sur un plateau d'argent la tête du Championnat à son équipier. «Cette première place c'est une grande surprise pour tout le monde, mais surtout pour moi (rires). Je ne sais pas pourquoi mais depuis le Qatar, je suis optimiste, peut-être que je faisais comme les fous qui voient tout positif quand ils sont désespérés.Je ne m'attendais pas à rentrer en Europe avec la première place, même si avec seulement trois courses disputées, cela ne signifie pas grand chose et que je sais qu'il sera difficile de défendre cette position. Mais cela reste une grande satisfaction. » C'est évidemment une très bonne opération avant de revenir en Europe et disputer des courses sur des circuits qu'il apprécie particulièrement comme Barcelone, Jerez, le Mugello, Assen... Et comme il le signalait, c'est une belle petite revanche pour lui de retrouver la tête du classement après l'avoir abandonnée en 2015 à Sepang. « Mon objectif à chaque fois que je commence une saison est de gagner une course, maintenant je dois juste profiter de ce moment. Une belle partie de la saison arrive avec beaucoup de pistes que j'apprécie et où j'ai beaucoup de souvenirs fantastiques. De plus sur ces circuits vous pouvez sentir l'atmosphère réelle du MotoGP.Cela ne m'était plus arrivé depuis le Grand Prix de Malaisie en 2015, depuis cette fin malheureuse de 2015. De ce point de vue c'est une revanche, la fin d'un mauvais moment.  J'ai 23 points de plus que l'an dernier, c'est mon meilleur résultat à Austin et en plus en n'étant pas trop loin de Marquez. C'est curieux, parce qu'en 2016, cette course ci et le Mugello avaient été un carrefour du championnat et j'avais pris la mauvaise direction. »L'italien a su limiter la casse et faire le gros dos pendant qu'il tentait de comprendre la Yamaha avec son équipe. C'est désormais chose faite... au meilleur moment probablement ! « Les difficultés de début de saison nous étaient imputables, à moi et à mon team, nous avons pris plus de temps pour trouver comment piloter et régler cette moto. Maintenant, elle me plaît, j'ai pu attaquer Crutchlow en Argentine et ici, Pedrosa en fin de course, contrairement à ce qui m'arrivait l'année dernière. » Bien entendu, Rossi est également revenu sur l'incident qui l'a opposé à Johann Zarco et dont nous vous avons déjà parlé hier. « Je ne pense pas que la sanction était juste : soit j'allais tout droit soit nous nous touchions et on tombait tout les deux. Le problème n'est pas été la décision de la Direction de la course, mais Zarco. Il est rapide, il pilote bien, mais ce n'est pas le Moto2, vous devez dépasser d'une autre manière. Il était trop en retard, il doit rester plus calme. »Tout est dit...Stay tuned! Rejoignez-nous sur Facebook Photo : VR46 ...
#AmericasGP, Dani Pedrosa (after) : premier podium depuis Misano 2016
Troisième à Austin, Dani Pedrosa a obtenu son meilleur résultat depuis plus de 7 mois. L'Espagnol se relance par la même occasion au classement général. La surprise du Grand Prix des Amériques, c'est peut-être Dani Pedrosa. Absent de tout podium depuis septembre 2016, de toute première ligne depuis juin 2016, tombé en Argentine après avoir terminé cinquième au Qatar, le pilote Honda n'était plus intégré aux favoris. À Austin, il a réalisé une bonne qualification – sa meilleure depuis Silverstone 2016 – mais restait distancé des leaders : +1.125 par rapport à Marc Marquez, et environ une seconde de retard sur Maverick Viñales. « Les qualifications ne se déroulent toujours pas aussi bien que je l’aimerais. J’ai néanmoins réussi à prendre un départ correct pour me positionner en tête au premier virage. » Car oui, l'Espagnol a surpris aux États-Unis. Auteur d'un départ canon, il a rapidement viré en tête et tenté d'ouvrir le gap. « C’est la première fois que j’accomplissais une telle performance depuis un moment. J’ai mené la course sur quelques boucles, mais il était difficile de préserver le pneu avant. » Ultra-favori, son coéquipier Marquez a donc profité de cette situation pour l'effacer, non sans avoir du combatre quelques hectomètres durant. Puis, Valentino Rossi l'a à son tour éliminé. « Je pouvais ressentir que le flanc droit était totalement usé. Je n’ai de ce fait pas pu contenir Valentino. » Plutôt que de forcer et faire la faute, Pedrosa a donc fait le choix de la raison : « Après la chute en Argentine, je ne voulais pas perdre l’avant. J’ai donc essayé de rallier l'arrivée. » Au final, un podium – le premier depuis Misano 2016 – et 16 points importants. Il gagne en effet quatre places au classement général, revenant à 2 unités de la Honda satellite de Cal Crutchlow. Mais surtout, il a gonflé son capital confiance. « Je suis content, car nous avons nettement progressé aujourd’hui. Dans l’ensemble, le week-end a également été positif. Nous avons apporté quelques améliorations acquises lors des dernières courses. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP : Marquez parle de la pression, du respect pour Rossi et de Zarco
Après le Grand Prix d’Argentine, nous avions souvent écrit que Marc Marquez devait commencer à sentir la pression sur ses épaules et si jusqu’hier, l’espagnol ne l’avait pas clairement avoué ou peut-être même s’il ne se l’était pas avoué à lui-même, c’est désormais chose faite. Le champion du monde n’avait probablement pas envie de parler de pression au moment de jouer sa dernière carte dans ce championnat après trois Grand Prix seulement et bien lui en a pris puisqu’hier, ce n’est pas une simple victoire qu’il a conquise, c’est un véritable coup de maître qu’il a délivré.     « Ce fut une course assez difficile, surtout au début. J'étais calme parce que j'avais un pneu avant dur. A partir du milieu de la course, j’ai commencé à réaliser que je pouvais le faire. Après l'Argentine en fait j’étais un peu inquiet. Au début derrière Dani je me suis dit, « faisons la moitié de la course derrière lui », puis quand j'ai vu qu’il commençait à caler, je suis parti. Du point de vue psychologique, c’était important de finir devant Viñales, ou au moins sur le podium. Après Rio Hondo j'étais très loin, là, j’y ai commis une grave erreur et je ne voulais pas la répéter. Aujourd'hui, il y a seulement 18 points entre moi et Rossi, moins d'une course. » Rossi qui, de son côté, a également su jouer les bonnes cartes…  « J'ai le plus grand respect pour Rossi, il a 38 ans et est toujours là devant. Jusqu’aujourd’hui, il n’a pas encore été le plus rapide mais il a été le plus régulier. » Pour terminer, les journalistes de la conférence de presse ne pouvaient pas non plus manquer de lui demander son avis quant à l’accrochage entre Zarco et Rossi, l’italien s’étant plaint d’une trop grande agressivité, dictée par le manque d’expérience, du français. Marquez st certainement bien placé pour en parler car depuis quatre saisons, il a eu l’occasion de se calmer et de mûrir un pilotage qui semble devenir de plus en plus parfait. « C’est vrai, Johann est agressif, mais je le suis et Valentino l’est aussi. Chacun d'entre nous, en MotoGP, l’est. Pour cette raison, nous ne devons pas être surpris de voir certains dépassements, il faut s’y attendre. Ceci dit, la sanction n'est pas juste. Il ne pouvait pas faire autrement et en plus, ces trois dixièmes n’aurait de toute façon servi à rien. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
La colonne à Jicé: C'est bon signe, Johann, Rossi te regarde...
Valentino Rossi arrivera en Europe avec le costume de leader du championnat du monde MotoGP. Le peuple est content. Le peuple est joyeux et lui, le bougre, sait qu’il a parfaitement maîtrisé son week-end texan. Parce que même si Marc Marquez a conservé son invincibilité sur le sol nord-américain, c’est bien Monsieur VR46 qui a repris le rôle principal. C’est un vieux gag à quatre sous. L’histoire d’un cambrioleur qui vient de vider le coffre de la maison d’un riche bijoutier et qui, lorsqu’il tente sa sortie, entend soudainement une voix qui lui dit: «Jésus te regarde... Jésus te regarde... Jésus te regarde...» Du coup, le voleur empoigne sa lampe de poche, l’agite dans le corridor et y découvre un perroquet qui continue de dire: «Jésus te regarde... Jésus te regarde... Jésus te regarde...» Il s’approche du bel oiseau, tend vers lui la lumière violente et lui lance: «Très drôle, perroquet. Et con comme tu es, je pense que tu t’appelles Coco.» Le bel oiseau, de sa voix fière, répond alors: «Oui, je m’appelle Coco. Mais Coco, pour un perroquet, ce n’est pas plus con, comme nom, que Jésus pour un Doberman.» Fin du gag... Il n’y a pas de voleurs, pas de perroquets – quoique, on y trouve des personnages qui répètent beaucoup de choses sans les vérifier – et pas de dobermans dans le paddock. Mais il y a un maître absolu qui regarde tout, à chaque instant, et qui intervient chaque fois à bon escient pour se faire respecter. Vous l’avez bien sûr reconnu, c’est le nouveau leader du championnat du monde MotoGP. Samedi, quoiqu’on dise, quoi qu’on pense, il s’est passé quelque chose entre lui et Maverick Viñales. Et dimanche, quoiqu’on dise, quoi qu’on pense, le double vainqueur de ce début de saison était plus tendu que d’habitude. Et il est parti à la faute... Durant cette course, derrière un Marc Marquez invincible, on a encore beaucoup vu Valentino Rossi. On l’a même vu prendre un joli raccourci, en profitant d’une attaque - certes musclée, mais superbe de Johann Zarco -, pour tant élargir sa trajectoire qu’il n’avait pas d’autre choix de traverser le bord de piste coloré du plus beau circuit du monde. Réaction de la Direction de course: 3 dixièmes de seconde de pénalités, pour «avoir obtenu un avantage», ce qui n’a d’ailleurs rien changé au résultat brillant de sa course. De ses courses (20 points de plus dans sa besace). Ce qui m’intéresse, dans cette affaire, c’est cette petite phrase lancée en conférence de presse: «Le problème, ce n’est pas la Direction de course, le problème, c’est Zarco.» Et de soutenir son analyse, en rappelant, «que les gars qui arrivent de la Moto2 doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas faire n’importe quoi, que cela va beaucoup plus vite chez nous, que c’est plus dangereux.» Eh bien moi, je vais vous dire, ce n’est pas l’action osée du double champion du monde Moto2 qui ennuie le plus Valentino Rossi. C’est le fait d’avoir constaté depuis quelques semaines qu’un nouvel adversaire sérieux venait de débarquer dans le jardin des géants. C’est bon signe, Johann, Rossi te regarde... Stay tuned! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP : Marquez à Austin, Rossi au général? les USA consacrent les retours flamboyants
Beaucoup de choses avaient été dites au sujet du Grand Prix des Etats-Unis et notamment que Marc Marquez pourrait déjà y jouer sa dernière carte après un début de saison compliqué de la part de l’espagnol. On avait également annoncé, et les résultats des diverses séances avaient tendu à le confirmer, qu’Austin serait le premier grand mano à mano entre d’une part Marc Marquez, le king d’Austin et de l’autre Mavrick Viñales, le prince à l’appétit débordant de ce début de saison. Et il faut dire qu’avec un écart de plus d’une seconde lors du warm-up entre les deux espagnols et leurs plus proches poursuivants, on ne s’attendait pas à autre chose. Pourtant, comme l’avait rappelé Rossi ce jeudi, chaque Grand Prix a sa propre histoire et celle d’Austin en a une toute particulière. En effet, après un départ moyen qui le voyait passer de la seconde à la quatrième place, Maverick Viñales commettait l’irréparable dès le second tour et voyait ses espoirs de donner la leçon à Marc Marquez sur son terrain de jeu partir en fumée. Le pilote Yamaha offrait donc une chance inouïe aux Rossi, Marquez ou Pedrosa de se repositionner idéalement au classement général. Toutefois, pour cela, il restait une course à disputer et à ce stade, c’est Dani Pedrosa, qui avait bondi tel un diable hors de sa boîte, qui caracolait en tête suivi de Marc Marquez, Valentino Rossi et Johann Zarco qui, tour après tour, se rapprochait de son idole italienne. Il s’en rapprochait d’ailleurs tellement qu’à 15 boucles du terme, il l’attaquait au chausse pied dans les S. L’attaque était dure et il forçait d’ailleurs Rossi à relever la moto et couper le circuit. Rossi gagnait quelques dixièmes dans l’opération mais les reperdait dans la foulée sur le tapis vert puisque la direction de course ne perdait pas de temps et signalait que trois dixièmes lui seraient retirés en fin de course. Zarco perdait le contact et Rossi recollait à Marquez qui, le tour suivant, portait une première attaque infructueuse sur Pedrosa. Qu’à cela ne tienne, le Champion du monde remettait le couvert la boucle suivante et filait alors vers une victoire inéluctable même si trois tours plus tard, Pedrosa, dans un dernier baroud d’honneur, lui remontrait une dernière fois ses Michelin. Mais pendant ce temps, derrière lui, Valentino Rossi, conscient qu’une troisième place lui rendrait déjà le leadership du Championnat, venait d’analyser le pilotage du pilote Honda et avait compris qu’il était à la limite. Pedrosa allait alors faire les frais de ce qu’il avait énoncé quelques jours plus tôt et que nous vous avions reporté dans nos colonnes : « la force de Valentino est que c'est Valentino... C'est difficile à expliquer. Il est fort dans le corps à corps mais plus que tout autre chose, c'est sa mentalité de gagnant qui fait la différence. Pour lui, être troisième est mieux que quatrième et deuxième mieux que troisième. Il ne se rend jamais. » Dixième après dixième, Rossi revenait sur l’espagnol et à deux boucles de la fin, il le déposait sur place. Pedrosa abdiquait et 3,069 secondes après Marquez, Rossi pouvait couper la ligne d’arrivée avec la satisfaction d’avoir réussi une des deux super opérations du weekend l’autre étant celle de Marquez. La chute de Viñales relance donc un championnat désormais mené par Rossi avec 6 points d’avance sur son équipier, 18 sur le vainqueur du jour et 26 sur Dovizioso. Derrière ces trois hommes forts, Johann Zarco, qu’on a vu baisser de rythme après l’accrochage avec Rossi, espérait réussir sa meilleure performance de la saison mais c’est finalement un courageux Crutchlow qui lui soufflait la première place des privés. Le français prend donc la cinquième place et pointe désormais à la septième position du classement général avec 34 points de retard sur Rossi. Andrea Dovizioso, qui avait fait le choix du tendre à l’arrière, termine sixième devant Iannone, Petrucci et Jorge Lorenzo qui a rendu la main en fin de course après avoir longtemps combattu pour la septième place. En conclusion, Viñales a perdu gros, Marquez s’est rassuré en conservant son invincibilité à Austin et même sur le sol US depuis onze courses, les Ducati ont encore beaucoup de progrès à effectuer et Rossi … est resté Rossi. Auteur d’un hiver morose, annoncé à la retraite par certains ou, au mieux, dépassé par la jeunesse, c’est malgré tout lui qui rentre en Europe avec la première place provisoire du général et en offrant une fois de plus l‘impression que celui qui le rangera définitivement au placard n’est pas encore né !       Ce Championnat est décidément rempli de surprises… on ne va pas s’en plaindre ! Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Moto2, Race : Morbidelli ? et de loin !
Si dans les premiers tours de la course, Franco Morbidelli a été de temps à autre mis sous pression par Marquez et même par Pasini, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui, le leader du Championnat du monde a régné sans partage sur la catégorie. Sa domination est telle qu’au soir de ce Grand Prix, on est en droit de se demander qui viendra briser la marche en avant du pilote VR46. Il récolte sa troisième victoire en autant de courses et il caracole désormais en tête du classement général avec 19 points d’avance sur Tom Lüthi qui, aujourd’hui a malgré tout bien limité la casse. Le Suisse, qui s’élançait de la cinquième position, a su remonter et construire une course solide pour s’offrir la seconde position. Il devance Takaaki Nakagami qui, au prix d’une course bien soutenue, a fini par venir à bout d’Alex Marquez qui, après sa chute en Argentine, manque une seconde fois le podium. Il pointe désormais à 51 points de son équipier. Dominique Aegerter a profité d’une grosse erreur de Oliveira au virage numéro un pour s’offrir la cinquième place devant le portugais qui pointe à la roisième place du classement général à 32 points de Morbidelli. Fabio Quartararo est revenu du diable vauvert et en doublant Xavier Siméon en toute fin de course, il s’offre la douzième place finale. Xavier Siméon a longtemps occupé la dixième position mais a ensuite rétrogradé à la quatorzième place avant de remonter à la douzième. Il clôture à la treizième position devant Cardus et Navarro. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Moto3, Race : Fenati pousse Canet à la faute et savoure sa revanche
C’était en Autriche la saison dernière, on apprenait que Roman Fenati venait d’être écarté par son écurie, celle de Valentino Rossi. Depuis lors, l’italien a d’abord pris quelques semaines de repos avant d’annoncer son retour au sein de l’écurie Marinelli Rivacold. Et il lui aura fallu trois courses pour retrouver les joies de la victoire puisqu’aujourd’hui, alors qu’on donnait Aron Canet largement vainqueur, c’est lui qui a poussé l’espagnol à la faute et c’est à lui que revenait entièrement le mérite de cette victoire. La course, qui s’est déroulée en deux temps suite à la chute de Toba qui nécessitait un drapeau rouge a d’abord été dominée par Canet mais Fenati n’a rien lâché et c’est sur un terrible high side que la course de son concurrent se terminait. Fenati se replace donc avantageusement et ce d’autant plus que Joan Mir, l’autoritaire leader, terminait huitième après avoir longtemps occupé la quatrième place. Le podium se composait de Di Giannantonio qui venait à bout de son équipier, Jorge Martin. Bastianini prend la quatrième place devant Bulega, Guevarra et McPhee. Livio Loi pouvait obtenir la dixième position, il est quinzième quant à Jules Danilo, il est treizième. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, MotoGP, Wup : Marquez confirme devant Viñales
Hier, lors de la conférence de presse d’après qualification, Maverick Viñales avait estimé que la course serait probablement une grande bagarre entre lui et Marquez et au regard des chronos de ce warm-up, force est de constater que le pilote Yamaha aurait peut-être bien raison. En effet, si 169 millièmes séparent les deux espagnols avec Marquez devant Viñales, il faut plonger à 1,240 seconde pour trouver trace du troisième qui n’est autre que Dani Pedrosa. Valentino Rossi est quatrième à 1,322 tandis que Cal Crutchlow, cinquième pointe à 1,436 seconde de Marquez. Johann Zarco prend la sixième place devant Jonas Folger tandis que Jorge Lorenzo, sixième hier, est douzième ce matin.   Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Moto2, Wup : Nakagami par surprise. Xavier Siméon sixième
Alors qu’on pensait qu’il avait fait le plus dur en repoussant tous ses adversaires à plus de 6 dixièmes, ce n’est pourtant pas Franco Morbidelli, poleman hier, qui signe le meilleur temps de ce warm-up. En effet, il a finalement été devancé par Takaaki Nakagami qui, en invité surprise, est venu troubler la hiérarchie établie. Derrière, Lüthi prend la troisième place, Miguel Oliveira la quatrième, Alex Marquez la cinquième et on se réjouit de voir Xavier Siméon s’offrir la sixième place. Le belge confirme ainsi qu’il est bel et bien dans le coup, comme en Argentine.   Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#AmericasGP, Moto3, Wup : Canet demeure intouchable
Jusqu’à présent, Aron Canet a réussi un weekend presque parfait puisqu’après la pole d’hier, c’est une fois de plus lui qui a réussi le meilleur chrono de ce warm-up. Il devance Philip deux pilotes qui ont manqué leur qualification puisque Philip Oettl, second, s’élancera de la seizième place alors qu’Andrea Migno, troisième, devra se contenter d’un départ depuis la dix-neuvième position. Fenati prend la cinquième place tandis que Jules Danilo réussit un bon neuvième chrono. Joan Mir, double vainqueur au Qatar et en Argentine, est en difficulté ce weekend malgré une bonne qualification. Il prend le onzième temps de ce warm-up devant son dauphin, John McPhee. Livio Loi seizième hier, réussi le quatorzième temps. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
La colonne à Jicé: Rossi-Viñales, une mésentente ou plus que cela?
On a vu des choses étonnantes ce samedi sur le circuit des Amériques. On a d’abord vu, de bon matin, des chutes en cascade, parce qu’il faisait froid et que les gommes n’aiment pas toujours le froid. On a vu Marquez (deux fois), Aleix Espargaró (trois, quatre, on ne sait plus...), Bautistá, Iannone, Dovizioso, Lowes (deux fois également), Pedrosa et Lorenzo courir relever leurs motos. On a vu, malheureusement, Alex Rins se tenir le poignet gauche, avant de se diriger vers le centre médical du circuit pour y recevoir un verdict que l’on avait déjà redouté: fracture du poignet gauche, week-end terminé pour le «rookie» de chez Suzuki. Au même moment, on a vu les gens intelligents qui ont compris qu’il ne servait à rien de tenter le diable, comme Johann Zarco, calme comme le vieux de la vieille qu’il n’est pas du tout. On a vu tout cela et, surtout, on a assisté au duel au sommet attendu entre Marc Marquez et Viñales, pole en jeu. Et écarts terribles creusés à la clef (Rossi, troisième sur la grille, est à 8 dixièmes de son équipier!) On a encore vu l’image qui a immédiatement fait le tour du monde, celle de Loris Baz relevant avec son épaule gauche sa Ducati dans le dernier virage, alors qu’il était en passe d’éjecter Lorenzo de Q2. Chapeau, Monsieur Loris! Mais on a surtout vu une scène qui va assurément faire le délice des gazettes et aviver les passions. Que s’est-il passé lorsque Viñales a tenté l’extérieur sur Rossi et qu’il y a eu contact entre les deux hommes, puis un geste furax du leader du championnat du monde à l’encontre de son copain? «Dans le feu de l’action, ce sont des choses qui arrivent, c’est déjà oublié», explique Viñales. Et Rossi de parler de ce qu’on a vu un peu plus loin lorsque l’Espagnol a visiblement émis le désir de lui causer: «Je n’ai pas compris ce qu’il voulait. Moi, j’étais dans mon meilleur tour, ce n’était pas le moment de vouloir imaginer un jeu tactique», répond Sa Majesté VR46. Reste que, dans le landerneau, les esprits ont commencé à prendre de la température. Certains y voyant une volonté d’intimidation de l’un, d’autres une manœuvre volontaire de l’autre. Valentino Rossi avait adoubé Maverick Viñales dès le milieu de la saison dernière. Il voulait qu’il devienne son équipier à la place de l’encombrant Jorge Lorenzo (dites, vous avez vu, au terme d’une journée bien compliquée pour Ducati, avec plusieurs soucis techniques pour Dovizioso, Lorenzo ne s’en est pas mal sorti, non?) Nous, on a toujours dit qu’il serait très intéressant d’analyser, après les trois premiers GP de la saison si les deux hommes sont toujours aussi copains. A ce soir donc... Stay tuned! Rejoignez-nous sur Facebook   ...
Avintia et Ducati, l'histoire continuera en 2018
C’est depuis fin 2014 que l’écurie Avintia dispose de Ducati et la belle histoire va continuer puisque Avintia et Ducati ont annoncé avoir signé un accord pour la saison 2018. A cette occasion, l’écurie espagnole recevra des versions 2017 des Desmosedici pour ses deux pilotes. Si Loris Baz poursuit l’aventure avec l’écurie espagnole, il aura donc à sa disposition la moto actuelle de Dovizioso et Lorenzo. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook   ...
#AmericasGP : Marquez a lâché pas mal de choses mais pas la montre
Marc Marquez n’a pas l’habitude d’être mis sous pression sur le CotA, pourtant, depuis vendredi, le Champion du Monde savait qu’un pilote en particulier en avait après son brevet d’invincibilité et c’est peut-être que cela qui l’a poussé à commettre quelques erreurs dont notamment deux chutes lors de la FP3. L’espagnol sait qu’il ne pourra pas battre son adversaire en se contentant du minimum. Il a dû trouver ses limites et celles de sa machine. Bien lui e a pris puisqu’hier, c’est lui qui remportait la fameuse montre suisse venant récompenser le poleman. Reste à voir si cela sera suffisant mais comme il le disait en conférence de presse « pour être champion il faut parfois prendre des risques ».   « Ce fut une bonne journée pour nous, en particulier après celle de vendredi durant laquelle nous avons légèrement souffert d’un manque de confiance sur l’avant de la moto. Mais cette journée a été bien meilleure, même si la troisième séance n’a pas semblé bonne. Les conditions étaient critiques aujourd’hui. Ma première chute était une erreur, mais la deuxième était quant à elle très étrange. Nous verrons quelle sera la température demain, car celle-ci déterminera notre choix de pneus pour la course. J’ai essayé deux motos différentes et j’ai immédiatement jeté mon dévolu sur l’une d’entre elles. Durant la dernière séance d’essais, mon rythme était correct en pneus usés. Je savais que cela allait être difficile de décrocher la pole, car les Yamaha sont très rapides avec des gommes neuves. J’ai néanmoins trouvé un moyen de progresser. Etre en pole position est très bien. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
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