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lundi 24 juillet 2017
Moto
 

©AFP/RADEK MICA

Le pilote moto italien Max Biaggi a quitté lundi le service de réanimation de l'hôpital romain où il a été admis il y a deux semaines après un accident à l'entraînement, a-t-il annoncé sur Twitter.

"Cette fois-ci, j'ai failli le rater", a écrit Biaggi, qui fête lundi son 46e anniversaire. "Le plus beau cadeau c'est de sortir de réanimation après 17 jours", a-t-il ajouté dans un court texte...

©AFP/KIRILL KUDRYAVTSEV

Le pilote motocycliste Max Biaggi, six fois champion du monde de vitesse, a été victime d'un accident vendredi alors qu'il s'entraînait sur une piste près de Rome, a annoncé la Gazzetta dello Sport.

Biaggi, 45 ans, a chuté sur le circuit Sagittario, se blessant au thorax. Il a ensuite été dirigé, conscient, vers l'hôpital San Camillo de la capitale italienne, a précisé le quotidien sportif...

©AFP/Vincenzo PINTO

Toujours aussi rapide et déterminé mais de moins en moins chien fou, l'Espagnol Maverick Vinales, leader au Championnat du monde catégorie MotoGP, vise une 4e victoire en sept courses cette saison au Grand Prix de Catalogne, où Johann Zarco espère un nouveau podium dimanche.

"Je vais pousser pour être le plus près possible du podium, c'est mon objectif", promet le Français de 26 ans, qui ...

©AFP/TIZIANA FABI

Ne jamais vendre la peau de Valentino Rossi! L'Italien, convalescent, en a encore fait la démonstration samedi en décrochant la 2e place sur la grille de départ du Grand Prix d'Italie, derrière son coéquipier chez Yamaha Maverick Vinales.

Le +Docteur+, qui se remet d'un léger traumatisme thoracique et abdominal contracté lors d'un accident de motocross la semaine dernière, aura bien droit ...

©AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER

Il veut se faire une place, et vite, dans le gratin de la vitesse moto: de retour après son premier podium dans la catégorie reine, Johann Zarco aborde le Grand Prix d'Italie, 6e manche de la saison de MotoGP, avec l'idée de rééditer.

L'Avignonnais a bien choisi son moment pour monter pour la première fois sur la boîte: devant son public, à l'occasion du GP de France au Mans voilà une diz...

©AFP/GUILLAUME SOUVANT

"J'ai eu un podium, pourquoi pas un deuxième", espérait jeudi le Français Johann Zarco (Yamaha Tech3), qui dispute ce week-end le GP d'Italie, sur le circuit du Mugello, près de deux semaines après avoir décroché son premier podium dans la catégorie reine, au GP de France.

"L'objectif est d'être parmi les meilleurs et pourquoi pas de monter sur le podium. J'en ai eu un, pourquoi pas un deu...

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Créé en 1988, ce championnat est réglé par la Fédération Internationale de Moto. Il se déroule en plusieurs étapes (une quinzaine) qui se déroule entre fin février (Philipp island en Australie) et fin octobre. Chaque étape ayant lieu sur des circuits permanents consiste de deux courses. Le championnat du monde de Supersport et Superstock se déroule au même temps. La 29eme édition a eu lieu en 2016. A savoir : la catégorie 750 cc était l'ancêtre du Superbike. Les règles Les es...
  Le plus fameux n°46 de la planète, il est l'un des sportifs les plus célèbres du monde. Surnommé "Il Dottore", il est un pilote légendaire grâce à ses neuf titres mondiaux remportés en depuis 1996 (début au Grand Prix d'Australie en 125cc). Avec ses neuf titres planétaires, il est un des plus grands pilotes de tous les temps (5 786 points marqués dont 4 844 pts en MotoGP/500cc). Champion du monde en 125cc en 1997, en 250cc en 1999, en 500cc en 2001 et en MotoG...
Il est l'un des pilotes les plus doués du circuit actuel mais aussi le plus petit par la taille (1m58 pour 52 kg). De 2009 à 2014, il a été le recordman de vitesse absolue en Grand Prix avec 379,228 km/h au volant d'une Honda réalisé sur le circuit de Mugello. Champion du monde en 125cc en 2003 (l'un des plus jeunes champions de l'histoire à 18 ans seulement !), en 250cc en 2004 (également plus jeune champion de l'histoire dans la catégorie) et en 2005, ce qui représente ...
Il a été le nouveau roi de la moto. Malgré son jeune âge (24 ans en 2017), il fait déjà partie des plus grands pilotes de l'histoire. Cinq fois champion du monde : en 125cc en 2010, en Moto2 en 2012 (2eme en 2011) et en MotoGP en 2013 (dès sa première participation dans la catégorie reine) à seulement 20 ans et 266 jours (ce qui fait de lui le plus jeune champion du monde de l'histoire en MotoGP) puis en 2014 et 2016 (3eme en 2015).  Avec trois titres mondiaux dans la catégorie reine...
19 Grands Prix figurent au calendrier de 2017. - 25 Février :  Qatar, Losail   MXGP :  Antonio Cairoli ITA (KTM) - MX2 : Pauls Jonass LAT (KTM) - 5 Mars : Indonésie, Pangkal Pinang MXGP :  Shaun Simpson GBR (Yamaha) - MX2 : Jeremy Seewer SUI (Suzuki)   - 19 Mars : Argentine, Neuquen MXGP :  Tim Gajser SLO (Honda) - MX2 : Pauls Jonass LAT (KTM)   - 2 Avril :  Mexique Leon MXGP :  Tim Gajser SLO (Honda) - MX2 : Thomas Covington USA (Husqvarna)   - 16 Avril : Trentin Pietramurata MXGP :  Antonio ...
Classement après 9 courses   1 Marc MARQUEZ Honda 129 pts 2 Maverick VIÑALES Yamaha 124 3 Andrea DOVIZIOSO Ducati 123 4 Valentino ROSSI Yamaha 119 5 Dani PEDROSA Honda 103 6 Johann ZARCO Yamaha 84 7 Jonas FOLGER Yamaha 71 8 Danilo PETRUCCI Ducati 66 9 Jorge LORENZO Ducati 65 10 Cal CRUTCHLOW Honda 64 11 Alvaro BAUTISTA Ducati 44 12 Jack MILLER Honda 41 13 Scott REDDING ...
Créé en 1952, le Grand Prix d'Allemagne a eu lieu à la fois sur les circuits de Hockenheim et du Nürburgring. Puis depuis 1998, il se déroule sur le Sachsenring situé à Hohenstein-Ernstthal dans le land de Saxe. Circuit de Sachsenring à Oberlungwitz Crée en 1996 et modifié en 2003 De 1920 à 1990, ce circuit a accueilli des courses de moto et d'automobile sur des routes urbaines. Avant de servir comme centre d'essais, il accueille le Grand Prix de moto depuis 1998. De nombreu...
Créé en 1952, le Grand Prix d'Allemagne a eu lieu à la fois sur les circuits de Hockenheim et du Nürburgring. Puis depuis 1998, il se déroule sur le Sachsenring situé à Hohenstein-Ernstthal dans le land de Saxe. Circuit de Sachsenring à Oberlungwitz Crée en 1996 et modifié en 2003 De 1920 à 1990, ce circuit a accueilli des courses de moto et d'automobile sur des routes urbaines. Avant de servir comme centre d'essais, il accueille le Grand Prix de moto depuis 1998. De nombreu...
Créé en 1952, le Grand Prix d'Allemagne a eu lieu à la fois sur les circuits de Hockenheim et du Nürburgring. Puis depuis 1998, il se déroule sur le Sachsenring situé à Hohenstein-Ernstthal dans le land de Saxe. Circuit de Sachsenring à Oberlungwitz Crée en 1996 et modifié en 2003 De 1920 à 1990, ce circuit a accueilli des courses de moto et d'automobile sur des routes urbaines. Avant de servir comme centre d'essais, il accueille le Grand Prix de moto depuis 1998. De nombreu...
Créé en 1952, le Grand Prix d'Allemagne a eu lieu à la fois sur les circuits de Hockenheim et du Nürburgring. Puis depuis 1998, il se déroule sur le Sachsenring situé à Hohenstein-Ernstthal dans le land de Saxe. Circuit de Sachsenring à Oberlungwitz Crée en 1996 et modifié en 2003 De 1920 à 1990, ce circuit a accueilli des courses de moto et d'automobile sur des routes urbaines. Avant de servir comme centre d'essais, il accueille le Grand Prix de moto depuis 1998. De nombreu...
Ezpeleta : « Demander à Rossi quand il va se retirer est presqu'une insulte ! »
Depuis quelques années maintenant, un des sujets récurrents est de savoir quand Valentino Rossi se retirera et comment le MotoGP se portera sans lui. Pourtant, malgré ses 21 saisons (il dispute sa 22ème), l’Italien joue les prolongations et actuellement, la tendance est plutôt à un nouveau renouvellement de contrat qu’à une retraite bien méritée. Dès lors, poser la question de son retrait à le don de sensiblement irriter le grand patron du MotoGP. C’est en tout cas ce qu’il ressort de son interview accordée aux italiens de la Gazzetta dello Sport !     « Cela me laisse perplexe que sur la base d'une carte d'identité, les gens me demandent encore ce qu’il se passera Valentino Rossi. A quelqu’un qui ne se contente pas de la seconde place en France et tombe en essayant de gagner et puis qui gagne en Hollande, devons-nous lui demander quand il va se retirer ? J'entends dire que je lui aurais offert une équipe en MotoGP, mais nous n’en avons jamais parlé, cela semble presqu’une insulte de demander à des leaders du Championnat quand il prendra sa retraite ! » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur facebook ...
Mi-saison : Marquez et Lowes rois des chutes
À mi-championnat, plus de 144 chutes toutes séances confondues (en retirant Sylvain Guintoli, wild-card) sont à comptabiliser en catégorie MotoGP. Neuf Grands Prix ont été disputés en 2017, et Sam Lowes est pour l'instant l'homme qui totalise le plus grand nombre de chutes. Tombé 14 fois, le Britannique devance ni plus ni moins que le champion en titre et leader du mondial Marc Marquez. Le podium est complété par un autre Espagnol, Alvaro Bautista. Le clan Yamaha tire un bilan positif puisqu'aucun des 4 pilotes n'est tombé plus de 5 fois. Le duo Lorenzo-Dovizioso fait également du bon travail sur ce plan-là. 1. Sam Lowes (14) 2. Marc Marquez (13) 3. Alvaro Bautista (12) 4. Cal Crutchlow (11)5. Aleix Espargaro (10) 6. Jack Miller (8)6. Loris Baz (8)8. Andrea Iannone (7) 9. Dani Pedrosa (6)9. Karel Abraham (6)9. Scott Redding (6)12. Danilo Petrucci (5)12. Johann Zarco (5)12. Jonas Folger (5)12. Maverick Vinales (5)16. Andrea Dovizioso (4)16. Jorge Lorenzo (4)16. Pol Espargaro (4)19. Bradley Smith (3)20. Alex Rins (2)20. Esteve Rabat (2)20. Hector Barbera (2)20. Valentino Rossi (2) Photo : Gold & Goose Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Mercato'18 : Aegerter vers Dynavolt ?
L'éviction de Sandro Cortese de l'équipe Dynavolt Intact GP libère une place en Moto2. À qui reviendra-t-elle ? Dominique Aegerter est pressenti pour le remplacer. Jürgen Lingg, patron de la structure Dynavolt, a confirmé cette semaine que Sandro Cortese ne ferait plus partie de ses effectifs en 2018. L'Allemand, en difficulté ces derniers mois, cherche un nouveau guidon – en catégorie Moto2 comme ailleurs, par exemple en mondial Superbike. Cela signifie donc que l'équipe germanique a une machine de libre pour l'année prochaine. Marcel Schrötter est d'ores et déjà certain de disputer la saison 2018 avec Dynavolt Intact GP. Qui sera son coéquipier ? Questionné par Speedweek, le team-manager a confirmé que la rumeur selon laquelle Dominique Aegerter serait un possible candidat pour intégrer l'équipe est juste. Le Suisse est par ailleurs le premier pilote Suter au classement actuel, ce qui est bénéfique pour Dynavolt qui roule avec le même châssis. Affaire à suivre, donc, pour un Aegerter qui pourrait donc connaître son troisième team en trois ans (CarXpert Interwetten, Kiefer et Dynavolt). Quoi qu'il en soit, Lingg a coupé court aux bruits faisant écho à la venue de l'allemand Philipp Öttl, qui fait lui partie d'une structure familiale. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Pour Hervé Poncharal, les futures Moto2 Triumph menaceront les MotoGP les plus lentes
Le Moto2 s’apprête à tourner une page de son histoire commencée en 2010. Depuis, ces motos à moteur unique vivent avec un cœur de Honda, de 600 cc, qui faisait le bonheur du modèle CBRR et que l’on retrouvait aussi en Supersport. Avec ses 123 ch, il faisait vaillamment son travail. Mais son temps est maintenant passé et dès la saison 2018 terminée il laissera place à un trois cylindres Triumph de 765 cc avec 30 ch de plus. Une autre dimension. Qui plus est, les futures machines de la catégorie auront droit à une centrale électronique plus évoluée de même que Dunlop mettra à disposition une nouvelle gamme de pneus. Un ensemble qui devrait immanquablement améliorer les performances. Jusqu’à quel point ? Hervé Poncharal, le patron d’un team Tech3 présent sur cette grille de départ avec la Mistral610 assure que les MotoGP les moins rapides vont avoir du souci à se faire… « L’arrivée de Triumph est une excellente nouvelle. Pas seulement grâce au fait que nous voyons l’arrivée d’un constructeur prestigieux mais aussi parce que le moteur va avoir un très bon son ». « Avec ce moteur plus gros, plus puissant et qui aura une électronique Magneti-Marelli toute nouvelle, l’écart avec les MotoGP va se réduire. Et déjà, sur certains circuits, il n’est pas si grand. Au Sachsenring, le meilleur des Moto2, Miguel Oliveira sur la KTM, a fait 1’24.483 en course alors que le dernier en MotoGP était en 1’23.221 avec Scott Redding. Et en fin de course, certains parmi les derniers étaient en 1’24 ».    L’élite n’aura donc qu’à bien se tenir, d’autant plus que le manufacturier unique mettra son grain de sel : « ce sera également un défi pour Dunlop qui proposera d’autres pneus qui seront aussi un élément pour aller défier les dernières MotoGP sur certains circuits ». Un défi qui pourrait aussi séduire Triumph qui serait alors encourager à franchir le pas … « Pour le moment, ils sont engagés en Moto2, mais ensuite, on ne sait jamais » ... Triumph a signé un bail de trois ans pour alimenter de ses moteurs la grille de Moto2. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook     ...
Les préparatifs de l'arrivée de Triumph vont bon train
On le sait depuis un bon moment mais ce n’est officiel que depuis quelques semaines, en 2019, les moteurs Honda du Moto2 seront remplacés par des moteurs Triumph. Ces moteurs, qui, comme leurs prédécesseurs, seront entretenus par Externpro, vont évidemment nécessiter un gros travail des constructeurs qui devront adapter leur châssis à ces nouveaux moteurs. Danny Aldridge, directeur technique du MotoGP, est revenu pour crashnet sur les grandes étapes de l’arrivée de Triumph en Moto2.   « La décision de changer de motoriste est connue depuis un petit moment dans les coulisses. Je me rendrai chez Triumph lors de la pause estivale avec Externpro pour passer en revue toute les informations demandées par les fabricants de châssis lors de notre rencontre au Sachsenring. Pour l’instant, le plus important est d’obtenir un dessin 3D du moteur, de savoir quels capteurs ils utilisent, quels éléments sont obligatoires et lesquels ils peuvent faire eux-mêmes. Mais le plus important à ce stade ce sont les dimensions physiques du moteur ! Nous avons commencé à rédiger ce qu'on appelle « l’information technique Moto2 2019 ». Nous l'avons fait pour les moteurs Honda depuis des années et maintenant, nous fabriquons une nouvelle version pour Triumph. Cette information fournit toutes les informations sur les points de montage, les dimensions du moteur. C’est la source principale d’information pour les fabricants de châssis. Donc, Suter, Kalex, KTM, Tech 3 et Speed ??Up n'auront aucun contact direct avec Triumph. Ils doivent passer par nous. Nous rassemblons toutes les informations. Il y aura deux points de contact pour Triumph, moi-même et Trevor Morris de Externpro. Nous produisons ce document, qui est mis à jour régulièrement et de cette manière, tout le monde reçoit la même information en même temps ».  Externpro jouera donc un rôle clé dans la gestion des moteurs britanniques en étant, une fois de plus, le gardien de l’équité entre les équipes. « Triumph enverra les moteurs standards à Externpro et ils feront les modifications pour la classe Moto2. Il sera plus puissant que le moteur standard, évidemment, mais comme pour les moteurs que nous utilisons maintenant, il est important que les moteurs soient aussi identiques que possible. Il est inutile d'avoir un moteur à 150 cv si nous ne pouvons pas en avoir 30 exactement au même niveau. Donc, plus important encore que la puissance, c’est de s'assurer que chaque moteur ait la même puissance. Externpro dispose d'un pool d'environ 120 moteurs en permanence avec ceux sur la piste et ceux qui sont en rénovation. Une fois rénové, ils sont testés et à partir de là, ils sélectionnent les moteurs les plus proches, avec une certaine tolérance, pour le prochain lot envoyé en piste. Ils sont vraiment extrêmement proches, c'est incroyable ! » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Mercato'18 : Loris Baz et deux Anglais en danger
Le marché des transferts reste ouvert en MotoGP en vue d’une saison 2018 dont la physionomie n’est pas tout à fait figée. Certes, les ténors n’ont, a priori, aucun souci à se faire jusqu’à l’échéance 2019, mais, du côté des équipes dites satellites, des places sont à prendre. Comme à perdre. Ainsi serait-ce le cas d’un Loris Baz aux perspectives aussi troubles que celles de deux Anglais : Sam Lowes et Scott Redding. Pour comprendre cette précarité pour le Français, il faut partir du cas de Jack Miller. L’Australien doit se décider sur son avenir une fois qu’il en aura fini avec son engagement à la course d’Endurance des 08h00 de Suzuka. Une épreuve qu’il va accomplir comme haut représentant Honda. Mais il sait déjà que, l’année prochaine, il ne sera plus un pilote officiel du HRC. Une frustration qui pourrait déclencher un effet domino si l’Australien se décidait à aller voir ailleurs que chez Mac VDS Racing. Par exemple chez Pramac Ducati, ce qui pousserait Scott Redding vers la sortie. Ce dernier serait alors un candidat pour l’Aprilia, ce qui mettrait en péril le sort de Sam Lowes. Car ce dernier n’a aucune chance de se retrouver sur la Honda du Marc VDS Racing qui resterait, de fait, vacante. Une Honda qui pourrait rester entre les mains de Tito Rabat qui est actuellement au sein de l’équipe belge qui a déjà intégré Franco Morbidelli dans son aventure MotoGP. Sauf que l’ancien Champion du Monde de Moto2 semble promis à un poste au sein de la structure Avintia qui garderait Hector Barberá. Un schéma qui pousse logiquement Loris Baz dehors. Une mauvaise nouvelle pour le tricolore qui pourrait éventuellement penser à la seconde Ducati Aspar a priori encore libre. Actuellement, c’est Karel Abraham qui en a l’usage et il espère prolonger la relation l’an prochain. Cependant, Yonny Hernandez a des arguments sonnants et trébuchants qui pourraient bien faire craquer le patron Jorge Martinez. La seule planche de salut des laissés pour compte seraient alors la future seconde Honda du team LCR. Mais là aussi, le choix irait plutôt vers Takaaki Nakagami, promu de la Moto2 pour assurer la présence d’un pilote japonais sur la grille de départ du MotoGP.    Au vu de ce qui précède, force est de constater que tant Sam Lowes que Scott Redding où Loris Baz n’ont plus qu’à espérer leur pérennité parmi l’élite que dans un choix par défaut des employeurs …  Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Mercato'18 : Abraham prolongé chez Aspar ?
Il reste encore quelques places en championnat du monde MotoGP pour la saison 2018. Toujours pas prolongé, Karel Abraham est néanmoins dans une bonne posture pour conserver sa Ducati. Sur les 23 (24 si LCR Honda engage une deuxième machine) billet à prendre pour le mondial MotoGP 2018, 17 sont déjà réservés. Six places restent donc officiellement à prendre : deux chez Avintia Ducati, une chez Gresini Aprilia, une chez Pramac Ducati, une chez Marc VDS Honda et une chez Pull&Bear Aspar Ducati. Car si Alvaro Bautista a bien été prolongé, il ne sait toujours pas qui sera son coéquipier. Aujourd'hui, l'Espagnol partage son box avec Karel Abraham. Ce-dernier sera-t-il toujours à ses côtés dans quelques mois ? Interrogé par GpOne à ce sujet, il confie : « Nous parlons et essayons de trouver un accord valable pour 2018. Je suis heureux chez Aspar et avec la moto. Si je peux, je resterais dans cette équipe. » Pour le natif de Brno, l'objectif est donc de rester en catégorie reine. Or, Abraham serait en effet sur le bon chemin pour être conservé. Avec 20 points marqués en 9 Grands Prix, il ne réalise certes pas la saison de sa vie, mais le bilan est positif au regard du matériel – une Desmosedici GP15 censée être conçue pour rouler avec des ailerons – dont il dispose. Rentré dans le top-10 à deux reprises, il n'est qu'à un point d'Hector Barbera, trois d'Esteve Rabat, huit d'Andrea Iannone... Selon nos dernières informations, Karel a de belles chances d'être présent en 2018, d'autant plus que la présence d'un tchèque en MotoGP est un atout pour le championnat. Affaire à suivre. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Luca Marini : « Valentino nous aide... et nous aussi !
Luca Marini est sur la pente ascendante. Douzième du mondial Moto2 à la mi-saison malgré 2 forfaits, il vise désormais plus haut. Résultats, objectifs, famille : il s'est confié à Speedweek. « Je suis très heureux de cette saison et je vois bien que je me suis considérablement amélioré par rapport à l'année dernière. » Désormais capable de se battre dans le top-10 à chaque week-end, Luca Marini a effectivement progressé. Avec 41 points marqués en 7 Grands Prix – il a manqué 2 courses –, le pilote Forward a déjà fait mieux qu'en 2016, où il totalisait 34 unités après 18 courses. « Je travaille beaucoup et j'essaie de n'épargner aucun détail. C'est d'autant plus nécessaire en Moto2, car les pilotes sont très rapides et très semblables aux motos. Il est donc très important de prêter attention aux détails, car c'est eux qui font la différence à la fin. J'ai eu d'excellents résultats, mais maintenant je dois encore travailler, parce que je dois faire un pas de plus en avant afin de me battre pour le podium. » À l'entendre, le podium fait donc partie de ses ambitions. « L'objectif est de continuer à m'améliorer. Je veux apprendre de chaque session, de chaque course, parce que je dois encore franchir des étapes. Je pense que je peux réussir dès cette année à monter sur un podium, mais je dois redoubler d'efforts. Dans l'ensemble, ce serait bien si je pouvais terminer la saison parmi les 10 premiers, peut-être même dans le top-8. » Quant à son demi-frère Valentino Rossi, il en parle comme quelqu'un de « très important, non seulement pour moi mais aussi pour les autres pilotes de la VR46 Academy. Il est toujours là si vous avez besoin de conseils, il essaie de vous aider. Et ses conseils sont à chaque fois très bons, pas seulement dans le monde de la moto mais mais dans la vie en général. J'ai le sentiment que notre relation se rapproche. » Et l'Italien d'affirmer que tout est réciproque. « Valentino nous aide beaucoup mais en même temps, je pense que nous l'aidons aussi à rester rapide, rester jeune et à moins penser aux problèmes quotidiens de la vie. C'est parfait. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
GECO la moto "freine tard".
Depuis quelques semaines, nous avons le plaisir de compter Éric Offenstadt dans nos rangs et s’il n’a pas encore eu l’occasion de publier énormément d’articles, c’est aussi parce qu’Éric est impliqué dans un projet ambitieux, le GECO. Si beaucoup d’entre vous en ont déjà entendu parler, ce n’est pas le cas de tout le monde et c’est pourquoi nous lui avons demandé de vous partager avec vous le fruit de ses recherches. Pour commencer, Éric est donc revenu sur la base de son projet…freiner tard !  " Les origines J'ai toujours aimé conduire des motos capables de doubler au freinage parce que c'est la phase la moins dangereuse pour passer devant son adversaire. La BUT qui termina son 1er GP au pied du podium au Bugatti en 250cc, était déjà de ce type, d'après Hervé Guilleux son pilote. Le proto 500GP TECMAS fit ses 1es tours de roues au GP de Valencia en 2000 et poursuivit sa mise au point en 2001 avec notamment Sylvain Guintoli. Au cours de deux jours de tests MICHELIN avec l'équipe officielle DUCATI, Sylvain passa son weekend à "pourrir" Troy Bayliss au freinage, au point d'attirer toute l'équipe Ducati autour du proto et d'obtenir un rendez-vous à l'usine. Toutes ces motos étaient issues de la méthode "Step by step" (conception empirique conventionnelle commune à tous les constructeurs). Cette méthode des "petits pas" se caractérise par son incapacité de sortir des fameux "compromis" où elle est enfermée. La méthode de conception du GECO La découverte du calcul du GRIP mécanique (homocinétique), je la dois à mon étude de suspension avant à double bras "tirés" faite pour le compte d'Aprilia. Afin de sortir des compromis réducteurs, j'ai alors décidé de laisser tomber la méthodologie empirique pour épouser la méthode scientifique. Cette méthode rationnelle consiste à identifier les problèmes qui limitent les performances d'une moto (problématique). Elle consiste ensuite à étudier quelle est la marge de progression permise par les lois de la physique, puis à calculer une cinématique (géométries) apte à réduire cette marge. Enfin, en tout dernier lieu, à dessiner les pièces permettant d'offrir ces nouvelles géométries. Cette méthode peut donc s'appliquer aux suspensions avant et arrière de tous les types existants. Nous avons choisi de garder les élément télescopiques KAYABA d'origine du R1 Yamaha sur le GECO R15 pour une seule raison : le manque de budget pour faire mieux. La description du GECO R15 C'est une base de R1 calculée pour freiner + fort, c'est à dire pour accepter une plus forte pression dans les freins au moment où la roue arrière quitte le sol au freinage, grâce à sa cinématique de centre de gravité. Toutes les écuries peuvent vérifier cette décélération en raccourcissant leur amortisseur arrière et en sortant les tubes de fourche au maximum au-dessus des "T"…ce n'est pas de la magie, juste de la physique (c'est à dire le RÉEL). Il est logique qu'il existe des sceptiques, ce sont tous ceux qui ne connaissent que la géométrie empirique traditionnelle "à compromis". En effet, avec la géométrie conformiste une R1 ainsi réglée pour freiner fort serait : 1° trop basse pour ne pas planter ses carters dans le sol. 2° trop basse pour motricer. 3° trop basse de l'arrière pour garder sa maniabilité en entrée de courbe. Les performances incontestables du GECO. Ce ne sont pas les chronos de Lucas Mahias qui avait égalé à Nogaro le meilleur temps du GMT94 avec des Pirelli S1 du commerce, ni le même chrono par Nico Salchaud revenant sur David Checa avec des Michelin "endurance" aux "VIP" de Nogaro de Pablo Puschmann. Ce n'est pas non plus le fait que Lucas ait réalisé ces chronos après 1 heure 15 au total de mise au point des performances, de prise en main, et de recherche des nouveaux repères !!! Ni le fait que cela ait été réalisé après une nuit blanche de conduite de son auto et au milieu des "chicanes mobiles". Ni le fait qu'il ait déclaré à Christophe Guyot et Eric de Seynes que le freinage était "hors normes", et le GECO imprenable en bagarre. Ni qu'il m'ait dit après une si courte prise en main où il était loin d'avoir approché les limites : "Et il me semble que plus on va vite avec, plus elle est facile !". Non la performance incontestable c'est la décélération, car c'est une donnée scientifique fiable pour un endroit donné et un type de machine donné. Elle est sur le GECO sur une moyenne de 13.17 mms2 sur 160m avant virage là où les meilleures WSBK sont à 12.5ms2. Et la décélération instantanée maxi de 13.81mmS2 (1,41G) d'après la donnée du gyroscope R1 d'origine (tout proche du chiffre des meilleures MotoGP) ! " Le GECO nous réserve encore de belles surprises et nous continuerons sur notre lancée en essayant de vous relayer un maximum d’informations dans les prochaines semaines. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook Visitez le site du Geco en cliquant ici ...
Brad Binder : « Je vivais un rêve, une chute m'a remis les pieds sur terre »
Blessé, Brad Binder a connu des débuts délicats en championnat du monde Moto2. Mais le Sud-Africain monte en puissance, poussé par une équipe KTM de plus en plus proche du succès. Dominateur en catégorie Moto3, Brad Binder espérait se battre pour le titre de meilleur rookie Moto2 dès sa première saison. Tombé lors des tests hivernaux, il s'est fait opérer du bras une première fois en novembre... puis une seconde en avril. « Ce fut très difficile, confie-t-il à l'organe officiel du MotoGP. Alors que je pensais simplement faire l’impasse sur le mois de décembre, fin janvier, j’ai appris que je devais me faire opérer de nouveau. Tout semblait aller, mais en Argentine la plaque a bougé et je me suis fracturé le bras en roulant. J’ai donc dû subir une troisième intervention. Celle-ci s’est avérée bien plus compliquée que les deux précédentes, car j’ai dû suivre plus de rééducation. » De cette mésaventure, le Sud-Africain veut en tirer les conséquences et s'en servir pour progresser. «  Je vivais un rêve, j’avais décroché mon premier cchampionnat du monde, remporté la dernière épreuve de la saison, réalisé mes premiers essais en Moto2... et une chute m’a remis les pieds sur terre. J’ai joué de malchance, mais ça fait partie de la course. J’espère ne pas me blesser davantage, mais face à une telle éventualité, je serai mieux préparé. »  « Je n’ai pas encore eu l’occasion de rouler à 100 % de mes moyens et c’est frustrant, explique-t-il. Quand je suis sur la moto, j’apprends toujours quelque chose de nouveau. » Forfait sur trois Grands Prix, Binder est revenu et s'est immédiatement retrouvé dans le rythme. Dans le top-dix au Mugello, il est parti en vacances sur une excellente note puisque septième à l'arrivée au Sachsenring. Intégré au programme KTM, il en est ravi mais pas surpris. « Dès le début, je savais qu’Ajo Motorsport n’aurait pas accepté de courir avec une moto incapable de gagner. Les résultats incroyables obtenus par Miguel [Oliveira] sont impressionnants. C’est bon pour moi, car c’est une référence à suivre. L’équipe et lui m’aident à apprendre rapidement. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Mercato'18 : Sandro Cortese écarté de Dynavolt
Sandro Cortese ne sera plus chez Dynavolt Intact GP en 2018. L'Allemand, à la recherche d'un guidon, pourrait bien quitter le championnat du monde Moto2. Cette fois, c'est acté : arrivé chez Dynavolt en 2013 suite à son titre de champion du monde Moto3, Sandro Cortese ne fera plus partie de l'équipe au soir du Grand Prix de Valencia 2017. « À titre personnel ce n'est pas une décision facile, parce que nous sommes étroitement liés et que nous avons une très bonne relation », affirme Jürgen Lingg, patron de l'équipe, à nos confrères de Speedweek. « Je sais aussi que Sandro a toutes les caractéristiques nécessaires pour être un bon pilote. Mais je suis convaincu qu'il est impératif, pour nous tous, de nous séparer, après avoir passé tant de temps ensemble. » Avec seulement 18 points marqués lors des 9 premiers Grands Prix, Cortese effectue un début de saison catastrophique par rapport aux attentes qui pesaient sur lui. À l'inverse, son compatriote Marcel Schrötter (dixième au classement) avec qui il partage le box n'a jamais fait aussi bien depuis son arrivée en Moto2. Ce n'est pas la première fois que Sandro est éclipsé par son coéquipier, lui qui avait déjà un rôle de numéro 2 en 2016 puisqu'il était épaulé par Jonas Folger. En cinq années de Moto2, l'Allemand n'a jamais réellement brillé – seulement trois podiums au compteur. Son avenir pourrait donc s'écrire ailleurs, par exemple en championnat du monde Superbike (où il retrouverait Stefan Bradl) ? « Avec un changement d'équipe, et peut-être même un changement de catégorie, Sandro s'ouvrirait à de nouvelles expériences, d'autres façons de travailler », estime Lingg, qui assure : « Je vais rester en contact avec lui, et je lui souhaite le meilleur. » En attendant, il y a une ultime saison commune à terminer. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
#CzechGP : Wild-card pour Tim Georgi !
Wild-card sur le dernier Grand Prix Moto3 d'Allemagne, Tim Georgi sera également sur la grille de celui de République-Tchèque. Le jeune allemand a été invité à participer à l'épreuve de Brno. Connu pour être l'un des espoirs de la vitesse germanique, Tim Georgi (17 ans) avait pris part l'an dernier au premier Grand Prix de sa carrière au Sachsenring, terminé 21ème. Cette année, il a également été invité à participer à son épreuve nationale, mais une blessure l'a empêché de montrer de quoi il était capable (24ème). Par chance, le jeune allemand aura l'occasion de se rattraper le dimanche 6 août prochain. Georgi sera en effet de la partie à Brno, en République-Tchèque, où il a l'habitude de se rendre. Il pilotera pour l'occasion la KTM du Freudenberg Racing Team, avec laquelle il espère bien rentrer dans le top-20. Et pourquoi pas, si les conditions le permettent, se battre pour les points. Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Alvaro Bautista : « Nous battre à chaque course »
Nouveau chez Ducati, Alvaro Bautista a réalisé de bonnes performances lors des premiers Grands Prix. L'Espagnol travaille dur et entend poursuivre sur cette dynamique. Bien que onzième au classement du mondial MotoGP, Alvaro Bautista a montré de belles choses depuis son arrivée chez Pull&Bear Aspar. Quatrième en Argentine, cinquième en Italie, septième en Catalogne, sixième au Sachsenring : l'Espagnol se bat pour les places d'honneur. Quatre chutes ont malheureusement eu raison de son compteur de points. Il affirme donc : « Notre potentiel est supérieur à ce que laisse entendre notre classement au championnat. » Dans un championnat au niveau qu'il juge « incroyablement élevé », le pilote Ducati veut gagner des positions. « Nous allons nous battre dans chacune des neuf prochaines courses, affirme-t-il. Nous devons nous concentrer pour ne pas faire les mêmes erreurs et nous améliorer, réduire l'écart avec les pilotes devant nous. » En quête d'un podium depuis le Grand Prix de France 2014, Bautista semble avoir les capacités de s'en approcher. Et son amour avec la Ducati qu'il pilote n'y est pas pour rien. « Sa plus grande force est le moteur, mais j'aime aussi le châssis », confie-t-il au sujet de la GP16. Il en parle comme d'une moto à la fois « agressive » et « souple ». Prolongé chez Aspar, il sera l'an prochain au guidon de la GP17. « Si vous regardez la saison jusqu'à présent, la GP17 a gagné deux courses et a mené le championnat. Elle est évidemment la soeur de la GP16, mais en mieux dans certains domaines. Je ne pense donc pas que mon feeling avec la GP17 sera très différent de celui avec la GP16. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Marc Márquez croit toujours en un Lorenzo vainqueur cette année
Marc Márquez est peut-être en vacances, mais il n’a pas pour autant quitter sa RC213V des yeux. Deux jours de tests à Brno, en vue d’évaluer un nouveau châssis, lui ont ainsi permis de ne pas perdre le rythme d’une saison indécise. Bien malin, en effet, celui qui peut prédire celui qui sera Champion du Monde cette année. En attendant, le quintuple titré donne son avis sur ses adversaires directs. La course au titre est plus ouverte que jamais cette saison. Cinq pilotes sont regroupés en 26 points, ces mêmes points qui sont très difficiles à récolter à chaque Grand Prix puisque Michelin s’ingénie à y redistribuer les cartes. Une nouvelle donne qui fait aussi émerger des outsiders ravis de s’inviter ainsi au festin. Pour autant, on peut évaluer les forces en présence, et Marc Márquez, leader du classement général provisoire à cette mi-saison, s’est livré à l’analyse : « Maverick Viñales représente la vitesse, Andrea Dovizioso est la persévérance même. Valentino Rossi c’est l’expérience incarnée. Quant à Dani Pedrosa, je dirai qu’il a un peu de tout ça réuni sous un label : le talent ». Mais l’officiel Honda précise aussi : « j’ai dit au début de cette année que Jorge Lorenzo pourrait monter sur des podiums et récolter des victoires. Je le pense toujours. Lorenzo gagnera cette saison ». Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
Forcada, LCR, Stoner et la barre de chocolat
Si Ramon Forcada est surtout connu pour avoir remporté trois titres de Champion du Monde avec Lorenzo et pour être actuellement le chef mécanicien de Maverick Viñales, on n’oublie toutefois pas que l‘espagnol a également été le premier chef mécanicien de Casey Stoner en catégorie reine. L’australien, que l’arrivée de Pedrosa chez Respol Honda avait un peu éclipsé des médias, ne mettait pourtant pas longtemps à offrir des sourires à Lucio Cecchinello, son team manager de l’époque chez LCR. C’est ainsi qu’il ne mettait que deux Grand Prix avant de s’offrir sa première pole (Qatar 2006) et un autre pour s’offrir son premier podium (Turquie 2006). Ramon Forcada s’est remémoré ses débuts pour motorpsort.     « En 2006, Stoner est tombé au moins 23 fois au cours de la saison, chaque fois en perdant l'avant. C’est un pilote qui a besoin de trouver le bon feeling avec l’avant, l'arrière il ne s’en soucie pas. En 2007, il m’avait dit « cette moto (ndlr la Ducati) n’est pas fantastique, mais le pneu avant me laisse faire tout ce que je veux. C'est le seul secret. » C’était une bête sur la moto, il savait quel était son point fort mais pas nous. Je suis sûr qu’avec la moto parfaite il aurait toujours pu gagner, même sur des pistes qu’il ne connaissait pas. Casey est un pilote unique avec un don inné. Je n'ai jamais connu quelqu'un avec un talent aussi inné que lui. Il ne prenait pas toujours soin de lui mais il faisait toujours la différence sur la moto. Il aurait pu remporter autant de titres qu'il l’aurait souhaité. Certains jours il pilotait la moto juste après avoir avalé une barre de chocolat. C'est d'ailleurs comme cela qu'il a obtenu sa première pole position : il avait manqué son vol et est arrivé lorsque les essais étaient sur le point de commencer. Et il n'avait mangé qu'une barre de chocolat, que quelqu'un lui avait donnée dans la voiture. » Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook ...
22 courses MotoGP par an ? Ezpeleta dit oui
Doté de 18 Grands Prix, le calendrier du championnat MotoGP pourrait bientôt passer à 20. Mais Carmelo Ezpeleta, patron de la Dorna, ne veut pas s'arrêter là... Mais jusqu'où ira-t-on ? Lorsqu'a été introduite la classe MotoGP, 16 Grands Prix en composaient le calendrier annuel. La saison s'est progressivement étirée à 18 courses, rythme désormais adopté par toutes les catégories. Il y aura bientôt 19 destinations au programme – peut-être dès 2018. À termine, le total devrait monter à 20 épreuves. Certains pilotes, à l'image de Cal Crutchlow, n'y sont pas favorables. Ils ne vont pas accueillir avec joie les derniers propos de Carmelo Ezpeleta confiés à la presse italienne. Le patron de Dorna Sports annonce en effet que pour lui, « l'idéal serait 22 courses ». S'il s'agit d'une bonne nouvelle pour l'attractivité du championnat du monde MotoGP, cela pose évidemment des questions concernant les limites physiques des pilotes, les coûts que nécessite la participation à une saison, etc. Concernant le futur du calendrier, Ezpeleta explique qu'« à l'heure actuelle il n'y a pas de problème avec Losail » (en référence aux soubresauts diplomatiques). Quant à la Finlande, il va « visiter les travaux fin juillet pour voir les progrès de la construction. Si ce n'est pas bon pour 2019, alors ce sera un an plus tard. » Quant à la Thaïlande, « nous continuons à travailler mais rien n'a encore été décidé ». Stay tuned ! Rejoignez-nous sur Facebook  ...
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