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jeudi 25 avril 2019
Jeux Olympiques hiver
 

Short track - Dossier Jeux Olympiques hiver
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Présentation :

Le short track et l’Olympisme
Sport de démonstration en 1988, le short track est devenu sport olympique en 1992 aux XVIes Jeux olympiques d'hiver d'Albertville. Le programme comprend huit épreuves : 500 m (4 tours et demi), 1000 m (9 tours) et 1500 m (hommes et dames; 13 tours et demi), 5000 m relais hommes et 3000 m relais dames.

- le 500 m, le 1000 m et les deux relais se disputent entre 4 patineurs tandis que le 1 500 m se dispute entre 6 patineurs.

Le Patinage de vitesse sur piste courte est une épreuve dans laquelle les athlètes font la course en groupe et essayent de dépasser et d'éliminer les concurrents pendant les courses éliminatoires par une stratégie très rusée.

Contrairement au patinage sur piste longue, les patineurs en short track ne luttent pas contre le chrono mais entre eux. Les compétitions individuelles débutent avec 32 concurrents avec quatre concurrents par série et les deux premiers se qualifient pour le tour suivant. Les compétitions se déroulent donc par élimination. Chacun essaye d'aller plus vite et d'avoir une meilleure tactique que ses adversaires de la même série. Lorsqu'il ne reste plus que quelques finalistes, le premier qui franchit la ligne d'arrivée est déclaré vainqueur. Le départ est groupé. Les concurrents patinent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Le champ se purge avec le temps jusqu'à ce qu'il ne reste une poignée de finalistes. Le premier à franchir la ligne d'arrivée gagne la course. Le temps de la course est secondaire bien que la piste courte soit chronométrée jusqu'à un millième de seconde, ce qui la rend comme la Luge, une des épreuves les plus chronométrées des Jeux d'hiver. En fait, plusieurs records olympiques et mondiaux ont été réalisés dans des séries de courses non-médaillées.

Les compétitions internationales de Patinage de vitesse sur piste courte consistent en 10 épreuves : cinq pour les hommes et cinq pour les dames bien qu'elles ne fussent pas toutes disputées aux Jeux olympiques. En fait, uniquement six épreuves eurent lieu aux Jeux de Nagano en 1998. Les épreuves de 1 500 m messieurs et 1 500 m dames ont été ajoutées au programme olympique 2002, augmentant ainsi le nombre d'épreuves à huit à Vancouver et à Sotchi.


Les épreuves sont :
Messieurs
500 m
1 000 m
1 500 m
5 000 m relais

Dames
500 m
1 000 m
1 500 m
3 000 m relais

Le 500 m est un sprint acharné ; un bon départ est crucial. Les stratégies gagnent de l'importance dans le 1 000 m. Le 1 500 m nécessite une grande endurance et une très bonne stratégie, car les éliminatoires, les quarts de finale, les demis et les finales sont disputés en un jour. Le relais consiste d'équipes de quatre patineurs dont chaque membre prend en charge 1½ à 2 tours de piste et effectue au moins un tour de piste. Ceux qui ne patinent pas restent au milieu de l'ovale de la piste et se tiennent prêts à recevoir le relais. L'échange a lieu par une poussée ferme par-derrière afin de conserver l'élan.

LE FORMAT DE COMPÉTITION :

Les épreuves individuelles

Les compétitions individuelles débutent avec 32 athlètes, patinant jusqu'à six concurrents partant en groupe. Les courses se déroulent dans le sens contraire à celui de l'aiguille d'une montre. Les deux premiers athlètes (ou trois dans le cas d'une course de 1 500 m) franchissant la ligne d'arrivée sont qualifiés pour la course suivante. En fonction d'éventuelles disqualifications, il peut arriver qu'il y ait plus d'athlètes qualifiés que le nombre règlementaire.

Les épreuves de 500 m et 1 000 m se déroulent de façon similaire. Il y a 16 courses en tout. À la fin, les médaillés auront patiné quatre courses. Voici le déroulement :

Première manche : huit séries de quatre patineurs. Deux patineurs de chaque série (un total de 16) se qualifient.

Quarts de finale : quatre courses de quatre patineurs. Deux patineurs de chaque série (un total de 8) se qualifient.

Demi-finales : deux courses de quatre patineurs. Le premier et deuxième patineur de chaque course (un total de quatre) se qualifient pour la finale A et se disputent les médailles. Le troisième et quatrième patineur de chaque course (un total de quatre) se qualifient pour la finale B et détermineront le reclassement.

La finale A : une course de quatre patineurs déterminant le classement de un à quatre.

La finale B : une course de quatre patineurs déterminant le classement de cinq à huit.

L'épreuve de 1 500 m se déroule différemment. Elle élimine le besoin de tenir des quarts de finale. Il y a 11 courses en tout. À la fin, les médaillés auront patiné trois courses. Voici le déroulement :

Première manche : six séries (quatre séries de cinq patineurs et deux séries de six patineurs). Trois patineurs de chaque série (un total de 18) se qualifient.

Demi-finales : trois courses de six patineurs. Le premier et deuxième patineur de chaque course (un total de six) se qualifient pour la finale A et se disputent les médailles. Le troisième et quatrième patineur de chaque course (un total de six) se qualifient pour la finale B et détermineront le reclassement.

La finale A : une course de six patineurs déterminant le classement de un à six.

La finale B : une course de six patineurs déterminant le classement de sept à 12.

Dans tous les cas, il est possible pour un patineur de la finale B de gagner une médaille si certains patineurs disputant la finale A sont disqualifiés. Par exemple, dans une finale de 500 m, si deux des finalistes A sont disqualifiés, le gagnant de la finale B sera classé troisième et recevra la médaille de bronze. Les patineurs disqualifiés ne figurent pas au classement.

SIGNAL DE DÉPART ET GROUPEMENTS

500 m et 1 000 m

Bien qu'il n'existe aucun couloir sur piste courte, les patineurs doivent s'aligner au départ selon un nombre tiré au hasard avant d'entrer en piste. Le patineur nº 1 prend la position le plus vers l'intérieur (le plus près du champ intérieur) et le reste des patineurs se place à l'extérieur en ordre numérique. Dans les 500 m et 1 000 m, les meilleurs numéros de départ sont le 1 et le 2 car il est plus facile de faire le premier tour sans être gêné par un concurrent.

Afin de déterminer quel patineur patinera dans chaque série, les officiels se réfèrent au classement de la Coupe du Monde pour la saison en cours et pour chaque distance. Les patineurs sont ensuite glissés dans une grille de départ comme celle ci-après (utiliser afin de déterminer la première ronde des 500 m et 1 000 m). Lorsque des patineurs sont disqualifiés, ceux qui sont qualifiés sont classés dans le même ordre que leur classement dans la Coupe du Monde et les grilles suivantes obéissent à la même structure de gauche-droite, droite-gauche, gauche-droite, droite-gauche. Le délégué des compétiteurs a le pouvoir de déplacer des concurrents afin d'éviter que des patineurs d'un même pays tombent dans la même série avant la finale. Le délégué des compétiteurs est censé être impartial puisqu'il est nommé par l'Union Internationale de Patinage (UIP).

Comme dans les courses sur piste courte, les patineurs s'alignent sur la ligne de départ suivant les numéros tirés au hasard dès que les groupements ont été déterminés.

Le relais

Le relais est une course qui dure deux jours. Elle réunit huit équipes de huit pays différents. Une équipe consiste de quatre patineurs. La distance dans la série ‘Dames' est de 3 000 m; la distance chez les messieurs est de 5 000 m. Chaque équipe dispute deux courses : une demi-finale et une finale. Voici le déroulement :

Première ronde (la demi-finale) : deux courses avec quatre équipes par course. Chaque équipe consiste de quatre ou cinq patineurs désignés à l'origine. Chaque membre doit participer à la course. Chaque compétiteur peut être relayé à n'importe quel moment sauf pendant les deux derniers tours. Ces tours doivent être complétés par un patineur sauf en cas de chute. Les deux équipes les plus rapides de chaque course se qualifient pour la finale A et disputent les médailles. Les équipes en troisième et quatrième place disputeront la finale B et détermineront le classement.

La finale A : une course de quatre équipes déterminant le classement de un à quatre.

La finale B : une course de quatre équipes déterminant le classement de cinq à huit.

Afin de déterminer la composition de chaque demi-finale, les officiels font appel au classement de la Coupe du Monde pour la saison 2009-10. Le groupe un comprend les équipes avec un classement de nombres impairs. Le deuxième groupe comprend les classements de nombres pairs.

Pendant le relais, les patineurs se disputent 1½ à 2 tours chacun et prennent plusieurs virages sur la glace. Chacun des quatre patineurs d'une équipe doit patiner au moins un tour. Le nombre de tours que chaque athlète effectue est déterminé par l'équipe. La seule contrainte oblige un seul et même patineur à effectuer les deux derniers tours (si le dernier patineur fait une chute, un autre patineur peut prendre sa relève).

Les relais sont faits à grande vitesse et se font souvent dans la ligne droite. L'échange se fait par une touche évidente sur le corps. L'échange parfait se fait sans à-coups entre le patineur sur piste et le patineur placé en position de base. L'échange final doit se faire dans la zone avant la ligne d'arrivée (avec deux tours à effectuer). Lorsque l'échange démarre trop tard, l'équipe est disqualifiée. Lorsque le patineur placé en position de base arrive trop tard, le patineur pénultième doit finir la course. En cas de chute, le patineur de relève peut continuer la course après avoir touché le patineur qui est tombé. Les équipes n'ont aucune obligation à choisir les mêmes patineurs pour disputer la finale. La liste de relais consiste en cinq athlètes par équipe permettant ainsi de faire des changements durant la finale.

LES RÈGLES :

Les compétitions ont lieu sur une piste ovale de 111,12 mètres de circonférence (environ un quart de la dimension d'une piste ordinaire de Patinage de vitesse) tracée autour d'une piste couverte et construite selon les dimensions internationales de hockey (les patinoires LNH - Ligue Nationale de Hockey sont environ quatre mètres plus étroites). Il n'y a pas de couloirs. Seuls les virages sont délinéés (avec sept plots par virage). Le nombre de tours par épreuve est le suivant :

500 m : 4½ tours
1 000 m : 9 tours
1 500 m : 13½ tours
3 000 m : relais (uniquement dames) 27 tours
5 000 m : relais (uniquement messieurs) 45 tours

Disqualifications

Un athlète peut être disqualifié pour les raisons suivantes :
(1) GÊNE EXCESSIVE : bloquer, charger, entraver ou pousser délibérément un autre compétiteur

(2) DEUX FAUX DÉPARTS

(3) HORS PISTE : patiner à l'intérieur des limites de virage

(4) CROISEMENT DE LA PISTE : croiser le chemin d'un autre patineur de façon impropre

(5) RALENTISSEMENT : ralentir inutilement

(6) PATINER EN EQUIPE : conspiration des patineurs dans le but de modifier le résultat de la course

(7) METTRE HORS PISTE : délibérément mettre hors piste un patineur et mettre en péril un autre patineur durant la course. Se jeter pour dépasser la ligne d'arrivée est également défendu.

Qualification

Les disqualifications sont décrétées après la course. Lorsqu'il y a violation ou lorsque quelqu'un provoque une chute, la victime peut être qualifiée en prouvant que sans la chute ou la faute il aurait été qualifié. Seul l'arbitre en chef décide de la qualification. Lorsque les athlètes sont qualifiés, il est possible d'avoir une série ou même une finale réunissant plus de patineurs que les quatre prévus.

Élimination

Dès qu'un patineur est éliminé dans les séries ou le quart de finale, la compétition se termine pour lui. Il n'y a pas de repêchage. Chaque épreuve (sauf les relais) a une finale A et une finale B. La finale A détermine les médaillés. La finale B ou la finale de consolation, détermine le classement. Néanmoins, il est possible pour un finaliste B de gagner une médaille lorsque par exemple un nombre inférieur à trois athlètes finissent la finale sans disqualification.

Si un patineur se qualifie pour une finale individuelle qu'il se blesse avant de la disputer, il ou elle ne sera pas remplacé(e). Ceci est important parce seule une épreuve de piste courte débute et finit le même jour aux Jeux de Vancouver : le 1 500 m.

Equipement

  • les patins de Short-Track sont plus haut que les patins classique de vitesse. Ils sont faits sur mesure pour chaque patineur et sont proprement fixés aux pieds et aux chevilles lors de la course. Les lames des patins sont très aiguisées et d’une longueur comprise entre 40 et 46 cm.
  • des gants très résistants pour éviter que les patineurs ne se coupent avec les lames des patins.
  • un casque de Short-Track en plastique particulièrement solide qui protège le patineur contre d’éventuels chocs.
  • une combinaison spéciale de Short-Track adapte le corps pour réduire la résistance de l’air.
  • des genouillères, des coudières ainsi que des protections pour le cou, qui protègent l’athlète de blessures.

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En savoir plus :
Short track

Les records olympiques

- Hommes


500 m

40.770 


Charles Hamelin CAN

2010 Vancouver

1000 m

1:23.747 


Lee Jung-Su KOR

2010 Vancouver

1500 m

2:10.485


Lim Hyo-jun KOR

2018 PyeongChang

5000 m relais

 6:42.100 


Viktor Ahn,
Semen Elistratov ,
Vladimir Grigorev,
Ruslan Zakharov, RUS

2014 Sochi

- Femmes


500 m

42.985 


Wang Meng CHN

2010 Vancouver

1000 m

1:28.771 


Valérie Maltais CAN

2014 Sochi

1500 m

2:16.993 


Zhou Yang CHN

2010 Vancouver

3000 m relais

 4:03.471


Suzanne Schulting,
Yara van Kerkhof,
Lara van Ruijven,
Jorien Ter Mors NED

2018 PyeongChang

- Aux Jeux de Sotchi en 2014, après avoir remorté le 500 m, le Russe Victor An est devenu le premier patineur à réussir le 'grand chelem' en Short-Track, c'est à dire remporter l'or dans toutes les disciplines : 500 m, 1 000m, 1 500 m et le relais 5 000 m. Il a gagné trois fois l'or pour la Russie et trois fois pour la Corée du Sud.

- Le Letton Haralds Silovs est devenu aux Jeux de 2010 à Vancouver le premier patineur à participer à la fois en short track (1 500 m) et en vitesse (5 000 m). Cela dans une même journée !

LES PLUS MEDAILLES EN Short-Track

Hommes

 

OR

ARGENT

BRONZE

TOTAL

Ahn Hyun-Soo/ Viktor An

CDS/RUS

6

 

2

8

Apolo Anton Ohno   USA   2   2   4   8

Marc Gagnon

CAN

3

 

2

5

Li Jiajun

CHN

 

2

3

5

Ho-Suk Lee   CDS     1   4     5
François-Louis Tremblay   CAN   2   2   1   5
Charles Hamelin   CAN   3   1     4

Eric Bédard

CAN

2

1

1

4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femmes

 

OR

ARGENT

BRONZE

TOTAL

Arianna Fontana   ITA   1   2   5   8
Wang Meng

CHN

4

1

1

6

Chun Lee-Kyung

CDS

4

 

1

5

Yang Yang A

CHN

2

2

1

5

Yang Yang S

CHN

 

4

1

5

Choi Eun-Kyung

CDS

2

2

 

4

Cathy Turner

USA

2

1

1

4


Le top-5 des nations les plus médaillées hommes/femmes
1. Corée du Sud avec 48 médailles (24 or, 13 argent, 11 bronze)
2. Chine avec 33 médailles (10 or, 15 argent, 8 bronze)
3. Canada avec 33 médailles (9 or, 12 argent, 12 bronze)
4. Etats Unis avec 20 médailles (4 or, 7 argent,9 bronze)
5. Russie avec 5 médailles (3 or, 1 argent, 1 bronze)
 
 

 

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Le Ski de Fond est sport olympique dès 1924. Deux épreuves figuraient au programme des premiers Jeux d’hiver à Chamonix en 1924 (18 km et 50 km) contre douze depuis 2006 (record partagé avec le patinage de vitesse). Les épreuves pour femmes furent introduites en 1952 à Oslo.   Il existe deux styles de ski de fond : le style classique et le style libre. Dans les courses classiques, les skieurs utilisent le style traditionnel du glissement droit et ne sortent pas de pistes parallè...
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