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lundi 22 juillet 2019
Gymnastique
 

Gymnastique - Règlement et historique

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Gymnastique 
 

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Le nom “Gymnos” d’origine grecque signifiant “nu” est à la base de la gymnastique, car, dans l’Antiquité, les athlètes s'exerçaient nus. La gymnastique est la symbiose parfaite de sport et d’esthétique.

 

Historique

Les premiers gymnastes de l’histoire furent les acrobates de l’ancienne Egypte. Dans la Grèce antique, les jeunes Grecs “embellissaient leurs corps” par des exercices au sol, par des sauts et des mouvements enchaînés. Les mouvements de gymnastique faisaient partie de l’éducation des enfants grecs. Les soldats romains pratiquaient des exercices pour mieux se préparer au combat. Le cheval de bois fut inventé par les Romains. La gymnastique moderne naquit en Allemagne vers la fin du 18e siècle sur l’initiative de Johann Simon, professeur à l’école Basedow à Dessau et surtout de Friedrich Ludwig Jahn (1778-1852), considéré comme le véritable créateur de la gymnastique moderne. Il fonda à Berlin en 1811 le Turnverein (société de gymnastique) où il mit au point une variété d‘exercices permettant le développement de l’autodiscipline et de la force physique. Il est également à l’origine des premiers appareils fixes (les barres parallèles et la barre fixe).

Cette méthode était utilisée pour l’entraînement des militaires et gagna bientôt les pays voisins (Suisse, France, Belgique, l'ex Tchécoslovaquie). La première compétition officielle fut organisée en 1894 en Allemagne. Les premiers championnats du monde ont eu lieu en 1903 (en plein air). La gymnastique est devenue un sport pratiqué en salle en 1931. C’est en 1936 que furent définitivement créés les 5 agrès pour les hommes : anneaux, cheval d’arçons, saut de cheval, barres parallèles et barre fixe et en 1952 les disciplines pour femmes : exercices au sol, saut de cheval, poutre et barres asymétriques. Le premier championnat du monde sous la forme actuelle fut organisé à Rome en 1954.

Il y a quelque 30 millions de gymnastes dans le monde.

 

La Fédération Internationale (FIG), l’une des plus anciennes fédérations sportives au monde,  fut fondée à Liège en juillet 1881 par le Belge Nicolas Cuperus avec au début trois membres, la fédération belge, française et hollandaise. En 1897, elle compta 17 pays membres qui se regroupèrent pour former la Fédération Européenne de Gymnastique. En 1921, les Etats-Unis devinrent membres, et la FIG était née. Actuellement, elle compte 128 membres. Elle gouverne sept disciplines différentes dont trois olympiques, la gymnastique artistique, la gymnastique rythmique et depuis 1998 le trampoline. Elle est basée à Lausanne.

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Fédération Internationale de Gymnastique
www.fig-gymnastics.com

ADRESSE
Rue des Oeuches 10
Case postale 359
CH-2740 Moutier 1
Switzerland
TÉL.  (41 32) 494 6410
FAX  (41 32) 494 6419
E-MAIL  info@fig-gymnastics.org

 

La Fédération Française de Gymnastique

Fondée le 28 septembre 1873, la Fédération Française de Gymnastique est la doyenne de toutes les fédérations sportives françaises, son Président fondateur Eugène Paz (un des précurseurs de la Renaissance physique, élève d’Hippolyte Triat et grand journaliste) la baptisa Union des Sociétés de Gymnastique de France (U.S.G.F.), qui fut reconnue d’utilité publique le 12 avril 1903. L’U.S.G.F. ne regroupait alors que des associations masculines.

Fédération Française de Gymnastique et de Trampoline

7ter, Cour des Petites Écuries

75010 Paris

Président : Jacques Rey

Tél : 01 48 01 24 48 - Fax : 01 47 70 16 07

www.ffgym.com

 

 

Les dates marquantes

1931 Premier championnat du monde à Paris.

1934 Première participation des femmes aux championnats du monde.

1949 Introduction du barème des points.

 

La gymnastique artistique et l’Olympisme

C’est un des sports les plus spectaculaires des Jeux Olympiques. La gymnastique masculine est introduite aux premiers Jeux de l’ère moderne en 1896. La compétition féminine est admise en 1928.  La compétition olympique comprend des concours par engin, par équipes et un concours général avec des notes attribuées pour chaque engin.

 

 

 

Les trois champions olympiques français

- Albert Séguin (1891-1979). L'un des deux champions olympiques français en gymnastique. Aux J.O. 1924, il gagna l'or au saut de cheval en largeur.

- Gustave Sandras (1872-1951). Le seul athlète français devenu champion olympique au concours général individuel. C'était à Paris en 1900.

- Emilie Le Pennec (31-12-87). En 2004, elle remporta une médaille historique pour la France, la première en gymnastique féminine, l’or olympique aux barres asymétriques. Championne d’Europe de la spécialité en 2005 (3e au sol).

 

- La première gymnaste ayant obtenue la note parfaite de ‘10’  fut la Roumaine Nadia Comaneci (à 14 ans seulement), note accordée pour la première fois de l’histoire de la discipline, aux J.O. de 1976 à Montréal. A l’époque, le tableau de notes ne pouvait pas afficher des nombres à quatre chiffres. Son 10.00  fut affiché en 1.00.

- Le premier gymnaste ayant obtenu la note parfaite de ‘10’ fut le Sovietique Aleksandr Dityatin , aux J.O. de 1980 au cheval d’arçons.

 

Compétition

En gymnastique, on distingue cinq disciplines compétitives majeures :

• la gymnastique artistique masculine • la gymnastique artistique féminine • la gymnastique rythmique et sportive • le trampoline • l’aérobic sportive

 

La gymnastique de compétition telle qu'on la connaît aujourd'hui prend sa source dans deux systèmes distincts : le système de la Turnverein allemande, qui met l'accent sur le développement musculaire et le travail aux engins, et le système suédois des exercices libres qui se concentre principalement sur l'amélioration des mouvements rythmiques.

 

Saviez-vous que : l’un des fondateurs de la Fédération Russe de Gymnastique en 1883 fut le grand écrivain Anton Tchekhov ?

 

Gymnastique artistique masculine

La gymnastique masculine se déroule sur six engins : barre fixe, barres parallèles, cheval d’arçons, anneaux, saut de cheval et sol.

 

Anneaux

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C’est l’agrès qui sollicite le plus complètement la force musculaire.

Largeur : 28 mm. Diamètre : 18 cm. Hauteur : 2,75 m

Deux anneaux parallèles en bois vernis distants de 50 cm, suspendus à un câble et à des courroies et que les gymnastes artistiques masculins saisissent, un dans chaque main, afin d’effectuer une série d’exercices particulièrement exigeants au niveau de la statique.

Le mouvement aux anneaux est un mélange d’éléments de force tels que des planches et des croix de fer qui doivent être maintenus au moins deux secondes, alterné avec des soleils et des balancés.

 Les anneaux ne doivent surtout pas balancer pendant le mouvement du gymnaste ce qui représente la plus grosse difficulté. La sortie doit être acrobatique.

Savez-vous que les femmes ont aussi pratique les anneaux ? Ils portaient le nom 'Balançants'. Débutant en 1938, ils ont disparus en 1950 après les Mondiaux de Basel en Suisse. Aux Jeux Olympiques de 1948 c'était un imposé.

Barres fixes

La barre fixe est souvent considérée comme l’agrès le plus spectaculaire de la gymnastique artistique masculine grâce à la haute voltige, les lâcher de barres et les sorties souvent périlleuses.

Diamètre : 28 mm. Hauteur : 2,55 à 2,75 m. Longueur : 2,40 m L’exercice doit comprendre exclusivement des mouvements d’élan, sans arrêt.

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Au plus haut niveau les gymnastes réalisent dans leur exercice 3 ou 4 lâchers de barre dont parfois 2 enchaînés ou un avec une pirouette. Ils travaillent également de plus en plus sur un bras et durcissent leur sortie avec entre autre la réalisation du triple arrière.

 

Contrairement aux barres asymétriques chez les filles, le gymnaste n’a pas d’entrée à faire et son entraîneur peut le porter afin de l’aider à monter sur la barre pour commencer son mouvement.--

Toute chute entraîne une déduction de 0.50; le gymnaste a 30 secondes pour remonter sur la barre.

 

On peut lâcher la barre fixe à l’aide de plusieurs figures :

- le Kovacs : présenté par le Hongrois Peter Kovacs vers la fin des années 70. Il lâchait ses mains de la barre suivi ensuite par un salto arrière groupé au-dessus.

- le Kolman : figure très difficile (0,10 point de bonus) présenté par le Slovène Lojze Kolman en 1992. Il lâchait ses mains de la barre fixe en exécutant ensuite une vrille.

D’autres mouvements portant des noms de gymnastes :

- Deltchev : Effectué par le Bulgare Stojan Deltchev aux championnats d’Europe 1977. Un lâcher Jäger tendu avec vrille.

- Gaylord : Mouvement du nom du gymnaste américain Mitch Gaylord qui l’effectua lors des Mondiaux en 1981 : lâcher en salto avant au-dessus de la barre et rattrapé en prise cubitale.

- Gienger : Lâcher en salto arrière avec demi-tour, effectué par le gymnaste allemand Eberhard Gienger lors des Mondiaux de 1978.

- Jäger : Du nom du gymnaste allemand Bernd Jäger aux J.O. de 1976 : grand tour en avant et lâcher en salto avant.

- Yurchenko : Du nom de la gymnaste soviétique Natalia Yurchenko, saut débutant par une rondade au tremplin et continuant par un renversement arrière sur le cheval avec une sortie par 1 ½ salto arrière.

- Tkatchev : Du nom du gymnaste soviétique Alexandre Tkatchev aux championnats d’Europe 1977 : grand tour en arrière avec un contre mouvement, passé carpé (ou écarté) en arrière par-dessus de la barre supérieure à la suspension.

- Thomas : Du nom du gymnaste américain Kurt Thomas , rotations de cercle écarté sur le cheval-arçons.
- Timochenko : Du nom de la gymnaste soviétique Alexandra Timochenko, flexion latérale effectuée lors d’un grand écart debout.
- Tkatchev : Du nom du gymnaste russe Alexandr Tkatchev, élan avant et sauté dorsal jambes écartées avec lâcher de la barre.

 

Sokol

C'est le vêtement que porte les gymnastes masculins dès l'âge de onze ans pour les agrès 'de bras', c'est à dire arçons, anneaux, barre fixe et barres parallèles. Ce fuseau améliore la ligne des jambes. Il a été baptisé 'Sokol' du nom du mouvement tchèque qui a été fondé sur la culture du corps à travers des exercices d'ensemble.. Il a été introduit aux Jeux Olympiques de Paris en 1924.

 

A savoir :

Les gymnastes enfilent des maniques pour la barre fixe et les anneaux; les femmes les utilisent aux barres asymétriques. A ces agrès qui sont conçus en bois ou en fer, les charges reçues lors des lâchers, des élans ou des mouvements de force obligent qu'un élément protège les mains. Apparues dans les années 1930, les maniques sont une sorte de gants composée d'un bracelet, attaché au poignet, d'une bande de cuir qui couvre la paume de la main, trouée pour que deux, trois ou quatre doigts puissent harponner ce gant jusqu'aux phalanges.

Barres parallèles

Hauteur : 2,75 m, Longueur : 3,50 m

La distance entre les deux barres se situe entre 42 et 52 cm; elle est réglable en fonction du gabarit de chaque compétiteur.

Cet agrès requiert une grande force musculaire ainsi qu’une bonne coordination.

L’engin est composé de deux barres en bois dont la hauteur peut être ajustée et qui est utilisé pour effectué des élans, des balancés et des vrilles. Les gymnastes travaillent de la suspension à l’établissement en équilibre, ce qui nécessite une très grande maîtrise dans les placements du corps. L’exercice doit comprendre des mouvements d’élan et de maintien. Il peut également comprendre des mouvements de force bien que ceux-ci ne soient pas obligatoires. Le gymnaste doit exécuter au moins un mouvement d’élan avec lâcher des deux prises. Le travail actuel tend vers la réalisation de difficultés effectuées à la barre fixe tels les grands tours, les saltos entre les barres et la complexification de la sortie.

 

Cheval d’arçon

Largeur : 35 cm. Hauteur : 1,50 m. Longueur : 1,60 m.

 

Le cheval d’arçon est considéré comme l’agrès le plus difficile de la gymnastique masculine car le risque de chute y est très élevé. Il requiert de la force, de l’équilibre et une grande coordination.

Engin solide avec deux poignées, ou ‘arçons’, sur son sommet que les gymnastes utilisent pour effectuer une série de manœuvres définies par une disposition complexe des mains et du corps tout en se tenant au-dessus de l’engin. Seules les mains peuvent toucher le cheval. L’exercice doit comprendre exclusivement des mouvements circulaires d’élan exécutés sans arrêt. Les cercles de jambes doivent prédominer et l’exercice doit inclure des ciseaux. Cet engin réclame un travail très intense sur les appuis.

La distance entre les arçons est réglable en fonction de chaque gymnastes et peut varier de 40 à 45 cm.

 

 

 Sol

L’exercice au sol est un mélange d’acrobatie, force, souplesse et équilibre qui se pratique sur un praticable qui fait un carré de 12 x 12 m avec en plus un bord de sécurité d'un mètre.

 

Le mouvement au sol doit inclure des enchaînements acrobatiques, des éléments de souplesse, de force et d’équilibre.

 

Au cours de cet exercice dont la durée varie de 50 à 70 secondes, le gymnaste doit utiliser toute la surface mise à sa disposition. La tendance actuelle est la réalisation d’acrobaties de plus en plus difficiles et la complexification des combinaisons. Contrairement à la gymnastique féminine, il n’y a pas de musique.

 

Saut de cheval

Il est utilisé en gymnastique artistique masculine et féminine pour diverses formes de renversements.

 Le saut de cheval est un agrès qui combine force, dynamisme et technique. C’est l’agrès le plus rapide de la gymnastique féminine ce qui le rend très difficile à juger.

Le saut de cheval comprend une piste de course de 25 m, un trampoline et une table de saut située a 1m20 de hauteur.

 La table de saut mesure 1,20 m sur 95 cm (avec une extrémité incurvée). La hauteur en compétition est de 1,25 cm pour les femmes et 1,35 cm pour les hommes. C’est un engin solide similaire au cheval-arçons mais dépourvus de poignées.

A cet agrès, la vélocité des gymnastes est essentielle et la diversité des sauts ne cesse de croître :

- sauts avec un bras - sauts avec double pirouette - sauts avec double salto avant

La réussite d'un saut est la hauteur à laquelle est réalisée l’acrobatie; la réception doit être "pilée", c’est à dire sans pas ou en déséquilibre.

En compétition, les gymnastes doivent effectuer deux sauts. La moyenne des deux notes permet d’obtenir la note finale.

  

Saviez-vous que le terme " gymnastique artistique " est né au début du 19e siècle, afin de différencier la gymnastique de loisir de celle qui était alors pratiquée par les militaires.

 

Gymnastique artistique féminine

Les femmes participent à quatre engins : sol, saut de cheval, poutre et barres asymétriques.

Elles doivent avoir seize ans pour concourir dans les grandes compétitions.

 

Poutre

La poutre est un agrès d’élégance, de souplesse et avant tout, d’équilibre. C'est l’agrès le plus difficile de la gymnastique féminine car le risque de chute y est très élevé.
La poutre fait 120 cm de haut, 5 m de long et seulement 10 cm de large. Les gymnastes doivent être pied nus.
La gymnaste dispose d’un minimum de 70 secondes et d’un maximum de 90 secondes (exercice à volonté) ou 95 secondes (exercices imposés). Les mouvements sont composés d’éléments acrobatiques, d’exercices d’équilibre et de souplesse, de sauts gymniques et de liaisons chorégraphiques reliées harmonieusement les uns aux autres sans aucun arrêt. En cas de chute, la gymnaste a dix secondes pour remonter sur la poutre.
 

 

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Deux figures de sauts à la poutre conçues par des gymnastes françaises

- le saut Furnon du nom de Ludivine Furnon qui le réalisa pour la première fois, est le saut Shoushounova (saut écart avec le corps en ligne droite parallèle au sol) effectué à la poutre.

 - le saut Teza (du nom de Elvire Teza qui le réalisa pour la première fois, en 1995 aux championnats du monde, est un flip de 360° effectué perpendiculairement à la poutre.

 

Barres asymétriques

Cet agrès fait partie des agrès les plus spectaculaires en gymnastique féminine. Ce sont des barres parallèles mais décalées avec une barre placée à 245 cm de haut et une barre à 165 cm. Elles peuvent être écartées jusqu'à 180 cm maximum selon la taille de la gymnaste. Elles ont été introduites par les Allemandes au programme des Jeux Olympiques en 1936.

Les enchaînements aux barres asymétriques doivent comporter un minimum de 10 mouvements en appui, en suspension ou libres, exécutés avec élan.

 

Le mouvement de balancement continu est essentiel dans un enchaînement aux barres asymétriques. Tout arrêt ou pause dans l’enchaînement entraîne une sanction. Une chute entraîne une déduction de 0.50 et la gymnaste a 30 secondes pour reprendre son mouvement.

 

Les gymnastes utilisent de la magnésie pour rendre les barres moins glissantes.

 

 

 

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Petite histoire :

Le Def : un mouvement révolutionnaire inventé par l’ancien gymnaste français Jacques Def en 1981. C’est un lâcher de la barre supérieure en salto arrière tendu avec une vrille et demie. Emilie Le Pennec et Isabelle Severino sont les seules gymnastes à réaliser ce mouvement. Grâce au fameux lâcher de barre, Emilie devient en 2004 la première championne olympique française de l’histoire tandis qu’Isabelle décrocha la médaille de bronze mondiale en 1996 !

 

Saut de cheval

Le saut de cheval est un agrès qui allie force, dynamisme et technique. C’est l’agrès le plus rapide de la gymnastique artistique féminine ce qui le rend très difficile à juger.

L'agrès est placé en travers et non en longueur comme chez les hommes. Les gymnastes disposent d’une piste d’élan de 25 m maximum.

Les sauts pour les femmes se divisent en quatre catégories déterminées chacune par des positions et des mouvements spécifiques.

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Chaque saut comprend cinq phases : la course, l’envol initial, l’appui momentané des mains, le deuxième envol et la réception.

Après une course d’un maximum de 25 mètres, la gymnaste prend son impulsion sur le tremplin, pose les 2 mains sur la table de saut puis s’envole dans les airs pour réaliser une figure acrobatique. La clef d’un saut réussi est la hauteur à laquelle est effectuée l’acrobatie et la réception qui doit être "pilée", c’est à dire sans pas ou déséquilibre.

 

Sol

Les mouvements à cet agrès allient la grâce, le rythme et la virtuosité. La recherche chorégraphique, les choix des compositions musicales auxquels s’ajoute la complexification des séries acrobatiques (double salto arrière avec pirouette, séries en aller-retour) confèrent au sol féminin ses lettres de noblesse. L’épreuve dure de 70 à 90 secondes. La tendance actuelle est une augmentation du nombre de séries acrobatiques et une plus grande richesse chorégraphique.

 

Parmi les sauts au sol, citons :

 

- le Kozak (du nom d’un ancien champion hongrois), un saut avec une rotation de 360° avec une jambe groupée et l’autre tendue.

- le Shoushounova (du nom d’une ancienne championne soviétique), un saut écart avec le corps en ligne droite, parallèle au sol.

- le Popa (du nom d’une ancienne championne roumaine), un saut écart avec une rotation de 360° à 1,30 m du sol.

- le Salto, une rotation complète du corps en l’air (sur un axe transversal). Les vrilles sont une succession de rotations en air avec le corps tendu, carpé ou groupé.

- le Hypolito (du nom du champion du monde 2007, le Brésilien Diego Hypolito ), un twist double salto avant carpé avec une vrille.

 

Dorénavant aux Jeux Olympiques ou pour les Mondiaux, les juges ne sont plus désignés par leurs pays mais choisies par la Fédération Internationale. Le collège de juges est composé de 16 juges pour la technique, 16 pour la valeur artistique et 24 pour l'exécution

 

La gymnastique rythmique

Interdisant tout exercice acrobatique avancé, la G.R. se pratique à mains libres ou avec des engins (ballon, cerceau, corde, ruban, massues) et toujours avec accompagnement musical instrumental. Elle combine la grâce, la souplesse et le développement musculaire.

Historique

Si certains évoquent l'époque de l'Egypte ancienne pour parler des débuts de la Gymnastique Rythmique, les premières traces de pratique remontent, pour l'ère moderne, au XIXè siècle. Différentes méthodes de gymnastique étaient alors proposées aux jeunes filles, dont celle de M. Clias en 1843, intitulée « Callisthénie ou la somascénie naturelle appropriée à l'éducation physique des jeunes filles », qui préconise des exercices avec des instruments tels que la canne, le cerceau et la corde à sauter. Suivirent ensuite les méthodes de François Delsarte (1811-1871) qui introduit la notion de musique, d'Emile-Jacques Dalcroze (1865-1950), d'Isadora Duncan (1878-1927) qui donne une nouvelle direction à la danse via la gymnastique, ou encore d'Irène Popard (1894-1950).

 

Cette discipline, en pleine évolution et exclusivement féminine, fit sa première apparition en URSS en 1948 et cette même année aux Jeux Olympiques à Londres où deux compositions rythmiques par équipe (une avec un petit engin au choix du pays, l’autre à main libre) ont été incluses dans le programme officiel. Reconnue par la Fédération Internationale de Gymnastique en 1962, c'est dans les années 1960, que des règles se mettent en place : on décide de la création d'imposés, des normes engins sont prises en 1967 et un code de pointage voit le jour en 1970. Les exercices réalisés par un Ensemble de six gymnastes apparaissent pour la première fois en 1967 à l'occasion des 3è Championnats du Monde. En 1971, le programme aux mains libres disparaît au profit du ruban et des finales par engin sont programmées. En 1975, la Gymnastique Moderne change de nom : elle s'appelle désormais Gymnastique Rythmique et Sportive. Pour lui donner plus de souplesse, on abandonne alors les imposés. Devenue Gymnastique Rythmique en 2002, elle compte aujourd'hui en France plus de 25 000 pratiquants.

 

Elle est sport olympique depuis 1984 (sauf pour les massues). Les ensembles débutent aux Jeux de 1996 après avoir réduit de 6 à 5 le nombre de gymnastes les composants.

 

- 1963  Premier championnat du monde à Budapest, entre 28 gymnastes de 10 pays européens, remporté par la Soviétique Ludmilla Savinkova.

 

A savoir : deux gymnastes ont obtenu la note parfaite en compétition officiele : lors du concours général du Mondial de 1987, la Bulgare Bianca Panova est sacrée avec le total maximum de 40 points. La gymnaste soviétique Marina Lobatch égalera cette perfection aux Jeux Olympiques de 1988.

 

Compétition

La gymnastique rythmique est réservée aux gymnastes féminines. Celles-ci travaillent toujours avec un engin en musique sur un praticable de 13 m² à la corde, au cerceau, au ballon, aux massues ou au ruban. Lors des concours individuels, elles effectuent des exercices différents avec quatre ou cinq engins. Pour les concours par équipes (une équipe comprenant cinq gymnastes), elles travaillent ensemble en utilisant une fois les massues et une autre fois avec deux gymnastes au cerceau et trois au ruban. La durée des exercices individuels est de 90 secondes. Chaque exercice doit comprendre dix combinaisons (au lieu de cinq avant 2001).

 

Les engins 

Le ballon : (400 g minimum - diamètre de 18 à 20 cm). Exercice basé sur la souplesse, l’expression corporelle et la chorégraphie. Le travail au ballon comprend des roulers sur le corps et des rebonds. C'est une épreuve individuelle et par équipe de 3 gymnastes.

 

Le cerceau : (en matière plastique ou en bois, 300 g minimum, 80 à 90 cm de diamètre). C’est l’engin le plus complet, car on peut le rouler, le lancer verticalement, en vrille ou en oblique. On peut le manier avec les pieds. Des passages à travers le cerceau et des rotations autour du point fixe sont réalisés. Lors des compétitions, c'est également une épreuve par équipe de 5 gymnastes.

 

La corde : (en chanvre, longueur et poids au choix). C’est l’exercice le plus exigeant sur le plan physique. La gymnaste effectue des figures en sautant ou en sautillant.

 

Les massues : (150 g, longueur 40 à 50 cm). Exercice basé sur la chorégraphie et le rythme. Le travail comprend des rotations, des lancers, des moulinets, des jonglages et des mouvements asymétriques. La rapidité d’exécution est importante.

 

Le ruban : (4 à 6 cm de largeur, 6 m de longueur, longueur de la baguette 50 à 60 cm). Le ruban doit rester en mouvement pendant l'exercice selon des dessins programmés d'avance (spirales et serpentins) sans elle touche la gymnaste. C'est le symbole de la discipline, incarnant l'élégance et la grâce.

 

Aérobic sportive

Le mot 'aérobic' traduit 'avec de l'oxygène' ou 'en présence d'oxygène'.

 

Le mot "aérobic" fut utilisé pour la première fois en 1875 par le Docteur Pasteur, qui donna à des bactéries ayant besoin de l'oxygène pour survivre le nom de "aérobics". Ce mot vient du grec et veut dire "oxygène pour vivre".

Découvrons ensemble le passé de cette discipline explosive, ainsi que son matériel et sa règlementation.

C'est une gymnastique se situant entre la danse et la gymnastique qui sert à modeler et oxygéner le corps accompagnée d'une musique rythmée. L'aérobic sportive demande des mouvements dynamiques, exige de la force, de la souplesse, de la coordination et un sens musical tout cela concentré dans un exercice de moins de deux minutes.

Elle est née dans les années 1960 de l'imagination d'un médecin de l'armée américaine, Kenneth Cooper, qui a mis au point un programme axé plutôt sur les exercices cardio-vasculaires que sur des exercices de musculation. En 1968, il crée à Dallas le Cooper Institute for Aerobics Research dédié à la recherche. La première compétition officielle eût lieu en 1983. Dans les années 1980, l'aérobic devient un sport de compétition reconnu par la FIG.

La ‘Federation of International Sports Aerobics & Fitness’ (ISAF) fut fondée en 1989. Des championnats du monde ISAF ont lieu depuis 1991. Depuis 1994, le sport est géré par la Fédération Internationale de Gymnastique.

 

Le programme d'aérobic est composé de cinq éléments : la souplesse (écarts, éléments d'amplitude), l'équilibre (maintien), la force dynamique (chutes, appuis faciaux, cercles), la force statique (maintien sur les mains), les sauts (enjambées, ciseaux, grands écarts en sautant). Lors d'une compétition, le gymnaste effectue un programme contenant douze éléments incluant un de chaque famille. Les catégories sont : individuels hommes et femmes, paires mixtes, trio et depuis 2002 des ensembles de 6 gymnastes.

 

Les mouvements de base dans un programme se composent de :

- 7 pas de base (marche, course, jumping jack, montée de genoux, fente, kick, skip)

- 12 difficultés issues des 5 familles d’éléments ; elles augmentent en fonction du nombre de demi-tours effectués et de la réception. En groupe, le programme doit contenir trois portées et au moins un changement de hauteur et de forme. Les mouvements avec saltos et renversées sont interdits. Il y a trois notes : artistique, exécution des mouvements, difficulté.

 

Les premiers championnats du monde FIG ont eu lieu en décembre 1995 à Paris : 250 athlètes (spécialistes en fitness mi-danseurs, mi-gymnastes) de 34 pays sont venus pour effectuer pendant 2 minutes des performances techniques et artistiques sur une musique entraînante et bien rythmée. Le Français Alain Courte termine 2e en individuel hommes lors de cette édition inaugurale.

 

 

Le fitness en France représente plus de deux millions et demi d’abonnés inscrits dans 2 500 clubs.

 

Parmi les meilleures spécialistes d’aérobic figurent le français Grégory Alcan, champion du monde individuel en 2004 (2e en 2002) et champion d’Europe en 2003. 

 

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Deriugina-Irina
Derwael-Nina
Deviatovski-Maksim
Devillard-Coline
Diomidov-Sergei
Dityatin-Aleksandr
Dmitrieva-Daria
Dobre-Aurélia
Dot-Raymond
Douglas-Gabrielle
Downie-Becky
Downie-Ellie
Dragulescu-Marian
Dudnik-Olessia
Dufournet-Youna
Dumont-Samuel
Dunavska-Adriana
Eberle-Emilia
Endo-Yukio
Erofeeva-Tamara
Fan-Yilin
Fei-Tong
Feng-Jing
Feng-Zhe
Ferrari-Vanessa
Filatova-Maria
Frey-Konrad
Fung-Lori
Furnon-Ludivine
Garayeva-Aliya
Gaylord-Mitch
Georguieva-Diliana
Gherman-Marius
Gienger-Eberhard
Gigova-Maria
Gnauck-Maxi
Gogean-Gina
Golotsutskov-Anton
Gorochovskaia (Gorokhovskaya)-Maria
Gushiken-Koji
Gutsu-Tatiana
Hambüchen-Fabian
Hamm-Paul
He-Kexin
Hoffmann-Fritz
Horton-Jonathan
Hristozov-Kalofer
Huang-Qiushuang
Huang-Xu
Hudec-Alois
Huhtanen-Veikko
Hurd-Morgan
Hypolito-Diego
Ignatova-Lilia
Ikeda-Keiko
Iordache-Larisa
Ito-Yuriko
Ivankov-Ivan
Izbasa-Sandra
Jacquemin-Morgan
Janz Büttner-Karin
Jiang-Yuyuan
Johnson-Shawn
Joly-Aurélie
Jovtchev-Jordan
Kabaeva-Alina
Kalinina-Natalia
Kanaeva-Evgenia
Kapranova-Olga
Karasyova-Kharlova-Olga
Karbanenko-Dimitri
Kasamatsu-Shigeru
Kashima-Takehiro
Kato-Ryohei
Kato-Sawao
Kaëslin-Ariella
Keatings-Daniel
Keleti-Agnes
Kenmotsu-Eizo
Kharenkova-Maria
Khorkina-Svetlana
Kim-Nelly
Klimenko-Viktor
Kochetkova-Diana
Komova-Victoria
Kondakova-Daria
Korbut-Olga
Korobchinsky-Igor
Korolev-Youri
Korondi-Margit
Kostina-Oksana
Kozhneva-Anna
Kozich-Alina
Kraker-Stéphanie
Krukov-Nikolaï
Kudryavtseva-Yana
Kuhm-Anne
Köste-Klaus
Lacatus-Izabela
Lacour-Aurélia
Latynina-Larissa
Lavrova-Natalia
Lazakovich-Tamara
Le Pennec-Emilie
Ledoux-Delphine
Legros-Jean-Claude
Lemhenyi-Tass-Olga
Leyva-Danell
Li-Donghua
Li-Jing
Li-Xiaopeng
Li-Xiasoshuang
Lin-Chaopan
Lipkovskaia-Natalia
Lisitsky-Viktor
Liu-Yang
Liukin-Nastia
Liukin-Valeri
Lobatch-Marina
Lopez-Marcela
Lussac-Elodie
Lysenko-Tatiana
Mack-Eugène
Magyar-Zoltan
Maigre-Chloé
Mamun-Margarita
Manina-Tamara
Maras-Vlasios
Maroney-McKayla
Martin-Claire
Martinez-Rafael
Marée-Florent
Mathiot-Michel
McNamara-Julianne
Melissanidis-Ioannis
Memmel-Chellsie
Menichelli-Franco
Mermet-Karine
Miez-Georges
Miller-Shannon
Milosovici-Lavinia
Misiutin-Grigori
Mitchell-Lauren
Mo-Huilan
Moguilny-Valentin
Moldovan-Christian
Morandi-Matteo
Morel-Pauline
Mostepanova-Olga
Moy-Willy
Mukhina (Moukhina) -Yelena
Murakami-Mai
Muratov-Valentin
Muratova-Sofia
Mustafina -Aliya
Nabieva-Tatiana
Nagornyy-Nikita
Nakase-Takuya
Nakayama-Akinori
Neculita-Maria
Nemov-Alexeï
Neri-Romeo
Nguyen-Marcel
Nikolai-Michael
Ning-Li
Okiguchi-Makoto
Olaru-Maria
Omeliantchik-Oksana
Ono-Takashi
Onodi-Henrietta
Pae-Gil-Su
Panova-Bianka
Parejo-Ivan
Park-Kwang-soo
Paseka-Maria
Patterson-Carly
Pavlova-Anna
Pelle-Istvan
Petkovsek-Mitja
Petrounias-Eleftherios
Petrova-Maria
Podkopaïeva-Lilia
Ponor-Catalina
Porgras-Ana
Potra-Dan
Pouca-Simona
Poujade-Eric
Purvis-Daniel
Raducan-Andrea
Ragazacci-Corinne
Raisman-Aly
Ralenkova-Anelia
Raskina-Yulia
Retton-Mary-Lou
Reusch-Michael
Ri-Se-gwang
Rigby-Cathy
Rizzo-Philippe
Rodrigues-Danny
Ross-Kyla
Ruhn-Melita
Ryazanov-Yuri
Saadi-Elvira
Sabot-Hamilton
Sacramone-Alicia
Sahuc-Chrystelle
Saito-Mizuki
Sandras-Gustave
Savinkova-Ludmila
Savolainen-Heikki
Scherbo-Vitaly
Schumann-Carl
Schwarzmann-Alfred
Sellathurai -Prashanth
Semenova-Ksenia
Serebrianskaya-Ekaterina
Serrano-Eva
Sessina-Vera
Shaposhnikova-Natalia
Sharipov-Rustam
Shewfelt-Kyle
Shirai-Kenzo
Shoushounova-Elena
Shugurova-Galina
Silivas-Daniela
Skaldina-Oksana
Sloan-Bridget
Smith-Louis
Soldatova-Aleksandra
Staniouta-Melitina
Steinemann-Edi
Steingruber-Giulia
Strug-Kerry
Sui-Lu
Sumi-Peter
Szabo-Ekaterina
Séguin-Albert
Séverino-Isabelle
Takemoto-Masao
Tampakos-Dimosthenis
Tanaka-Kazuhito
Tanaka-Yusuke
Tanaka-Ikeda-Keiko
Tchachina-Irina
Tchukarin (Chukarin)-Viktor
Teng-Haibin
Teza-Elvire
Thomas-Kristian
Thomas-Kurt
Timoshenko-Alexandra
Titov-Youri
Tkatchev ou Tkachev-Aleksandr
Tomita-Hiroyuki
Tommasone-Cyril
Torres-Marco
Touritcheva-Liudmilla
Tsukahara-Mitsuo
Tsukahara -Naoya
Tsurumi-Koko
Tsurumi-Shuji
Tweddle-Elizabeth
Uchimura-Kohei
Ungureanu-Teodora
Vacha-Ladislav
Van Gelder-Yuri
Varonian-Benjamin
Vatuone-Philippe
Vericel-Cassy
Verniaiev-Oleg
Vidmar-Peter
Vitrichenko-Elena
Voronin-Mikhaïl
Voropaev-Alexei
Wecker-Andreas
Weingand-André
Weingartner-Hermann
Wevers-Sanne
Whitlock-Max
Wieber-Jordyn
Wignanitz-Rapaël
Williams-Kyla
Xiao-Qin
Xiao-Ruoteng
Yang-Hak-Seon
Yang-Wei
Yang-Yilin
Yanhong-Ma
Yao-Jinnan
Yoneda-Isao
You-Ok-Youl
Yun-Lou
Yuyuan-Jiang
Zamolodchikova-Elena
Zampori-Giorgio
Zanetti-Arthur
Zaripova-Amina
Zhang-Chenglong
Zhang-Jinjing
Zhang-Nan
Zhiguiang-Xu
Zmeskal-Kim
Zonderland-Epke
Zou-Jingyuan
Zou-Kai
Zuchold-Erika
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