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dimanche 26 mai 2019
Ski alpin
 
Ski alpin - Règles pour les Jeux Olympiques - Article du : 22/01/2012

La compétition de ski alpin comprend 10 épreuves : cinq épreuves dames et cinq épreuves messieurs :

La descente
Le super-G
Le slalom géant
Le slalom
Le super combiné (consistant d'une descente et d'une manche de slalom)

On mesure dans tous les cas les temps des skieurs au centième de seconde. Les temps ex aequo sont permis. Les règles sont les mêmes pour les messieurs et les femmes. Seuls les tracés sont différents.

La descente
C'est la descente qui, parmi les disciplines de ski alpin, a le tracé le plus long et enregistre les vitesses les plus élevées. Chaque skieur dispute une manche sur un seul tracé. Le skieur qui a le temps le plus rapide est déclaré vainqueur.

Le super-G
Le super-G signifie « super slalom géant ». Il s'agit d'une épreuve hybride combinant la vitesse de la descente aux virages plus précis du slalom géant. Le tracé est plus court que celui de la descente, mais plus long que celui du slalom géant. Chaque skieur dispute une manche sur un seul tracé. Le skieur qui a le meilleur temps est déclaré vainqueur.

Contraitement à la descente, la course de super-G n'est pas précédée de descentes d'entraînement. Les skieurs doivent se contenter d'une inspection le jour même de l'épreuve. Les skieurs doivent donc rapidement maîtriser le tracé, s'en remettre à leurs instincts pour trouver la meilleure corde dans les virages et assimiler les techniques nécessaires pour faire un sans faute.

Le slalom géant
Le slalom géant, ou GS, est une variante moins contraignante du slalom, avec des virages moins serrés et moins nombreux. Chaque skieur dispute deux manches sur la même piste, mais le tracé des deux manches est différent. Les deux manches ont lieu le même jour. La première manche se tient généralement le matin et la seconde l'après-midi. On ajoute les temps de chaque manche et le meilleur total des deux temps détermine le vainqueur. Les skieurs ne sont pas autorisés à faire des descentes d'entraînement. Ils ne peuvent, le jour de l'épreuve, que reconnaître le tracé de la course en glissant lentement à côté du parcours.

Le slalom
Le slalom se caractérise par le tracé le plus court et ses virages les plus serrés. Le gagnant ne sera pas seulement le concurrent qui choisit les cordes les plus rapides dans les virages, mais qui aussi fera montre des réflexes les plus rapides et des pieds les plus agiles.

À l'instar du slalom géant, chaque skieur dispute deux manches sur deux tracés différents, mais sur la même pente. On ajoute les temps de chaque manche et le meilleur total des deux temps détermine le vainqueur. Les skieurs ne sont pas autorisés à faire des descentes d'entraînement. Ils ne peuvent, le jour de l'épreuve, que reconnaître le tracé de la course en glissant lentement à côté du parcours.

Le super combiné
Le combiné consiste d'une manche de descente et de deux manches de slalom. Le total du temps réalisé aux épreuves détermine le gagnant. Les épreuves de descente et de slalom du combiné sont disputées distinctement de l'épreuve de descente et de slalom.

L'ÉPREUVE
La descente :

Contrairement aux autres disciplines de ski alpin, un responsable de la Fédération internationale de ski (FIS) trace le parcours et non un représentant d'un des pays en lice pour la course. Les portes indiquent les virages. Le tracé est débarrassé de tous les obstacles, mais on dispose souvent des aiguilles de pin le long du tracé pour aider les skieurs à mieux apprécier les distances. Ces aiguilles sont particulièrement utiles quand un skieur qui a pris de la hauteur sur une bosse tente un bon atterrissage. On aménage souvent aussi des coussins et des filets sur les côtés du parcours pour amortir toute chute éventuelle d'un concurrent ou l'empêcher d'entrer en collision avec un arbre.

Pour des raisons de sécurité, chaque concurrent a droit à trois descentes d'entraînement sur le parcours olympique avant de jour de l'épreuve. Bien que les skieurs tireront le maximum d'avantages s'ils font leurs trois descentes d'entraînement, ils doivent franchir le portillon de départ au moins une fois.

Le super-G :
L'épreuve de super-G doit comporter au moins 35 virages pour les messieurs et 30 pour les dames. La couleur des portes alterne entre le rouge et le bleu (notez que certaines portes ne sont pas associées à des virages). Si la personne chargée de définir le parcours de la course s'efforcera de faire preuve d'équité dans le tracé qu'elle retiendra, elle essaiera aussi de tracer un parcours favorable aux concurrents de son pays. En effet, contrairement à la descente, le tracé de l'épreuve du super-G ainsi que du slalom géant et du slalom est, aux Jeux olympiques, dessiné par un représentant de l'un des pays en lice. On détermine la nationalité du responsable du tracé par un tirage au sort effectué lors de la dernière épreuve de super-G qui précède les Jeux. Les modalités de ce tirage au sort sont les suivantes : le nom du pays de chaque skieur de super-G figurant parmi les 15 premiers mondiaux (selon la super-G World Cup Start List) est inscrit sur une feuille de papier. La feuille de papier est ensuite jetée dans un bol et le pays tiré au sort sera responsable du tracé.

Le slalom géant :
Deux personnes de deux pays différents définissent le tracé des deux manches du slalom géant. On détermine les nationalités des responsables des tracés par un tirage au sort effectué peu de temps après la dernière épreuve de slalom géant qui précède les Jeux. Ce tirage au sort se fait comme suit : le nombre de billets de chaque pays dans le bol dépend du nombre de skieurs de ce pays figurant parmi les 15 premiers mondiaux (selon la super-G World Cup Start List). Une fois que les représentants des deux pays sont tirés au sort, les noms des deux pays en question sont retirés du tirage au sort pour le tracé du slalom et du slalom du combiné.

Le nombre de virages que comporte une course de slalom géant dépend de la dénivelée de la pente. On calcule la dénivelée en soustrayant l'altitude du point de de par de la course à l'altitude du point d'arrivée. Le nombre de virages correspondra à 11 à 15 % de la dénivelée en mètres (ce nombre est arrondi). Notez que le nombre de virages ne correspond pas au nombre de portes sur la piste parce que certaines portes ne supposent pas nécessairement un changement de direction.

Le slalom :
Deux personnes de deux pays différents définissent le tracé des deux manches du slalom. On détermine les nationalités des responsables des tracés par un tirage au sort effectué peu de temps après la dernière épreuve de slalom géant qui précède les jeux (les modalités du tirage au sport sont décrites dans la partie consacrée au slalom géant). Une fois que les représentants des deux pays sont tirés au sort, les noms des deux pays en question sont retirés du tirage au sort pour le tracé du slalom du combiné. Aussi, les responsables du tracé du slalom ne peuvent porter la même nationalité que ceux qui tracent le parcours du slalom géant.

L'ORDRE DES DÉPARTS
La descente :

Si plus d'une descente d'entraînement est prévue avant l'épreuve, les 30 skieurs dont le temps à l'entraînement a été le plus rapide partent en ordre inverse des temps réalisés au dernier entraînement. Après le départ de ces 30 skieurs, les concurrents dont les temps à l'entraînement ne figurent pas parmi les 30 meilleurs, mais qui ont accumulé au moins 400 points sur la World Cup Start List (WCSL), toutes disciplines confondues, partent dans l'ordre de leurs points WCSL cumulés en descente, et ce, en ordre descendant (chaque discipline a sa propre WCSL). Les concurrents restants partent dans l'ordre de leurs points FIS (il s'agit d'une autre liste qui comprend les épreuves internationales de tout niveau figurant sur le calendrier de la FIS). Les concurrents classés entre le 31e et le 35e rang de la WCSL en descente partent après le concurrent portant le dossard 45, en fonction de leurs points FIS, s'ils ne se classent pas parmi les 45 premiers concurrents présents.

Si seule une descente d'entraînement est prévue, les concurrents ayant réalisé les 30 meilleurs temps à l'entraînement partent en ordre inverse de leur classement WCSL en descente. Les concurrents ayant à leur crédit plus de 400 points WCSL toutes disciplines confondues partent après le concurrent portant le dossard 15. L'ordre des départs après les 30 premiers skieurs est déterminé selon les mêmes modalités que ci-dessus : les concurrents qui ont accumulé au moins 400 points sur la WCSL toutes disciplines confondues partent dans l'ordre de leurs points WCSL cumulés en descente, et ce, en ordre descendant. Les concurrents restants partent dans l'ordre de leurs points FIS. Les concurrents classés entre le 31e et le 35e rang de la WCSL en descente partent après le concurrent portant le dossard 45, en fonction de leurs points FIS, s'ils ne se classent pas parmi les 45 premiers concurrents présents.

Le super-G :
Les 30 concurrents dont le total des points WCSL en super géant est le plus élevé partent en ordre inverse des points à leur crédit. Les concurrents ayant à leur crédit plus de 400 points WCSL, toutes disciplines confondues, partent après le concurrent portant le dossard 15. Après le départ de ces 30 concurrents, les skieurs ayant accumulé au moins 400 points WCSL, toutes disciplines confondues, partent dans l'ordre de leurs points cumulés en super géant, et ce, en ordre descendant. Les concurrents restants partent dans l'ordre de leurs points FIS. Les concurrents classés entre le 31e et le 35e rang de la WCSL en super géant partent après le concurrent portant le dossard 45, en fonction de leurs points FIS, s'ils ne se classent pas parmi les 45 premiers concurrents présents (il s'agit des mêmes modalités que celles qui s'appliquent à l'épreuve de descente si une seule course d'entraînement est prévue).


Le slalom géant :
Le premier concurrent à l'épreuve de slalom géant est choisi par tirage au sort la nuit qui précède la compétition. En partant du classement WCSL établi à l'issue de la dernière épreuve de slalom géant, on attribue au hasard aux sept premiers skieurs des dossards de 1 à 7. Les concurrents classés 8e à 15e dans la WCSL partent ensuite (l'ordre des départs est aussi fait au hasard). Les concurrents restants partent dans l'ordre des points FIS portés à leur crédit (ce ne sont pas des points WCSL).

Chaque skieur porte un numéro correspondant à son ordre de départ pour la première manche. Contrairement aux épreuves comptant pour la Coupe du Monde où seuls les 30 premiers concurrents après la première manche sont invités à disputer la seconde manche, tout concurrent qui a terminé la première manche dispute la seconde manche. Les skieurs partent dans l'ordre de leur temps à la première manche. Les 30 premiers concurrents partent en ordre inverse de leur temps réalisé. Les concurrents restants partent dans l'ordre de leurs temps. Autrement dit, le concurrent qui part en 30e position lors de la seconde manche sera le concurrent qui aura réalisé le meilleur temps lors de la première manche. Comme les skieurs gardent leurs numéros de dossard, la séquence des numéros lors de la seconde manche ne sera pas continue.

Le classement WCSL sur la base duquel on fait le tirage au sort pour la première manche est établi à l'issue de la dernière épreuve de slalom géant qui précède les Jeux d'hiver.

Le slalom :
On détermine l'ordre des départs pour l'épreuve de slalom selon les mêmes modalités que pour le slalom géant, c'est-à-dire en fonction du classement WCSL en slalom le plus récent. L'ordre de départ des 7 meilleurs concurrents au classement WCSL du slalom est établi au hasard. Les concurrents classés 8e à 15e dans la WCSL partent ensuite (l'ordre des départs est aussi fait au hasard). Les concurrents restants partent dans l'ordre des points FIS portés à leur crédit (il s'agit d'un classement distinct). Le concurrent qui part premier est avantagé : en effet, l'état de la piste se détériore rapidement dans la mesure où les skieurs font les mêmes virages serrés aux mêmes endroits.

Pour se qualifier pour la seconde manche, les skieurs doivent avoir passé intégralement les portes de la première manche avec leurs pieds. Si un concurrent a manqué une porte, il doit, avant de poursuivre sa course, remonter la pente avec ses skis pour négocier la porte convenablement. Tout skieur qui termine régulièrement la première manche dispute la seconde manche (contrairement aux épreuves de la Coupe du Monde où la seconde manche est réservée aux seuls 30 premiers concurrents de la première manche).

On classe les skieurs à l'issue de la première manche selon leurs temps à l'arrivée. Pour la seconde manche, les 30 premiers concurrents de la première manche partent en ordre inverse de leur temps réalisé. Les concurrents restants partent dans l'ordre de leurs temps. Autrement dit, le concurrent qui part en 30e position lors de la seconde manche sera le concurrent qui aura réalisé le meilleur temps lors de la première manche. Comme les skieurs gardent leurs numéros de dossard, la séquence des numéros lors de la seconde manche ne sera pas continue. Le classement WCSL sur la base duquel on fait le tirage au sort pour la première manche est établi à l'issue de la dernière épreuve de slalom qui précède les Jeux d'hiver.

Le combiné :
L'ordre des départs pour l'épreuve de descente et de slalom du combiné se détermine selon les mêmes modalités que celles qui régissent ces disciplines. Si un skieur est disqualifié ou ne termine pas sa course à un moment quelconque du combiné, il est éliminé pour le reste du combiné.

inspections des éuipements à l'issue des épreuves
L'équipement des skieurs fait à l'issue des épreuves de ski alpin l'objet d'une inspection pour vérifier leur conformité avec des règles et dimensions édictées par la FIS. En cas de violation, le skieur est disqualifié de l'épreuve où il a utilisé l'équipement fautif.

Le 11 décembre 2005, le skieur Suisse Didier Defago parut remporter un super combiné à Val d'Isère (France), mais fut disqualifié après l'épreuve quand on mesura à plusieurs reprises la semelle de ses chaussures de ski à 55,1 mm ou 55,2 mm, au-dessus de la limite autorisée par la FIS de 55 millimètres.

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Résultats et Champions


Grande slalomeuse dans les années 1980. Championne du monde en 1985 (2e en combiné en 1982). Vice-championne olympique de slalom en 1984 et médaillée de bronze en géant en 1980 et 1984. 15 victoires et 28 autres podiums en slalom en Coupe du monde (victorieuse de la Coupe du monde de la spécialité en 1980). Elle a notamment remporté 11 slaloms à moins de 20 ans (entre le 26 janvier 1977 et le 8 mars 1980), un record en Coupe du monde jusqu'en février 2015 avec la 12eme victoire en slalom...
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3eme du Super-G aux championnats du monde en 2015 ouvrant ainsi le compteur des Français lors de cette édition. Vainqueur de 3 descentes en Coupe du monde : Lenzerheide en mars 2011 (premier français à gagner une descente de Coupe du monde depuis plus de quatre ans, et le succès de Pierre-Emmanuel Dalcin à Val d'Isère en janvier 2007), Kvitfjell en mars 2013 et Santa Caterina en décembre 2015 (10 autres podiums : 3 en descente, 6 en Super-G et 1 en combiné). Onze fois champion de France ...

 

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