Deportes de montaña historico
Sports de montagne
Alpinisme
L’ascension d’une montagne au travers les rochers, sur parois enneigées et sur les glaciers.”
Il y a trois disciplines : la randonnée (nécessitant aucun équipement spécial), l’ascension des glaciers et la varappe ou escalade.
La pratique de l’alpinisme remonte à très longtemps. Les hommes ont toujours essayé de franchir les sommets des montagnes depuis l’éternité.
En 218 avant J.-C., Hannibal traversait les Alpes avec ses 37 éléphants et ses 9 000 hommes.
En 126, l’empereur Hadrien grimpa l’Etna pour contempler le lever du soleil.
L’un des premiers alpinistes fut le français Antoine de Ville, qui, au service de l’empereur Charles VIII, gravissait, à l’aide de cordes et d’échelles de siège, le mont Aiguille (2 086 m) dans le Vercors en 1492.
Parmi les évènements et les exploits qui ont marqué le développement de ce sport, citons quelques dates phares
- 1760. Horace Bénédict de Saussure escalade le Brévent dans le vallée du Mont-Blanc. Il est l’un des pères de l’alpinisme.
- 1786. Première ascension du Mont-Blanc par Jacques Balmat et Michel Paccard (1757-1827), tous deux originaires de Chamonix.
- 1809. Marie Paradis, également de Chamonix, devient la première femme à gravir le sommet du Mont Blanc.
- 1821. Fondation de la première Compagnie des Guides à Chamonix.
- 1857. Le premier club alpin fut fondé à Londres. A cette époque, 180 grands sommets à travers le monde furent gravis dont la plupart par des cordées britanniques.
- 1865. L’une des dernières grandes difficultés, l’ascension du Cervin fut réalisée par une cordée dirigée par Edward Whymper (1840-1911) GBR.
- 1938. La face nord de l’Eiger est franchie par une équipe allemande-autrichienne (Vörg, Heckmair, Harrer et Kasparek).
L’Himalaya
Au 20è siècle, les alpinistes s’attaquent à l’Himalaya et aux faces nord des sommets européens. L’équipement s’améliore avec l’introduction du crampon à 10 pointes, du court piolet à glace, des pitons et mousquetons vers 1909. L’ascension des sommets de l’Himalaya pose des problèmes au niveau de l’adaptation à l’altitude et des dénivelés.
Les quatorze sommets « 8000 » dans l’Himalaya
- Everest CHN/NEP 8 850 m (nouvelle mesure avec GPS ; 8 848 m avant 1999; gravi en 1953)
- K2 (CHN/PAK) 8 611 m (gravi en 1954)
- Kangchenjunga (IND/NEP) 8 586 m (1955)
- Lhotse (CHN/NEP) 8 516 m (1956)
- Makalu (CHN/NEP) 8 485 m (1955)
- Cho-Oyu (CHN/NEP) 8 188 m (1954)
- Dhaulagiri (NEP) 8 167 m (1960)
- Manaslu (NEP) 8 163 m (1956)
- Nanga Parbat (NEP) 8 125 m (1953)
- Annapurna (NEP) 8 091 m (1950)
- Gasherbrum 1 (CHN/PAK) 8 068 m (1958)
- Broad Peak (CHN/PAK) 8 051 m (1957)
- Gasherbrum 2 (CHN/PAK) 8 034 m (1956)
- Shisha Pangma (CHN) 8 027 m (1964)
Les Jésuites furent les premiers européens à traverser l’Himalaya: en 1624 ils ont franchi le col de La Mana (5 600 m) au Tibet.
L’altitude de la montagne la plus haute du monde, l’Everest fut calculée par le Survey of India en 1852. Appelé jadis le pic XV, il est rebaptisé ‘Everest’ en 1859, du nom du chef du bureau topographique des Indes (le Survey), Georges Everest qui localisa la montagne en 1841.
Parmi les évènements et les exploits qui ont marqué le développement de l’alpinisme dans l’Himalaya, citons quelques dates phares :
- 1921. La première expédition composée d’alpinistes et de porteurs (sherpa) pour explorer l’Everest est dirigé par le colonel Charles Howard-Bury (1883-1963). Ils atteignent une altitude de 8 320 m (7 membres périrent).
- 1924. Trois Anglais, George Mallory, Andrew Irvine et Edward Norton explorent l’Everest par la voie nord. Mallory et Irvine disparaissent à 300 mètres du sommet. A ce jour, personne ne sait si leur expédition a réussi. Le corps de Mallory fut retrouvé en mai 1999 à 8 300 mètres (un piolet fut retrouvé en 1933 à 8 400 mètres).
Le Tibet, envahi par les Chinois en 1950, resta fermé aux alpinistes pendant une trentaine d’années. Depuis 1980, le Tibet autorise à nouveau les passages des alpinistes.
- 1950. La première ascension d’un 8 000 m réussi le 3 juin par une cordée française, dirigée par Maurice Herzog (né en 1919), Lionel Terray et Louis Lachenal, l’Annapurna (8 078 m).
- 1953. Le “toit du monde”, l’Everest (8 850 m selon les dernières estimations datant de 1999) fut gravi le 29 mai à 11h30 par le Néo-Zélandais Edmund Hillary (1919-2008) et le Sherpa Tenzing Norgay (1914-1986) à l’aide d’appareils à oxygène. En 1952, l’alpiniste suisse André Roch fut une tentative en ouvrant la voie ‘népalaise’ accompagné également par Tenzing. Il échoua à 200 du sommet de l’Everest !
- Le K2, 2e plus haut sommet du monde (8 611 m) fut franchi par une cordée italienne. Tous les grands sommets des 4 continents furent vaincus dans les années 50/60. Dorénavant, les cordées essaieront d’ouvrir d’autres voies de plus en plus rapides et techniquement difficiles pour atteindre les sommets. 1954.- Le K2, 2e plus haut sommet du monde (8 611 m) fut franchi par une cordée italienne. Tous les grands sommets des 4 continents furent vaincus dans les années 50/60. Dorénavant, les cordées essaieront d’ouvrir d’autres voies de plus en plus rapides et techniquement difficiles pour atteindre les sommets.
Tous les grands sommets des 4 continents furent vaincus dans les années 50/60. Dorénavant, les cordées essaieront d’ouvrir d’autres voies de plus en plus rapides et techniquement difficiles pour atteindre les sommets.
D’autres grands exploits ont eu lieu.
- Reinhold Messmer o u Messner (17-9-44) ITA, considéré comme étant l’un des plus grands alpinistes du siècle, réalisa l’ascension de l’ensemble des quatorze sommets au-dessus de 8 000 m (dont deux en solo : l’Everest en 1980 (face nord) et le Nanga Parbat en 1978) et cela sans d’apport d’oxygène ! En 1986, il gravissait les deux derniers sommets, le Lhotse et le Makalu. En 1989/90 il traversa l’Antarctique. Il participa à 26 expéditions en gravant 18 sommets de plus de 8000 mètres.
- En 1987, le Polonais Jerzy Kukuczka (1948-1989) devient le deuxième à avoir franchi les 14 géants. Cette fois-ci à travers des nouveaux itinéraires de plus en plus audacieux, effectués même en hiver ! Il perdit la vie en 1989 sur le Lhotse.
- En 1995, le Suisse Erhard Loretan (28-4-59), fut le troisième alpiniste à gravir les quatorze 8 000 mètres himalayens.
Ils sont dix-sept alpinistes à avoir franchi les quatorze sommets des « 8000 » dans l’Himalaya
1 Reinhold Messner entre 1970 et 1986 Italien
2 Jerzy Kukuczka 1979-1987 Polonais
3 Erhard Loretan 1982-1995 Suisse
4 Carlos Carsolio 1985-1996 Mexicain
5 Krystof Wielicki 1980-1996 Polonais
6 Juanito Oiarzabal 1985-1999 Espagnol
7 Sergio Martini 1976-2000 Italien
8 Hong-Jil Um 1988-2000 Coréen
9 Park Young Seok 1993-2001 Coréen
10 Alberto Inurrategi 1991-2002 Espagnol
11 Han Wang Yong 1994-2003 Coréen
12 Ed Viesturs 1989-2005 Américain
13 Silvio Mondinelli 1993-2007 Italien
14 Iván Vallejo 1997-2008 Équatorien
15 Denis Urubko 2000-2009 Kazakh
16 Ralf Dujmovits 1990-2009 Allemand
17 Veikka Gustafsson 1993-2009 Finlandais
Neuf parmi eux l'ont réalisé sans apport oxygène : Reinhold Messner, Erhard Loretan, Juanita Oiarzabal, Alberto Inurrategi, Edmund Viesturs, Silvio Mondinelli, Ivan Vallejo, Denis Urubko et Veikka Gustafsson.
La course aux 14 "8000" entre femmes alpinistes européennes et asiatiques :
Début août 2009, l'alpiniste sud-coréenne Oh Eun-sun (43 ans) est devenue la première femme à conquérir treize des quatorze sommets à plus de 8000 mètres sans apport d'oxygène. Il lui reste à franchir l'Annapurna. Cette ascension est prévue pour l'automne.
D'autres exploits féminins : l'espagnole Edurne Pasaban (35 ans) espère devenir au printemps 2010 la première femme à gravir les quatorze 8000 m de la planète, avant ses deux rivales européennes, l'Autrichienne Gerline Kaltenbrunner et l'Italienne Nives Meroi. Fin mai 2009, elle est devenue la première femme à escalader douze sommets de plus Mde 8.000 mètres (les deux qui lui manquent: le Shisha Pangma prévu l'automne 2009 puis l'Annapurna au printemps 2010).
La Sud-Coréenne Mi-Sun Go s'est tuée en juillet 2009 en redescendant du Nanga Parbat (8126 m) après en avoir atteint le sommet, son 11e "8000". Elle avait gravi ses onze premiers sommets en un temps record depuis 2006 et espérait boucler les 14 "8000" dès 2009.
De nos jours avec un équipement léger et minimal, des records de ‘vitesse’ sont battus sur des voies d’accès techniquement très difficiles, cela de préférence en solitaire et sans apport d’oxygène.
Première ascension de la face sud : Edmund Hillary NZE et son sherpa Tenzing Norgay IND le 29 mai 1953.
Première de la face nord : Wang-Fu-chou, Konbu Gonpa et Chu Yin-hua, tous Chinois, en 1960.
Première de la face ouest-nord : Tom Hornbein USA et Willi Unsoeld en 1963.
Première de la face ouest : Andrej Stremfeld YOU et Jernej Zaplonik YOU en 1979.
Première de la face est : les Américains Lou Reichart, Kim Momb et Carlos Buhler en 1983.
Première femme : Junko Tabei JAP le 16 mai 1975.
Première Européenne : Wanda Rutkiewics en 1978. C’est également la première femme à avoir atteint le sommet du K2, et cela sans oxygène !
Premier Français : Pierre Mazeaud, Jean Afanassieff et Nicolas Jaeger le 15 octobre 1978.
Premiers sans appareils à oxygène : Reinhold Messner ITA et Peter Haberer AUT en 1978.
Première en solitaire (face nord) : Reinhold Messner ITA le 20 août 1980.
Premier sans oxygène : Reinhold Messner ITA et Peter Habeler AUT le 8 mai 1978.
Premiers à skis : Yuichiro Miura JAP en 1970 ; Davo Karnikar SLV en 2000 ; Hans Kammerlander ITA en 1996 sur l’arête nord.
Premier en snowboard : originaire de Chamonix, Marco Siffredi a descendu en une seule traite la face nord de l'Everest en mai 2001 en moins de 2h30 ! Il est porté disparu en septembre 2002 lors d’une autre tentative, à l’âge de 23 ans.
Premier en parapente : le Français Jean-Marc Boivin est le premier à descendre le sommet en parapente en septembre 1988 en rejoignant le camp II à 6 500 m après 12 minutes de vol. Le coupe français Bertrand et Claire Roche ont effectue en mai 2001, la première descente en parapente biplace. Ils se sont posés à 6 400m.
Plus vieux grimpeur : le Japonais Yuichiro Miura (né le 12 octobre 1932) à soixante-dix ans et 222 jours en 2003. Le 26 mai 2008, il a amélioré son propre record âge de 75 ans, 7 mois et 14 jours !
Plus jeune grimpeur : Temba Tsheri à 16 ans.
10 heures 56 minutes et 46 secondes : c’est l’ascension la plus rapide jamais réalisée de l’Everest (du camp de base), réalisé lors des festivités pour le cinquantenaire de la conquête du sommet, par le Sherpa, Lharkpa Gelu en mai 2003.
D’autres records : 12 heures et 45 minutes par Pemba Dorje, 15 heures et 56 minutes par l'illustre sherpa Babu Chiri en 2000. En 1999, il est resté 21 heures au sommet sans apport d'oxygène, ce qui constitue un autre record. Babu Chiri mourut en avril 2001 à l'âge de 36 ans lors d'une chute à 6 500 m sur le côté sud de l'Everest. Il a réussi 10 ascensions de l'Everest.
Concernant l’Everest : chaque année entre mai en juin, quelques centaines d'alpinistes atteignent le 'Toit du monde'. Par example : entre 1953 et 2003, on compte quelque 1000 ascensions réussies pour plus de 10 000 tentatives.
Environs 580 Sherpas (peuple originaire de la vallée du Solo Khumbu) ont atteint le sommet pour 1651 expéditions. Cinquante-six entre eux ont perdu leurs vie (sur un total de 175 alpinistes).
Dix-neuf ascensions de l’Everest : c’est le record absolu, établi par le sherpa népalais Appa Sherpa (né en 1960), surnommé Monsieur Everest' ou 'Super Sherpa' en mai 2009 à 49 ans ! Aucun des alpinistes ayant atteint le sommet, a réussi autant d’ascensions. Il avait réalisé sa première ascension le 10 mai 1990. Chez les non-Sherpa, le record est détenu par l'Américain Dave Hahn qui l'a gravi onze fois (la dernière fois en mai 2009).
Pour six alpinistes qui atteignent le sommet de l’Everest, un ne revient pas vivant ! On estime pas moins de 211 alpinistes qui ont trouvé la mort pour l'Everest dont quinze en 1996 et onze en 2006.

Ce sport très prisé depuis une vingtaine d’années (40 000 licenciés français), consiste à grimper à mains nues des falaises, rochers ou autres parois verticales.
Il en existe deux formes :
- L’escalade en nature : falaises, rochers, calanques, cascades de glace (dry tooling), etc,. Exemples : falaises du Yosemite Park en Californie, les gorges du Verdon en France.
- L’escalade en salle sur des murs artificiels (dalles, dévers, pans ou toit) pouvant atteindre entre 20 et 40 mètres de haut (le record français est de 46 mètres en façade d’immeuble à Vaulx-en-Velin près de Lyon), 16 mètres de large et avec plus de 10 mètres d’avancée surplombante.
Cette discipline s'est développée au début des années 90. Il existe des championnats du monde organisés tous les 2 ans, des championnats d'Europe (dernier lauréat : le Français Alexandre Chabot) ainsi qu'un circuit de Coupe du monde.
Il y a trois types de compétition :
- Les épreuves de vitesse effectuées en parallèle. Les grimpeurs avalent le plus vite possible une voie d’une difficulté moyenne.
- Les épreuves de blocs (ou bouldering). Les escaladeurs doivent grimper sans corde six blocs d'une hauteur de 5 m (six minutes pour monter un bloc avec six minutes de repos entre chaque bloc). Le vainqueur d'une telle épreuve est celui qui en grimpe le plus.
- Les épreuves de difficulté sur des murs d’environ 25 mètres à l'aide d'une corde. Seul la hauteur atteinte est prise en compte.
Pour mesurer les difficultés, il existe une échelle de degrés allant de 3 (simple) à 9 (extrême) avec des sous-graduations (a, b et c). Cette échelle est établie par celui qui atteint le premier une voie. Elle dépend de la structure de la paroi, du danger, de la difficulté, etc.
Saviez-vous que :
Le premier championnat de France d’escalade fut organisé en 1988.
La France compte quelques 1 100 clubs pour accueillir 5 000 compétiteurs d'escalade.
La France a vu le sacre de six champions du monde (hommes ou femmes) depuis 1990.
Pour plus de renseignements, contactez la Fédération française de la montagne et de l’escalade.
La “ Via Ferrata ” (en italien “voie ferrée”) est née dans la chaîne de montagne italienne, les Dolomites longeant la frontière autrichienne. On y trouve un nombre impressionnant de terrasses horizontales qui sont séparées par des murs ou parois verticales. Equipées d’échelons et de câbles lors de la Première Guerre mondiale, on pouvait ainsi connecter les diverses terrasses et facilement atteindre les sommets. Adapté aux escaladeurs amateurs (les parois sont équipées de protections fixes), il existe actuellement un nombre croissant (env. 70) de réseaux de “voies ferrées” dans les massifs français cotés de F (facile), PD (peu difficile), D (difficile), TD (très difficile) ou ED (extrêmement difficile).

Il y a 1600 clubs qui entretiennent et aménagent un réseau de 180000 km de sentiers. Marcher en famille sur un petit sentier balisé ou la randonnée de plusieurs jours dans un massif montagneux.
La randonnée en France, c’est plus de 30 millions de pratiquants (dont 150 000 licenciés), 600 000 amateurs de longues randonnées, 3,7 millions de marcheurs intensifs, 12,1 millions de marcheurs réguliers sans oublier les 15 millions de promeneurs du dimanche.
Le sentier le plus haut de France est le GR9, allant de St-Tropez à Genève.
Il existe trois catégories de sentiers :
Les PR (Promenade et Randonnée). Un parcours de quelques heures, d’une journée au plus avec un vaste choix de destinations. Les PR se reconnaissant à des marques jaunes peintes sur les rochers, les arbres, les murs ou les poteaux.
Les GRP (Grande Randonnée de Pays) sont des sentiers signalés par des traces bicolores, jaune et rouge. Ils invitent à partir à la découverte d’une région, en suivant des parcours conçus souvent en boucle.
Les GR (Grande Randonnée). On les repère à leurs marques blanches et rouges. Ils permettront des randonnées de plusieurs jours, généralement linéaires. L’un des itinéraires français le plus sportif et prestigieux est le célèbre GR20 à travers la montagne corse.
Au total, la France compte 180 000 km de sentiers de randonnée : 50 000 km de PR, 60 000 km de GR et 70 000 km de GRP.
Au hit-parade des itinéraires en France :
1. la montagne Corse (GR 20)
2. le tour du Mont-Blanc (GR TBM)
3. les Pyrénées occidentales et centrales (GR 10)
4. le tour du Queyras (GR 58)
5. le sentier de Saint-Jacques (GR 65)
6. la côte de Granit Rose (GR 34)
7. la Réunion (GR 21)
8. le tour de l’Oisans (GR 54)
9. le Parc de La Vanoise (GR 55)
10. le Tinée-Vésuble Mercantour (GR 5)
On peut trouver tous ces sentiers dans les 125 topo-guides édités par la Fédération Française de la Randonnée Pédestre.
Utile : www.randonnée.net pour tout savoir et découvrir.
Dicostars
Boivin Jean-Marc (1951-1990) FRA. Remarquable skieur de l’extrême et alpiniste, qui a descendu l’Everest en parapente en 1988, après l’avoir vaincu en solo ! Il réalisa l’ascension du Linceul dans les Grandes Jorasses en 2 heures 45 minutes !
Bonati Walter (22-6-30) ITA. Un des plus grands alpinistes de tous les temps avec, entre autres, les ascensions du K2 (en 1954) et de la face nord en solitaire et en hiver du Cervin (en 1965).
Chabot Alexandre (né en 1981) FRA. Vainqueur de la Coupe du monde d’escalade en difficulté en 2001 et 2002 (record de 6 victoires en 2002). Champion d’Europe en 2000 et 2002.
Daudet Lionel (4-2-68) FRA. L’un des alpinistes/escaladeurs français les plus talentueux du moment qui a réalisé le tour du monde d’une douzaine de voies d’escalade en solo (1994-95), et a ouvert plusieurs faces et parois des montagnes allant du Groenland à la Patagonie chilienne en 1996-97.
Destivelle Catherine (24-7-60) FRA. Elle a réussi un véritable exploit en 1991 en réalisant la très difficile ascension de la face ouest des Drus dans les Alpes. Le tout en solo et en dix jours !
Edlinger Patrick (15-6-60) FRA. La star de l’escalade extrême des années 80, vainqueur de la première épreuve professionnelle, l'International Sport Climbing à Snowbird en 1988.
Gadd Will (né en 1967) CAN. Le roi de l’escalade de glace, vainqueur des X-games en 1998 et 1999 et de la première Coupe du monde organisée en 2000.
Legrand François (26-3-70) FRA Le grimpeur le plus titré de tous les temps. Triple champion du monde et quadruple vainqueur de la Coupe du monde difficulté dans les années 90. Vainqueur des X-Games en 1997 (3e en 1999).
Levet Sandrine (née en 1982) FRA. Victorieuse de la Coupe du monde d’escalade en bloc en 2000 et 2001 et championne du monde en 2003 (2e en 2001).
Mauduit Chantal (1964-1998) FRA. A son palmarès l’ascension sans oxygène de six sommets à plus de 8 000 m dont le K2 en 1992. Morte suite à une avalanche dans l’Himalaya.
Meyer Jérôme (né en 1979) FRA. Vainqueur de la Coupe du monde d’escalade en bloc en 2001.
Moffatt Jerry (18-3-63) GBR. Vainqueur de la première compétition officielle d’escalade (épreuve chronométrée) en 1989. L’un des grands varappeurs de l’époque.
Messner Reinhold (17-9-44) ITA. Considéré comme étant l’un des plus grands alpinistes du siècle, réalisa l’ascension de l’ensemble des quatorze sommets au-dessus de 8 000 m (dont deux en solo : L’Everest en 1980 et le Nanga Parbat en 1978) et cela sans d’apport d’oxygène ! En 1986, il gravissait les deux derniers sommets, le Lhotse et le Makalu. En 1989-1990, il traversa l’Antarctique.
Patissier Isabelle (1-3-67) FRA. Championne du monde d’escalade en 1990 et 1991. Elle est devenue par la suite une excellente pilote de rallye, victorieuse de la Coupe du monde des rallyes tout-terrain en 2004.
Petit François (27-3-75) FRA . Champion du monde d’escalade en 1997.
Profit Christophe (15-2-61) FRA. Alpiniste. Il enchaîna les ascensions des faces nord de l’Eiger, des Jorasses et du Cervin en été (en 22h30 minutes) et en hiver (en 42 heures).
Rebuffat Gaston (1921-1985) FRA. Alpiniste et guide français de renommée universelle. Il se fit remarquer par les répétitions des six grandes faces nord d’avant-guerre (Eiger, Jorasses, Badile, Cima Grande, Dru, Cervin). A réalisé la première de la face sud de l’aiguille du Midi.
Sansoz Liv (12-2-77) FRA. Une référence dans le monde de l’escalade de blocs, falaise et glace. Championne du monde en 1997 et 1999, d'Europe en 1996 et victorieuse de la Coupe du monde difficulté en 1996, 1998 et 2000. Elle est l'une des rares grimpeuses à réussir des voies 8c/8c+ (Hasta la Vista dans le Nevada USA)
Terray Lionel (1921-1965) FRA. Alpiniste et guide français qui forma avec Louis Lachenal une cordée de légende, réussissant en particulier le second parcours de la redoutable face nord de l’Eiger en 1947. Après l’expédition à l’Anapurna (1950) et la mort de Lachenal (1955), Terray se tourna vers les expéditions, menant ainsi l’alpinisme français au premier rang grâce à des réussites éclatantes : premières du Chaltén (1952), du Huantsan (1952), du Malaku (1954), du Chacraraju O (1956), du Jannu (1962), du mont Huntington (Alaska, 1964).