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mercredi 24 avril 2019
Voile
 

Voile - Règlement et historique

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Voile 
 

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Le nom “yacht” (voilier) vient du néerlandais “jagen” : poursuivre ou pourchasser. Un yacht en Hollande au XVIe siècle était un bateau de guerre rapide et léger.

Historique

L'élément liquide couvre environ les 3/4 de la surface du globe. La navigation a été depuis l'origine des temps l'un des moyens privilégiés de transport des hommes. C'est une évidence de rappeler que la voile a favorisé les grandes découvertes et l'exploration du monde. Les pirogues à balancier, utilisées en Polynésie au XIVe siècle, détenaient tous les records de vitesse. Ils sont les ancêtres de nos multicoques actuels.

Il est plus difficile de définir avec exactitude l'apparition de la compétition dans ce moyen de transport, encore qu'il semble que de tous temps la vitesse ait été recherchée, souvent afin de survivre. Les corsaires qui construisaient des bateaux légers et voilés avaient certainement des âmes de compétiteurs. Il est symptomatique de noter que l'activité des corsaires s'appelait à l'époque la “Course”. Plus près de nous, les grands clippers faisaient des régates fabuleuses pour amener à Londres, le plus rapidement possible, des cargaisons de thé.

La première régate en Angleterre a eu lieu vers 1660 entre les bateaux du Duc de York et Charles II entre Greenwich et Gravesend. En 1749, le Prince de Galles (Charles III) a créé un trophée pour des voiliers (une douzaine y participèrent) dans l'estuaire de la Tamise. En 1851, le premier club de voile américain le New York Yacht Club (N.Y.Y.C.) envoya le schooner America en Angleterre participer à une course autour de l'île de Wight pour une coupe (la Coupe des Cent-Guinées) offerte par la Royal Yacht Squadron. Il battit très largement les 15 yachts anglais, remportant le trophée historique qui porte son nom. Ce trophée fut rebaptisé ‘Coupe de l’America’, d’après le nom de sa goélette (et non pas en l’honneur des Etats-Unis). Le trophée est resté en leur possession, au sein du New York Yacht Club, jusqu’en 1983, l’année où ‘Australia 2’ (skipper John Bertrand ), un voilier australien remporta la course en battant le bateau américain ‘Liberty’ (skipper Dennis Conner ).

Après la rénovation des Jeux Olympiques, la voile fût très rapidement inscrite au programme olympique (1900). Et on entre dans l'histoire moderne de la régate, avec l'apparition des régates monotypes, c'est-à-dire des voiliers courant les uns contre les autres en temps réel.

Après la guerre, l'apparition des matériaux nouveaux comme le contreplaqué ou la fibre pour les coques, l'aluminium pour les mâts, va favoriser l'éclosion des monotypes en flottes très nombreuses dans le monde entier et l'organisation de championnats continentaux et mondiaux avec parfois plus de 100 voiliers sur une ligne de départ.

 

La Fédération Internationale de Voile (ISAF ; International Yacht Racing Federation ou IYRU jusqu’en 1996) fut fondée en 1906 à Paris et a changé de nom en août 1996 pour devenir International Sailing Federation. Elle compte 121 pays membres. Elle est en particulier responsable des règlements de course, du choix des classes olympiques et des classes internationales, des records de vitesse. Elle gère également les régates de maquettes télécommandées !

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La Fédération Française fut créée en 1945, d'abord sous le nom de Fédération Française de Yachting à Voile, puis depuis 1975 sous l'appellation de Fédération Française de Voile.

La Voile et l'Olympisme

La voile est devenue sport olympique à Paris en 1900 ; à l’époque, les handicaps de temps déterminaient les vainqueurs. La formule de la compétition et les classes de bateaux ont souvent changé selon la popularité des différents bateaux. Ils sont devenus plus petits avec moins d’équipiers. Les embarcations sont aujourd'hui des monotypes répartis selon des classes de poids et de jauges identiques. En 2000, seul le Soling avait un équipage de 3 marins. Le programme olympique se compose d’épreuves féminines, masculines et mixtes.

 

Lors de ses débuts aux Jeux de Paris en 1900, la voile est dominée par des bateaux de grande taille avec parfois 12 marins à bord. Des handicaps de temps sont utilisés pour harmoniser les chances entre tous les concurrents. À partir de 1924 et progressivement jusqu’aux années 1950, la tendance est à l'utilisation de monotypes de plus en plus petits, avec une réduction du nombre d'équipiers.

Aujourd'hui, les bateaux en lice sont issus de plusieurs classes. Certaines ont une longue et prestigieuse histoire, comme les classes Star et Finn. D'autres témoignent de la modernité et de la haute technologie de la voile, à l'image du dériveur haute performance 49er et des planches à voile RS:X.

La compétition se dispute sous la forme de régates en flotte, dans lesquelles des bateaux de même catégorie concourent les uns contre les autres. La variété d'allures offertes par le parcours - près, largue, vent arrière - constitue un véritable challenge pour les concurrents. Les drapeaux nationaux sur les voiles et les noms de l’équipage sur la grand-voile permettent d’identifier les bateaux sur l’eau. Les Jeux de Londres en 2012 comporteront une nouvelle épreuve : un match racing (face à face) féminin, disputé à bord de bateaux identiques.

Classements
Les concurrents s’affrontent sur dix courses (15 pour le 49er). Les résultats dépendent des places d’arrivées pour chaque course (1 point pour le premier, 2 points pour le second, etc.), chaque bateau supprimant son plus mauvais résultat. Les dix équipages qui ont accumulé les scores les plus bas se qualifient pour la course à la médaille. Lors de cette course, plus courte (30 minutes), les points sont comptés doubles et additionnés aux résultats des séries de qualification, afin de déterminer les 10 meilleurs. Dans l’épreuve de match racing (face à face), le résultat est simple : le premier bateau à franchir la ligne remporte le match. Tous les bateaux s’affrontent en poules, pour accéder au tableau final.

 

 

 

 

Jusqu’aux Jeux Olympiques de Sydney de 2000, la voile avait pour nom " yachting " en anglais, puis il fut rebaptisé " sailing " à l'occasion de ces Jeux. Ce fût la première fois dans l’histoire olympique qu'un sport olympique changeait de nom.

 

Les plus anciens clubs de voile en France

1838 Sté des Régates du Havre - 1846 Sté des Régates de la baie de Somme - 1847 Stés des Régates de Brest et de Rouen - 1850 Sté départementale des Régates de Maine-et-Loire - 1851 Sté des Régates de Royan

 

Quelques dates

  • 1876 : le catamaran Amaryllis de Nart Herreshoff gagne la régate du centenaire à New York
  • 1947 : Manu Kaï, premier catamaran offshore de Rudy Choy
  • 1966 : le trimaran Toria remporte le Tour de l'Angleterre
  • 1968 : le prao Cheers termine troisième de la Transat Anglaise
  • 1972 : Pen Duick IV gagne l'Ostar aux mains d' Alain Colas
  • 1976 : Third Turtle, un trimaran de 9,30 mètres mené par Mike Birch est classé 2ème de l'Ostar
  • 1978 : Olympus Photo remporte la première Route du Rhum aux mains de Mike Birch
  • 1980 : Moxie, un trimaran équipé d'un enrouleur de grand voile et mené par le doyen de l'épreuve Phil Weld (66 ans)
  • 1980 : première victoire d'un catamaran, Elf Aquitaine lors de La Baule-Dakar
  • 1982 : le prao de Guy Delage, Lestra Sports, termine 3ème de La Rochelle-Nouvelle Orléans
  • 1984 : Royale II remporte la première édition de Québec-Saint Malo en 8 jours 20 heures
  • 1985 : Apricot, un trimaran de 60 pieds remporte une étape de la Course de l'Europe. C'est le premier multicoque de la nouvelle génération qui inspirera les trimarans actuels
  • 1987 : Lada Poch est le premier foiler à remporter une course océanique, La Baule-Dakar
  • 1990 : record de la traversée de l'Atlantique par Jet Services V en 6j 13h 03mn
  • 1990 : nouvelle jauge définissant une longueur maximale de 60 pieds pour les courses Open en multicoque
  • 1994 : premières sorties de l'Hydroptère qui frôle les 40 noeuds
  • 1996 : création du circuit Orma des Multicoques
  • 2001 : record de la traversée de l'Atlantique par PlayStation, en 4j 17h 28mn 06s
  • 2005 : record autour du monde par Orange-2 en 50j 16h 20mn
 

La voile a trois disciplines de base :

- les régates de dériveurs et de quillards de compétition

- les planches à voile

- les courses au large avec des voiliers habitables.

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Compétition

Parcourir une distance donnée dans le minimum de temps avec un voilier.

 

Il y a 3 parcours pour la compétition en voile :

-          parcours simple au vent - sous le vent, type banane

-          parcours en triangle au vent - sous le vent

-          parcours trapèze

a) Parcours en banane

 

Formule Match-Racing

Le Match-Racing consiste d’un duel d’une dûrée d’une heure et demie maximum qui se déroule sur un parcours d’une longueur qui se situe selon la force du vent entre 8,6 et 12,6 milles nautiques. La régate commence par une phase de pré-départ d’environ cinq minutes pendant laquelle chaque équipe va essayer de prendre l’avantage sur son adversaire avec le but de se placer au mieux par rapport à une stratégie définie. Ensuite, les bateaux coupent la ligne de départ matérialisée par le bateau comité et une bouée. Cette ligne est également la ligne d’arrivée. Les bateaux s’élancent ensuite pour un premier bord face au vent vers une première bouée située en haut du parcours à environ 2,5 à 3,2 milles qu’ils doivent passer sur leur droite (à tribord). Le retour se fait au vent arrière. Les bateaux doivent contouner au choix deux bouées et d’entamer un deuxième et dernier tour.

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Le parcours typique est : Départ - 1 - 2 - 1 - 2 - Arrivée , ce qui correspond à deux tours.

b) Parcours en triangle dit Classique Olympique :

Le parcours typique est : Départ-1-2-3-1-3-Arrivée .

c) Parcours en trapèze

Dans cette catégorie il existe deux types :

Ordre suivant : Départ -1-2-3-2-3-Arrivée

Mille : le mille marin ou mille nautique est de 1 852 mètres. Il ne faut pas le confondre avec le “mile”, unité de mesure anglaise qui vaut 1 609 mètres.

Nœud : unité de vitesse équivalent à un mille à l’heure. Un navire qui marche à 15 nœuds parcourt 15 milles en une heure (et pas 15 nœuds à l’heure).

Petite histoire : Le 9 février 2005, l'Hydroptère , voilier à foils conçu par Éric Tabarly, a traversé la Manche, reliant Douvres à Calais en 34 minutes, à une vitesse moyenne de 33 nœuds (62 km/h). La traversée a duré quatre minutes de moins que le record établi le 25 juillet 1909 par Louis Blériot avec son avion !

 

Les dériveurs et quillards de compétition

En général, il s'agit de monotypes (des voiliers identiques), construits à partir d'un plan dessiné par un architecte, avec des caractéristiques invariables définies par le règlement de jauge : longueur, largeur, poids, plan de voilure, plan de forme, etc. Tous les bateaux d'un même type, sont dits monotypes et appartiennent à une classe. La Fédération Internationale décerne différents labels pour les classes. Il y a deux grandes formules de régates : en flotte ou en duel (ou match-racing).

 

 

- un dériveur  est un bateau comportant une dérive escamotable afin de stabiliser le voilier pour qu'il ne dérive pas.

- une Régate est une course entre voiliers autour de 3 bouées. Départ au 3e coup de canon.

- une Voile est une pièce de toile permettant d'utiliser le vent pour faire avancer le bateau.

 

 

 

Voiliers classes olympiques utilisés aux Jeux Olympiques

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Europe

Ce dériveur solitaire fut dessiné par l’architecte belge Roland. L’Europe devient “olympique” dès 1992 pour la catégorie “femmes”. Actuellement ce sont surtout les Danois et les Norvégiens qui excellent dans cette catégorie. Surface de la voilure : 7 m². Mât : 4,57 m.

Laser

Un dériveur solitaire (une personne). Dessiné par l’Americain Bruce Kirby en 1972, le Laser devient international dès 1974 et a fait son entrée aux Jeux d’Atlanta en 1996 avec comme premier champion olympique le Brésilien Robert Scheidt . Le Laser est le dériveur le plus répandu dans le monde grâce à son utilisation polyvalente et sa robustesse .C’est un bateau solide, facile à gérer, léger et à fond plat. Mât : 6,46 m. Surface de la voilure : 7,06 m².

En 2005, Sophie de Turckheim devient vice-championne du monde en laser radial !

Laser Radial

Classe de dériveur en solitaire doté d'un gréement et de voiles légèrement plus petits que le Laser. Il a fait son début olympique en 2008 dans la compétition féminine.

470

Dériveur à deux personnes pour homme et femme conçu à Quiberon en 1963 par le Français André Cornu pour être le dériveur de compétition du “juste milieu” (se situant entre le 420 et le 505). C’est un dériveur technique, délicat mais passionnant à régler, destiné à des gabarits moyens. Introduit aux J.O. de 1976, il a connu une forte expansion internationale. Surface de voilure : 12,70 m², 1 foc et 1 spi. Le 470 a été la première série féminine, acceptée aux J.O. de 1988.

Palmarès français :

- les champions olympiques : Thierry Peponnet et Luc Pillot en 1988 (médaillés de bronze en 1984).

- les champions du monde : Yves et Hervé Carré en 1970, Marc Laurent et Roger Surmin en 1975, Thierry Peponnet et Luc Pillot en 1986, Gildas Philippe et Tanguy Cariou en 1998, Benoît Petit et Jean-François Cuzon en 1999.

- les champions d’Europe : Florence Lebrun et Odile Barre en 1990, Gildas Philippe et Tanguy Cariou en 2000, Nicolas Charbonnier et Stéphane Christidis en 2002, Ingrid Petitjean et Nadège Douroux en 2005.

 

Finn

Dessiné par l’architecte Suédois Rickard Sarby en 1949, le Finn est un dériveur solitaire masculin qui fit son apparition aux J.O. de 1952. Réputé pour être le dériveur traditionnel des athlètes de haut niveau, le Finn est très exigeant sur le plan physique et nécessite de grandes qualités techniques. Depuis le grand Paul Elvström jusqu’à l’ancien vainqueur de la Coupe de l’America Peter Blake, tous les régatiers en quête d’excellence ont écrit quelques pages de l’histoire de ce dériveur. Surface de la voile : 10 m².

Palmarès français : Serge Maury , champion olympique en 1972 et du monde en 1973 ; Philippe Presti , champion du monde en 1993 et 1996 ; Xavier Rohart , vice champion d’Europe en 1997 et 2 fois 3e aux Championnats du Monde (1997 et 1998).

Tornado

Un catamaran de sport double (2 personnes). Dessiné par l’architecte anglais Rodney March en 1967, c’était le seul catamaran aux Jeux Olympiques de 1976 à 2008. Conçu pour aller très vite sur un seul bord, les équipages essaient plus de gagner en vitesse que de contrôler leurs adversaires en virant et revirant. Le Tornado est un bateau de très haut niveau à la taille impressionnante. A l’issue des J.O. de Barcelone en 1992, l’IYRU a décidé d’ouvrir la pratique du Tornado à des équipages mixtes et féminins. Surface de voilure : 16,87 m² (un foc de 5,20 m² et un spi asymétrique de 25 m²). Ce bateau ne sera plus olympique en 2012.

Palmarès français :

C’est avec le 470 la spécialité des Français avec une médaille d’or aux J.O. en 1988 (Jean-Yves Le Deroff et Nicolas Hénard) et en 1992 ( Yves Loday et Nicolas Hénard).

Champions du monde : Christophe Clevenot et Maurice Eisenblaetter en 1990. 

Champions d’Europe : Yves Loday et Nicolas Hénard en 1992, Olivier Backes et Laurent Voiron en 2002.

Star

Le Star, quillard à 2 équipiers, a été dessiné par l’Americain William Gardner en 1911. C’est le doyen des bateaux olympiques, introduit aux Jeux Olympiques en 1936 et absent uniquement en 1976, très sophistiqué, tactique et puissant. Surface de voile : 22,35 m². Néanmoins, la Star sortira du programme olympique en 2016 aux Jeux de Rio, car jugé trop cher (un Star neuf vaut 53 000 euros). Il était  une dernière fois bateau olympique aux Jeux de Londres en 2012 à Weymouth.

Palmarès français :

Champions du monde : Xavier Rohart et Pascal Rambeau en 2003 et 2005

Médaillé de bronze olympique : Xavier Rohart et Pascal Rambeau en 2004.

49er

Le Forty Niner (49er) est un dériveur de haute performance. C’est un monotype à deux équipiers, ouvert aux équipages mixtes ou masculins. Inspiré des 18 pieds australiens, il est doté d’une coque ultra légère offrant une glisse maximale et une accélération continue permettant au bateau de planer. L’énorme surface de voilure implique que le 49er atteigne sa puissance maximum aux alentours des 8 nœuds de vent. Il a été dessiné par l’architecte australien Julian Bethwaite et a été choisi par l’ISAF pour les J.O. de Sydney de l’an 2000. C’est le bateau le plus jeune de toutes les séries olympiques puisqu’il est né en 1996. Surface de voile : grand voile : 15 m², foc : 6 m², spi : 38 m².

Yngling

Le Yngling est un quillard à trois équipières, long de 6,35 m et large de 1,73 m de 645 kilos. Conçu par Jan Linge en 1968 pour ses enfants trop petits pour maîtriser un Soling (également dessiné par lui), il remplace depuis 2004 le Soling au programme olympique. Le poids maximal de l’équipage est de 205 kilos soit 68 kilos de moyenne par équipière.

Elliott 6m

Quillard pour trois personnes utilisé aux Jeux Olympiques de 2012 par les femmes.

Parmi les autres bateaux de classes internationales, mais non-olympiques au nombre d'une trentaine, les plus répandus sont le 420, le Fireball, le Vaurien, l'Europe, le 505, le Dragon, etc.

Les décisions prises lors du congrès annuel de de l'ISAF en 2008  sont : la réduction de 11 à 10 du nombre de catégories, le retrait du catamaran Tornado (il n'y a donc plus de multicoque en 2012),  la création d'une épreuve de Match Racing, pour les femmes, et le choix de l'Elliott 6m, plus le retrait olympique du Yngling. La notion de série mixte disparait aussi (le Finn était mixte en 2008).

Les bateaux retenus pour les Jeux de 2012 par le congrès de l'ISAF en novembre 2008 sont :

(le choix des bateaux est fixé à chaque Olympiade)

Classe

Type

Crew

Longueur

Largeur

Poids

depuis

Windsurf

RS:X (planche à voile)

1 (H/F)

2m83

0m93

19 kg

2008

Europe

Dériveur solitaire

1 (F)

3m35

1m38

45 kg

1992

Finn

Dériveur solitaire

1 (H)

4m50

1m51

126 kg

1920

Laser

Dériveur solitaire

1 (Open)

4m24

 1m37

59 kg

1996

470

Dériveur

2 (H/F)

4m70

1m68

120 kg

1976

49er

Dériveur haute performance

2 (Open)

4m99

1m70

70 kg

2000

Soling

Quillard à 3 équipiers

3 (Open)

8m20

1m90

1035 kg

1972

Star

Quillard à 2 équipiers

2 (Open)

6m90

1m73

676 kg

1932

Tornado

Catamaran

2 (Open)

6m10

3m05

140 kg

1976

Yngling

Quillard à 3 équipiers

3 (Open)

6m35

1m73

645 kg

2004

 

Le Comité Olympique a par ailleurs décidé qu'à partir de 2016 à Rio, la planche à voile disparait du programme olympique au dépens du kite-surf.

 

Principales régates

- les Jeux Olympiques, tous les 4 ans, pour les voiliers de classes olympiques avec un équipage par nation.

- les Championnats du Monde ISAF regroupant toutes les classes olympiques. La première édition a eu lieu en 2003 à Cadiz en Espagne. La prochaine aura lieu en 2007 dans la baie de Cascais au Portugal.

- les Jeux Mondiaux (World Sailing Games) inaugurés à La Rochelle en 1994 (1998 : Dubaï – 2002 : Marseille – 2006 : Neusiedler See, Autriche). Ils regroupent les classes les plus populaires. Les équipements sont fournis par les fabricants et les concurrents concourent chaque fois sur un bateau différent.

- les Championnats du Monde et d'Europe pour les classes olympiques et internationales, tous les ans, avec plusieurs équipages par nation selon des quotas dépendant de la qualité et de la quantité des équipages dans chaque pays,

- les championnats nationaux : en France, il y a trois catégories de championnats : les championnats de France par spécialité (solitaire, double), catégorie d'âge (minime, cadet, junior, senior) et pour les femmes,

- les “nationaux” organisés par les classes nationales et internationales reconnues par la F.F.V.

- les grandes semaines internationales, les plus célèbres sont : la Semaine de Kiel en Allemagne (créée en 1882), la semaine de Weymouth en Grande-Bretagne, la semaine de Medemblick aux Pays-Bas, la semaine d'Alassio en Italie, la semaine de Kingston au Canada, les Midwinters aux U.S.A., les semaines d'Hyères, Marseille et La Rochelle en France.

En règle générale, on organise une semaine pré olympique sur le site des Jeux Olympiques, dans les années qui les précèdent.

 

La planche à voile

Elle se régate en monotype (entre des planches et voiles identiques), en open ou en funboard.

Origines

Les régates sur des planches sont pratiquées en Californie dès les années 50. En 1965, l'Américain Newman Darby est le premier à monter une voile sur une planche. Trois ans plus tard, deux Américains, l'homme d'affaires Henry Hoyle Schweitzer et l'ingénieur en aéronautique James Robert Drake, déposent le nom et la marque “Windsurfer”, une planche avec une dérive et un wishbone avec un pied de mât articulé. L'introduction en Europe aura lieu dès 1970. La planche à voile devient un sport olympique en 1984. Elle peut atteindre une vitesse supérieure à 80 km/h dépendant de la puissance du vent.

 

 

 

La planche à voile a deux parties : la planche (dimensions : longueur env. 3,65 m, largeur env. 0,65 m) et le “gréement” : le mât, la voile et le “wishbone” (l’arceau en arc de cercle qui permet de diriger la planche). La planche peut chavirer mais est insubmersible.

 

Malgré sa jeunesse, la planche à voile (Mistral) est acceptée dès 1984 comme série olympique masculine (en remplacement de la Lechner) et fait son entrée comme série féminine à Barcelone en 1992. La planche choisie depuis Barcelone est la planche officielle de l’International Mistral Class organisation (IMCO): la One Design qui est une classe à monotype stricte. Appréciée pour sa grande capacité à remonter au vent, elle est destinée à des sportifs de gabarits moyens. Longueur : 3,72 m, largeur : 0,64 m. Poids : 17 kg. Surface de voilure : 7,40 m².

 

Palmarès français : Franck David , champion olympique en 1992 ( Maud Herbert termina 4e) et Faustine Mermet sacrée championne olympique en 2004.

 

La France compte plus de 2 millions de pratiquants !

 

La planche à voile risque de sortir du programme olympique des Jeux de Rio en 2016 au détriment pour le très spectaculaire kite-surf, la planche tractée par une aile.

RS :X

C’était la planche retenue pour les Jeux Olympiques 2008 et 2012. Longueur : 2m86, largeur 93 cm, poids :15,5 kilos.

 

 

Le Speed Sail

C’est la planche à voile à roulette, inventée par Arnaud De Rosnay (1946-1984 ; funboardeur de l’impossible disparu en mer lors d’une traversée du détroit de Formose en 1977), permettant de naviguer sur le sable.

- le Fly-Surf

C'est surfer sur une planche à voile, tractée par un cerf-volant (kite-surf) ou par des mini parachutes. La première championne du monde de l’histoire de ce jeune sport est une française, Laure Pegon (née en 1980), sacrée en 1999.

Le Funboard

« Une planche de funboard est une planche à voile…..mais une planche à voile n’est pas une funboard »

Inventé par le Californien Jim Drake en 1965, le funboard, une planche plus courte et plus maniable grâce à l'évolution du matériel, est devenu populaire dans les années 1980. A cette époque, les planchistes cherchaient à améliorer la vitesse et la maniabilité. Les planches deviennent plus courtes (de 3 m 70 à 2 m 50), des cale-pieds (footstraps) sont ajoutés afin de mieux stabiliser la planche. Le funboard dispose un aileron à l'arrière et une dérive au centre pour assurer la stabilité. Il n’a pas de gouvernail. Il se pratique à partir d’un vent force 4 (soit 13 km/h ou 7 nœuds). Selon la force du vente et l’état de la mer, il existe plusieurs types de compétition dont une épreuve de slalom et une épreuve de vagues, la discipline ‘reine’ du funboard. Dans cette course, les concurrents sont notés par un jury en fonction de la qualité des sauts, surfs et manœuvres réalisés. Le funboard est aujourd’hui la planche la plus vendue en France.

 

Depuis quelques années, deux autres disciplines se sont aussi imposées :

- le free-style : les concurrents s’élancent par groupe de 4 dans une série de figures acrobatiques, de looping et de sauts. C’est une épreuve spectaculaire, même lorsqu’il n’y a pas de vagues.

- le slalom 42 : introduit en 2005, cette discipline permet d’amener l’action au plus près de la plage.

- le wave ou vagues

- la formula windsurfing : épreuve d’endurance et de stratégie, née en France en 1998. Elle consiste à régater sur n’importe quel parcours (par vent entre 7 à 35 nœuds soit entre 12 à 65 km/h) et n’utilisant qu’un seul flotteur et 3 voiles. Les parcours (entre 15 et 40 minutes par manche) sont délimités par des bouées, par des éléments naturels (île, balise, phare). Parmi les meilleurs spécialistes mondiaux figure le Français Antoine Albeau (premier Français sacré champion du monde ‘overall’, en 2004).

 

 

 

 

Le Kitesurf

Flysurf, kitesurf, kiteboard, cerf-volant de traction… diverses appellations pour une même passion.

Au milieu des années 1980, deux frères bretons passionnés de voile, Bruno et Dominique Legaignoux, s'interrogent sur la navigation tractée par un cerf-volant. Quelques mois et quelques prototypes plus tard, naissent les ailes à boudins gonflables. En 1987, ils déposent le brevet de la première voile marine, la Wipi Cat, qui deviendra la Wipika. Ce système se présente sous la forme d'une voile simple surface tendue autour d'une armature en boudins gonflables, ce qui lui permet de flotter sur l'eau et de pouvoir en redécoller.

De l'autre côté de l'océan Atlantique, aux USA, Cory Roeseler met au point le Kiteski, sorte de ski nautique tracté par cerf-volant.
En 1992, Laurent Ness (qui sera en 1997 champion de France de char à cerf-volant) se fait tracter par un cerf-volant delta sur une planche de funboard de 2,60 m et rallie la plage de Carnon à La Grande Motte.

Au milieu des années 1990, Manu Bertin, champion de planche à voile, qui vit à Hawaï, adopte la nouvelle discipline, multiplie les essais, transforme ses prototypes… Au fil des ans, il réalise plusieurs "premières" qui contribuent largement à faire connaître le kitesurf : traversée de la Manche, de la Méditerranée, de l'Atlantique, invention de figures diverses et ride sur des vagues aussi célèbres que dangereuses...

Été 1996… Rencontre de Laurent Ness et de Raphaël Salles, ancien champion international de windsurf et fondateur d'une des plus importantes marques de matériel de kitesurf : F-One.
Jusqu'à présent, on se contentait de glisser avec le vent. Laurent et Raphaël essaient de le remonter et mettent au point de nouveaux prototypes sur la base d'ailes Wipika.

Un an plus tard, Laurent Ness ouvre à Carnon la première école de kitesurf d'Europe. Raphaël Salles met au point les premières planches de kitesurf de série.

Le kitesurf sera inscrit au programme olympique des Jeux de 2016 remplaçant la planche à voile.

 

Actuellement, le kitesurf est l'un des engins les plus rapides sur l'eau.

Le 18 septembre 2008, lors du « Luderitz Speed Challenge » en Namibie, le kitesurf devient l'engin à voile le plus rapide sur l'eau. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) valide la tentative de l'américain Robert Douglas à 49,84 nœuds (92,30 km/h). Quelques jours plus tard, le 3 octobre 2008 le français Sébastien Cattelan est le premier à franchir le cap des 50 nœuds tant recherché des chasseurs de vitesse sur l'eau à la voile. Sa tentative est validée par le WSSRC à 50,26 nœuds (93,08 km/h). Ce record à la voile est battu le lendemain par le français Alex Caizergues avec une tentative validée par le WSSRC à 50,57 nœuds (93,66 km/h).

 

Ce nouveau sport de vitesse sur l'eau a failli de devenir sport olympique en 2016 au détriment de la planche à voile. La Fédération Internationale de Voile a voté fin 2012 le maintien de la planche à voile.
 

 

Disciplines

Freestyle
Le freestyle consiste, en sautant, à effectuer des figures avec l'aile en position haute, c'est-à-dire au dessus de soi (on dit en terme technique que l'aile est à midi 12h ou au zénith, l'aile étant imagée par l'aiguille d'une montre, ce qui indique la position de l'aile au dessus de soi). Il peut également s'appeler le freestyle old-school des débuts du kite (rotations, big air, hang time et grabs) en opposition avec le freestyle Newschool où les figures sont réalisées avec l'aile en position basse.
 
Vagues
Cette discipline, parfois appelée surfkite s'apparente au surf. Il s'agit, après être remonté au peak en kitesurf, de tracer les plus belles courbes dans les vagues. Plusieurs formats de compétition existent.
 
Freeride
Le freeride qualifie la pratique courante du kitesurf. Cette pratique est comparable à celle d'un skieur qui pratique le freestyle.

Wakestyle
Le wakestyle (ou aussi appelé le freestyle new-school) consiste, en sautant, à exécuter des figures avec l'aile en position basse souvent décrochée du harnais, qui s'inspire des figures du wakeboard.
 
Vitesse
La vitesse consiste à parcourir, avec élan, une distance de 500m le plus rapidement possible.

Longue distance
La longue distance est une régate. Plusieurs dizaines de participants s'élancent dans un parcours dépendant des conditions météo: la plupart du temps un triangle olympique, mais parfois un parcours dos au vent en W ou encore un simple aller-retour.

Les courses au large

En règle générale, les voiliers vont d’un point à l’autre. Ils participent aussi aux semaines internationales comme Kiel (déjà citée pour les dériveurs) mais leur épreuve spécifique est la Semaine de Cowes organisée chaque année en août.

Quelques courses mythiques au large  : le Channel Race, la Giraglia (entre St.- Tropez et Gênes), Cowes-Dinard, Sydney-Hobart et le Fastnet.

 

 L'Admiral Cup, créée en 1957, est considérée comme le championnat du monde de la course au large par équipe. Elle combine les résultats de la Semaine de Cowes et du Fastnet. Chaque nation engage 3 bateaux IOR qui participent à la Channel Race, à deux parcours dans le Solent dans le cadre de la Semaine de Cowes et au Fastnet. Ce championnat a lieu tous les deux ans

Les courses libres

Appelées aussi courses promotionnelles ou courses “spectacle” pour des voiliers conçus en dehors des contraintes de la jauge IOR, d'où une liberté totale de conception (apparition des monocoques géants et des multicoques) et le classement en temps réel (il n'y a plus de coefficient, plus de rating, plus de handicap). De plus, il y a liberté en matière de publicité, d'où l'apparition de grands voiliers de course patronnés par des marques publicitaires.

Ce genre de course rencontre un grand succès surtout en France et à un échelon moindre en Angleterre.

 

Actuellement, les principales courses libres sont :

- la Transat en solitaire (l’Ostar/North Atlantic Alone) sur le parcours Plymouth-Newport, organisée tous les 4 ans depuis 1960.

- La Route du Rhum en solitaire organisée tous les 4 ans depuis 1978 entre Saint-Malo et la Guadeloupe.

- la Transat en solitaire “Jacques Vabre” organisée tous les 2 ans depuis 1993 entre Le Havre et Carthagène (Colombie).

- la Transat en double “AG2R” organisée tous les 2 ans depuis 1992 entre Lorient et Saint-Barthélemy.

- la Mini Transat en solitaire organisée tous les 2 ans depuis 1977 entre Brest, Madère et Saint-Martin.

- Québec-Saint-Malo, la transat en équipage, organisée tous les 4 ans depuis 1984.

 

L’une des régates les plus importantes d’Europe (40 voiliers en 1978, 500 en 2010) est le Spi Ouest France à La Trinité, rendez-vous pascal entre champions et amateurs, créée en 1978. Elle rassemble à chaque fois plus de 3 000 participants.

 

Match-Racing

Inspiré de la Coupe de l'America, le match-racing est une régate ou plutôt un affrontement sur l'eau avec des bateaux identiques (monotypes) où la combativité, l'expérience de l'équipage sont des atouts pour une victoire.
Les voiliers utilisés sont compris entre 6 mètres et 12 mètres. En France il s'agit principalement des bateaux J/80, de First Class 8, de Bénéteau 25 ou de First 7.5 qui font tous entre 7,5 et 8 mètres de long.

Compétition

Le match-racing peut se pratiquer de manière ludique n'importe où, en mer, sur lac ou sur rivière, à la seule condition d'avoir deux bateaux identiques et trois bouées.
Une épreuve de match-racing commence par un round-robin de classement, avec si nécessaire un repêchage, suivi d'un championnat. Dans un round-robin complet, chacun des skippers rencontre une ou plusieurs fois la totalité de ses adversaires. Il marque un point à chaque victoire. Les quatre skippers ayant le plus de points à l'issue du round-robin de classement accèdent au championnat. Le skipper qui a le plus de points choisit son adversaire de demi-finale, et les deux skippers restants s'affrontent. Les matchs se jouent alors en duels de 2 ou 3 matchs gagnants jusqu'à la finale.
Un match se déroule classiquement sur deux tours d'un parcours dit "banane" mouillé dans l'axe du vent : une phase de pré-départ qui dure 4 minutes, avant le top départ, puis une remontée au près, face au vent, en tirant des bords, une descente vent arrière durant laquelle le spi est hissé, une deuxième remontée et une deuxième descente sous spi pour enfin passer la ligne d'arrivée. Un match seul dure généralement entre 15 et 30 minutes.

 

 

Lexique

Abattre : un bateau abat, lorsque la direction qu'il suit l'éloigne du vent.

Abordage : choc involontaire entre deux bateaux.

Accastillage : ensemble des accessoires constituant l'équipement d'un bateau (poulies, taquets, clam-cleat etc.).

Accoster : venir se placer le long d'un quai ou d'un autre bateau.

Adonner : se dit du vent, lorsqu'il tourne dans un sens favorable à la marche d'un voilier. Exemple : lorsque le vent tourne vers la droite, par rapport à un bateau naviguant tribord amure, le vent adonne.

Affaires maritimes : administration régissant tout ce qui touche à la mer et au domaine maritime, organisée en directions régionales et quartiers implantés dans un port de commerce ou de pêche.

Aiguillot : ferrure venant se placer dans les logements (fémelots) permettant de fixer le safran au tableau arrière du bateau.

Allure : direction que suit un bateau par rapport au vent. Un bateau peut naviguer à différentes allures : le près, le travers, le largue, le vent arrière.

Amarrage : action de fixer un cordage ou d'attacher un bateau à quai ou à un autre bateau.

Angle mort : zone délimitée par les routes que peut suivre un bateau au Près serré. Bâbord et Tribord Amure. Il n'est pas possible d'atteindre directement un point situé dans cet angle.

Argos : réseau de satellites qui sert à localiser un signal émis par une balise.

Bâbord : partie gauche du bateau lorsque l'observateur fait face à l'avant.

Barre : pièce de bois ou de métal qui sert à faire tourner le safran.

Barrer : agir sur la barre pour diriger le bateau.

Barreur : désigne celui qui tient la barre.

Battre : flotter dans le vent. Une voile bat lorsqu'elle n'est plus gonflée sous l'action du vent.

Bome : pièce arrondie (métallique ou en bois) prenant appui sur le mât par une mâchoire.

Bord : distance parcourue sous une même allure. Tirer un bord à terre, un bord au large. Route accomplie sous une même amure. Virer de bord : changer d'amure.

Border : tirer l'écoute pour modifier l'orientation de la voile en la ramenant plus près de l'axe du bateau.

Bordure : côté inférieur de la voile.

Bout : cordage.

Cap : direction dans laquelle s'oriente le bateau.

Capitainerie : bureau situé dans un port et destiné à l'accueil et à l'information des plaisanciers : renseignements divers sur la vie du port : places, services ; informations administratives ; informations météo.

Chavirer : gîter à un point tel que le bateau se couche et se retourne.

Choquer : relâcher l'écoute pour modifier l'orientation de la voile par rapport au vent. Filer l'écoute

Dérive : pièce de bois dépassant sous la coque en passant dans un puits étanche, elle a pour but de réduire le dérapage (la dérive) d'un bateau naviguant près du vent.

Dériver : le bateau dérive lorsqu'il se déplace dans une direction transversale à celle qu’il devrait prendre.

Dessaler : chavirer et tomber à l’eau.

Écoute : bout permettant d'orienter une voile et de la positionner par rapport au vent.

Écope : récipient permettant de vider l'eau qui se trouve au fond du bateau.

Échelle de Beaufort : table établie en 1853 donnant la correspondance entre la vitesse du vent et l'état de la mer.

Empanner : passer d'une amure à une autre en étant poussé par le vent.

- Empanner largue : faire passer la voile de largue bâbord amure à largue tribord amure.

- Empanner vent arrière : faire passer la voile du vent arrière bâbord amure au vent arrière tribord amure.

Équipement (service de l’) : administration qui régit tout ce qui touche aux plans d'eau intérieurs. Il a le même rôle que les Affaires Maritimes en mer.

Espar : désigne le mât, la bôme et la livarde.

Étambrai : pièce de renfort servant de passage au mât. En Optimist, l'étambrai désigne la partie située sur l'avant du bateau et percée d'un trou dans lequel passe le mât.

Étarquer : tendre (raidir) une voile, un bout.

Faseyer : battre légèrement, une voile faseye lorsqu'elle n'est pas gonflée par le vent.

Fémelots : logements destinés à recevoir les aiguillots du gouvernail.

Garcettes : petits bouts noués dans les œillets de la voile et servant à la fixer sur le mât et la bôme.

Girouette : généralement fixée en tête du mât, pièce mobile indiquant la direction du vent.

Gîte : inclinaison, latérale du bateau due à l'effet du vent ou à un placement du barreur du côté de la voile. Un voilier est gîté lorsqu'il penche du côté de la voile. Un voilier est contre gîté lorsqu'il est incliné du côté opposé à la voile.

Gouvernail : partie du bateau permettant de le diriger et constituée du safran et de la barre.

Gréer : équiper le bateau. Sur l'optimist mettre en place mât, bôme, livarde et matériel de sécurité.

Gréement : équipement du bateau.

Guindant : partie avant de la voile située le long du mât.

Hale Baa : bout destiné à maintenir la bôme horizontale.

Jauge : un ensemble de caractéristiques générales définissant une classe de bateaux mais assurant une homogénéité de performance entre ces bateaux.

Largue : allure sous laquelle navigue un bateau recevant le vent de 3/4 arrière.

Lattes : parties en bois ou en plastique qui glissées dans des étuis cousus sur la voile (goussets de latte) empêchent la chute de battre et de se déformer.

Liston : partie ceinturant la coque sur tout son contour supérieur.

Livarde : longue pièce permettant de pousser diagonalement le point supérieur de la voile d'optimist.

Lofer : modifier la direction du bateau pour le placer plus près du vent.

Louvoyer : naviguer alternativement d'une amure sur l'autre, au près, en effectuant des virements de bord, pour atteindre un objectif situé au vent.

Manœuvrer : modifier la marche du bateau : passer d'une amure à une autre ; passer d'une allure à une autre.

Marotte : partie avant de la coque d'Optimist.

Mât : espar dressé sensiblement verticalement. Sur l'Optimist, il est maintenu par le banc d'étambrai et un pied de mât dans lesquels il s'enfile.

Naviguer : se déplacer et se diriger sur l'eau.

Poupe : arrière d’un navire.

Proue : avant d’un navire.

Près : allure la plus rapprochée du vent à laquelle peut naviguer un bateau. En moyenne environ à 45° du vent.

Priorités : elles sont définies par des règles de navigation permettant de prévenir les abordages en mer.

Puits de dérive : passage étanche permettant à la dérive de passer à travers la coque.

Rappel : position que prend le barreur pour conserver l'équilibre du bateau en s'écartant le plus possible de l'axe longitudinal du bateau. Les pieds sont maintenus sous les sangles de rappel, le liston sous les cuisses et le dos est placé à l'extérieur du bateau.

 

 

 

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